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Conseils pour bien débuter l’année

Conseils pour bien débuter l’année

C’est une rentrée un peu particulière, c’est vrai. Mais elle n’entachera pas la bonne humeur de nos nouveaux infocomiens ! Alors voici quelques précieux conseils, afin de commencer l’année dans les meilleures conditions.

 

Où manger à l’IUT ?

Vous connaissez déjà la recette d’une vie étudiante bisontine, et on va continuer de régaler vos papilles. Pour prendre sa pause déj’ sur le campus, plusieurs solutions. Tout d’abord, la cafét’, située au deuxième étage du bâtiment Infocom. On y trouve des tables, des chaises, des fauteuils, une machine à café et une autre à friandises. En deux mots : tout ce qu’il faut pour se mettre à l’aise. Néanmoins, en raison des mesures sanitaires, les micro-ondes sont indisponibles pour le moment. Il faudra donc manger froid, une bonne occasion de se mettre aux salades ! Et pour ceux qui n’envisageraient pas de passer l’hiver sans déguster une bonne tartiflette bien chaude à midi, il existe des thermos alimentaires pour garder votre nourriture à température.

Autre possibilité, le restaurant universitaire (RU), qui se trouve à 7 minutes à pied de l’IUT. On y mange des repas variés, et pour pas cher : 3,30 € en moyenne. Et n’oublions pas la grande nouveauté de cette année, les repas sont à présent facturés 1,00 € pour les élèves boursiers. Alors, pourquoi s’en priver ? De plus, pour régler avec plus de facilité, il suffit d’utiliser son compte Izly. Cette application mobile permet de transférer de l’argent sur sa carte étudiante, et ainsi de payer avec celle-ci. Elle vous permettra de gagner du temps, et de mieux gérer vos dépenses.

 

 

Comment s’y rendre ?

Ce sont les lignes de bus 7, et L3 qui conduisent directement à l’IUT. Mais prenez garde, cette dernière est souvent bondée, surtout en début d’année, ce qui entraîne parfois des retards. Il faut donc veiller à s’y prendre à l’avance le matin, surtout si vous avez amphi de droit. Pour rappel, les arrêts les plus proches de l’IUT s’intitulent « IUT », « Crous université » (juste en face du RU), ou encore « U-sports », si l’on veut rejoindre le bâtiment par derrière. Pour ce qui est des retours chez papa maman le vendredi soir, le campus regorge habituellement de Blablacar. Sinon, il suffit d’emprunter la L3 et de descendre à l’arrêt « Gare Viotte » pour se retrouver directement à la gare. Mais dans ce dernier cas, il faut avoir le courage de trimballer sa valise dans les couloirs toute la journée. Après la salade, voilà du travail pour les biscottos.

 

Et pour les cours ?

Même si écrire à la main permet une meilleure mémorisation, chacun est bien sûr libre de s’organiser comme il l’entend. On peut tout de même noter qu’il est tout à fait possible de s’en sortir sans taper aucun cours sous format numérique, pour ceux que cela dérangerait. Pour résumer, que les cours soient pris sur papier ou par ordinateur importe peu, tant qu’il s’agit d’une méthode de travail qui vous correspond. Attention tout de même, certains professeurs préfèrent parfois une prise de notes manuscrite. Enfin, si vous ne possédez pas d’ordinateur mais en avez besoin pour réaliser un travail, pas de panique ! Vous trouverez tout ce dont vous avez besoin en salle mac, au deuxième étage du bâtiment Infocom : PC et imprimante (attention à ne pas dépasser votre crédit impression : 100 feuilles par an). Néanmoins, l’acquisition d’un ordinateur portable vous sera tout de même d’une grande utilité pour la plupart des devoirs.

 

 

Où travailler ?

L’IUT a la chance d’être pourvu d’une bibliothèque (BU) dotée de nombreux ouvrages dans le bâtiment central (BC). On y trouve des salles pour les travaux de groupe, mais surtout une ambiance calme et studieuse, propice à la concentration. Une seconde option s’offre également à vous, la salle de coworking. Dernier espace de la visite lors de la JPO, elle représente un lieu idéal pour travailler seul ou à plusieurs. L’endroit est cependant plus agité que la BU. Enfin, à cela s’ajoute la salle mac, citée précédemment.

Astuce pour les travaux sur ordinateur : toujours avoir une clé USB sur soi. Cela évitera de pleurer son exposé perdu la veille de la présentation. (Attention à ne pas oublier sa clé en salle mac).

 

 

Infocom, oui mais en pleine forme !

Le campus propose une multitude de sports qui ne demandant qu’à être expérimentés ! C’est simple, il suffit de s’inscrire d’une semaine sur l’autre, et de profiter pleinement de ces nouvelles activités. De plus, celles-ci peuvent contribuer à une bonification de ta moyenne semestrielle ! De 0,15 à 0,25 points gagnés. Il n’y a plus qu’à foncer faire du bien à son corps, et à son bulletin !

(Et, si jamais un petit creux vous gagne en sortant de votre séance, le RU accueille aussi des étudiants pour le dîner).

 

Un bal masqué… à l’IUT

Ne vous méprenez pas, on a tous envie de voir vos sourires. Mais pour lors, n’oubliez pas votre masque, quitte à en glisser quelques-un d’avance dans votre sac. Et comme disait Zouk Machine, Nettoyer… Balayer… La cafét’ restera bien lavée…

 

La ville

Que serait ICB sans le célèbre bar La Fontaine ? C’est toujours un jeudi soir, verre à la main, que l’on retrouve le plus d’Infocomiens. Le meilleur conseil que l’on puisse donner, c’est de profiter pleinement de votre vie étudiante ! Sortir, prendre part à ces petits événements, permet de consolider ces liens d’amitié qui tissent la toile d’Infocom. (Pour savoir comment paraître frais le vendredi matin à 8h, demandez conseil à vos très expérimentés parrains et marraines).

Besançon, c’est ses bars, mais également ses musées. Le musée des Beaux-arts et d’Archéologie, le musée du temps, ou encore la Citadelle… Un bon étudiant en communication se cultive, et est curieux de tout ce qui l’entoure. Se rendre dans ces lieux instructifs, ou encore lire des journaux tels que Le Monde ou Le Figaro profiteront toujours à votre culture et à votre connaissance de l’actualité.
Petit Tips : la e-carte Avantages Jeunes, au prix de 8,00 €, permet de bénéficier de réductions variées pour ce qui est des loisirs et de l’éducation, et d’accéder gratuitement à de nombreux musées.

Enfin, si cela est possible, pensez à continuer, commencer ou entretenir vos passions extrascolaires. Celles-ci seront toujours un plus sur votre CV, vos lettres de motivation, et tout simplement pour votre épanouissement personnel. N’ayez jamais peur de montrer qui vous êtes, après tout vous avez été recruté pour votre personnalité.

 

 

Les stages

Même si cela paraît encore loin, on sait par expérience qu’il est parfois difficile de trouver un stage. Le mieux est de s’y intéresser le plus tôt possible, afin de ne pas être pris au dépourvu, et de trouver un lieu de découverte qui correspond vraiment à ses aspirations.

 

The Best Tip

Évidemment, restez connectés sur la page Instagram d’ICB pour être au courant de tout ce qu’il se passera à l’IUT tout au long de l’année. Ce sont plusieurs mois uniques qui se profilent. Alors encore bienvenue dans la famille Infocom !

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Au coeur d'ICB, La parole aux étudiants, Tous les articles
Clap de fin

Clap de fin

Après une deuxième saison à ICB, la série touche à sa fin. Nos deux ans (trois pour certains), mériteraient sûrement un Oscar tant l’histoire fut intense et bien écrite. Il aurait été difficile d’imaginer un autre scénario pour ce film qui fut le nôtre. Clap de fin pour InfoCom. Mais avant que la Team 2.0 2020 vous dise au revoir pour toujours, on vous offre un petit récapitulatif de ces deux belles années.

Fermez les yeux. Enfin pas littéralement sinon vous ne pourrez pas lire cet article. Rappelez-vous de vos premiers pas dans l’IUT, votre premier contact avec ICB. Un apéro dès notre arrivée, une ambiance qui nous procurait un sentiment d’impatience quant à commencer les cours. Nous étions alors la veille de la rentrée et nous nous sentions déjà intégré. Nous n’avions même pas franchi la porte d’ICB que nous avions l’impression que nous étions étudiants déjà depuis plus de 10 ans. Une nouvelle vie avec une nouvelle famille nous ouvrait ses portes.

Ce fameux mois de septembre… Le travail n’était pas encore au rendez-vous, la découverte de nouvelles têtes nous excitait comme des lutins de cornouaille -après tout, pourquoi pas, Harry Potter nous a accompagné ces derniers mois-. Sans oublier la surprise de la journée d’intégration, avec, qu’on se le dise, une team « Romains » au-dessus du lot, en déplaise aux rageux. Et dire que ce n’était qu’un préquel du week-end d’intégration. Des souvenirs propres à chacun, un WEI vu d’un œil différent de tous mais seul le bonheur et la joie des étudiants présents était bien commun (ainsi que le (douloureux) souvenir d’Antonin en bikini).

 

 

Le mot de la fin – Agathe, videomakeuse Team 2.0

« Comme a dit une grande sage dans sa bio twitter, « slt les jeunes ».

Je vais simplement vous dicter vos 2 commandements :

1- Malgré cette fin pourri; ICB tu n’oubliera pas

2- tes friends ICB toujours tu chériras

Et big up à ces deux années qui nous ont tant apporté, que ce soit humainement ou professionnellement, que ce soient les profs ou les élèves, merci à tous pour ces larmes, ces fous rires, ces 0 en éco, et cette joie de vivre. Un ancien m’a dit « qu’à ICB il se passe quelque chose », et il avait raison. Et n’oubliez pas, le jaune sied à ravir. »

Pendant 2 ans, ICB nous a fait passer par toutes les émotions : la joie de tous se retrouver à la JDA, le bonheur de partager nos expériences à la JPO, l’insoutenable fatigue lors des CM du vendredi matin (ou plutôt la gueule de bois du jeudi soir…), le stress des challenges (aka la montagne russe émotionnelle), l’extase face aux rares jours de soleil, la tristesse de tous se dire au revoir…

Qui ne se souviendra pas de tous ces moments qui font d’ICB un endroit unique ? Le distributeur qui avale presque toujours ta pièce de 2€, ces délicieux cafés vanille à l’eau, l’attente interminable aux micro-ondes de la kafèt, les soirées mémorables à la Fontaine organisées par la meilleure Korpo de toute l’histoire d’infocom (merci les K-ctus, cœur sur vous), le S3 de l’enfer (et oui, ce n’est VRAIMENT pas une légende), Monsieur Vieille et ses plans médias, Madame Chapotte et ses oraux, mais surtout, l’inoubliable voyage à Berlin.

 

 

Le mot de la fin – Lisa, CM instagram Team 2.0

Pour ma part, le mot de la fin sera « merci ». Merci aux profs d’avoir été bien plus que ça : des enseignants passionnés et passionnants, attentifs et à l’écoute, toujours prêts à prendre du temps pour nous et pour faire ressortir le meilleur de nous-mêmes. Merci à toutes ces rencontres, ces découvertes, à tous ces inconnus qui sont devenus des amis et qui auront marqué ma vie. Merci pour toutes ces heures de cours enrichissantes qui nous ont tant appris : des heures parfois longues et stressantes, souvent très drôles et qui me manquent déjà. Merci pour tous les projets que l’on a dû rendre, qui nous ont permis de dépasser nos limites, qui nous ont fait sortir de notre zone de confort mais qui nous ont fait grandir. On avait peur avant d’arriver dans l’amphi A mais si on avait su que ça se terminerait comme ça, on aurait encore plus profité. Aujourd’hui, on n’a pas envie de partir. Merci à ICB de m’avoir permis de faire partie de son histoire et de sa famille.

Quand on nous disait « la fin de l’IUT arrive plus vite qu’on le pense » et bien, pour le coup, c’est littéralement réel. Alors un seul conseil, pour vous les chanceux qui auront le droit à une fin d’année convenable, profitez bien de cette dernière année car elle passe à une vitesse folle.

Nous n’avons pu profiter que d’une semaine de challenge, de quelques (rares) beaux jours et une dernière soirée à la gare d’eau pour se faire nos adieux. Mais nous garderons tous en tête ces beaux souvenirs qui ont rythmé nos 2 années.

Il est temps pour nous de dire au revoir à ICB et de prendre notre envol vers de nouvelles contrées (après Harry Potter c’est le Seigneur des Anneaux qui passent tous les mardis soirs) à explorer le vaste monde de la communication. Nous sommes arrivés tel des petits oisillons innocents et nous repartons tous grandit et mûrit par cette magnifique expérience qu’est ICB. On espère du fond du cœur que tout se passera au mieux pour nos 2A (et aussi pour les 1A).

Le mot de la fin – Zoé, CM Facebook Team 2.0

Cette fin d’année a été malheureusement très rapide, du jour au lendemain on nous annonce que l’IUT c’est finit, saleté de corona… Une grosse claque pour tous les étudiants parce qu’aucun de nous n’a vu ces deux années passer. Sans s’en rendre compte on s’attache les uns aux autres et sans s’en rendre compte, c’est déjà terminé. Ce qu’il y a de sûr, c’est que jamais je n’oublierai toutes les merveilleuses personnes que j’ai rencontrées au cours de ces deux superbes années, des vrais amis avec qui j’ai pu rire, pleurer, travailler, me disputer, vivre des choses inoubliables comme le voyage à Berlin. Je n’oublierai pas non plus tous nos professeurs que l’on voyait plus que nos propres parents, qu’on a agacé parfois, mais à qui on s’est attachés. Je n’oublierai encore moins tous les projets du S3 que l’on a du rendre en panique, en pleurs, en stresse ou encore en retard… C’est un au revoir difficile que je fais à ICB et à tout ce qui l’entoure. Cela a contribué à mon épanouissement pendant deux années et je suis fière d’avoir été infocomienne !

 

Un grand merci ICB, vous êtes dans notre coeur ❤

Antonin a enfin eu l’idée de quitter l’IUT après 10 ans. On part donc retrouver l’élite de la nation Théo & Eva au paradis des rédacteurs.

On file le relais à Julie et Fiona. Courage les girls, plus qu’un an avant la retraite.

Publié par Clarisse & Antonin dans Au coeur d'ICB, Tous les articles
Recette : vivre sa meilleure vie étudiante à Besançon

Recette : vivre sa meilleure vie étudiante à Besançon

Ça y est ! Tu as enfin quitté les bancs du lycée ou de ta fac et tu te prépares à entamer une nouvelle vie à l’IUT de Besançon au sein du département Infocom. Bravo à toi et bienvenue !

Dans quelques mois, les mots : « partiels », « travaux de groupe », « gare d’eau », « jeudi soir » et « pâtes au beurre » n’auront plus de secrets pour toi. Tu t’apprêtes à connaître les joies de la vie étudiante dans la charmante ville de Besançon.

Dans cet article, tu trouveras la recette incontournable, saupoudrée de différents conseils, astuces et informations qui t’aideront à commencer ta nouvelle vie étudiante bisontine en tout sérénité !

 

L’ingrédient principal : le logement

Pour beaucoup, et notamment pour ceux qui viennent de loin, la vie étudiante commence par la recherche d’un appartement. Seul ou en colocation, voici une liste de sites qui répertorient les annonces de logements ou de particuliers qui recherchent des locataires.

Le bon coin est une véritable caverne d’Ali Baba et le 1er site de petites annonces en France. Il est régulièrement alimenté  par les agences immobilières ou par les propriétaires qui proposent différents types de logements.

Ce site te proposera une sélection d’annonces immobilières en fonction de tes critères, afin de trouver la perle rare.

« Étudiants de Besançon » est un groupe privé sur Facebook qui regroupe les étudiants bisontins pour échanger sur des bons plans, des offres ou des logements. Fait une demande d’accès au groupe, active les notifications et soit alerté(e) dès qu’une annonce est postée, afin de peut-être, trouver ton petit cocon. Tu peux également publier directement sur la page si tu as besoin d’aide ou de renseignement, les étudiants auront plaisir à te répondre.

Pour ceux qui cherchent de la compagnie, La carte des colocs est une plateforme gratuite conçue pour que tu trouves ta colocation parfaite. Tu pourras rechercher une annonce ou en proposer une, suivant tes critères de vie. Facile d’utilisation, les annonces sont fournies de photos, d’informations à connaître sur l’appartement et sur les colocataires déjà présents.

Le Centre régional des œuvres universitaires de Bourgogne Franche-Comté propose chaque année des logements étudiants dans ses villes étudiantes. Il existe plusieurs résidences sur les deux principaux campus de Besançon : le centre-ville et la Bouloie, où se trouve l’IUT Infocom. Afin d’intégrer un logement du Crous, il te faut constituer un dossier Social Étudiant sur ww.etudiant.gouv. Les étudiants venant de loin et/ou issus de famille avec peu de ressources sont prioritaires. L’attribution du logement s’effectue en fonction du dossier et du nombre de places disponibles pour l’année universitaire à suivre. Attention, il faut s’y prendre à l’avance !

 

Mettre du beurre dans les épinards : les aides financières

Très souvent, être étudiant peut rimer avec difficultés financières. C’est pourquoi, il est important de prendre connaissance des aides auxquelles tu peux être éligible. Tâche très souvent pénible, tu as sûrement dû voir apparaître sur tes vidéos YouTube préférées, une pub pour Fibii. Fibii est un simulateur gratuit qui calcule les aides étudiantes que tu peux recevoir. Pour cela, il te suffit de rentrer une adresse mail et un mot de passe afin de remplir plusieurs informations sur ta situation familiale et financière. Le simulateur te permettra de visualiser le montant de ces aides en question : bourses, APL, permis de voiture, ouverture de compte bancaire, etc.

 

La sauce incontournable : les sorties

Besançon est certes, connue pour sa citadelle, sa délicieuse cancoillotte et ses paysages verts, mais aussi pour sa population dynamique. Besançon est une ville rythmée par la vie étudiante et le campus universitaire te propose de nombreuses possibilités pour sortir et faire de nouvelles rencontres, tout au long de l’année. Au mois de septembre, la journée de l’étudiant te donnera accès à plusieurs activités. N’oublions pas non plus les soirées étudiantes du jeudi soir organisées par ta Korpo (Bureau des étudiants d’ICB) préférée ou par l’Intercorpo qui regroupe les étudiants des différents IUT de Besançon Vesoul.

 

Une dose de sérieux pour une recette pleine de succès :  l’organisation

Les grands sages ne te le diront jamais assez, l’ingrédient absolu d’une vie étudiante épanouie, c’est l’organisation. Se trouver une organisation dès le début de l’année te permettra de ne pas couler sous les travaux à rendre et de garder du temps pour toi, tes sorties et tes proches, sans stress. Finir son exposé de sociologie la veille pour le lendemain, à 2 h du matin, devant un thread horreur de Squeezie, n’est donc pas conseillé.

 

Une petite touche locale pour une parfaite émulsion : les expressions franc-comtoises glamours et inéluctables

Ça, c’est cadeau. Pour les non-franc-comtois, vous trouverez ci-dessous une liste qui répertorie les expressions locales. Tu pourras les utiliser pour te faire passer pour un vrai franc-comtois lors de ces 2 années à Besac.

  •  Tu as meilleur de temps de bien suivre cette recette.

Traduction : tu ferais mieux de bien suivre cette recette.

  • Je vais devoir aller à l’IUT à pied, mais il pleut ! Je vais être gaugée !

Traduction : je vais devoir aller à l’IUT à pied mais il pleut ! Je vais être trempée !

  • J’en connais un qui a fini fin rond jeudi soir.

Traduction : j’en connais un qui a fini bourré jeudi soir.

  • Le bus Ginko a failli beugner le trottoir.

Traduction : le bus de ginko a failli taper le trottoir

  • Vin Dieu ! J’ai réussi mon partiel d’économie !

Traduction : désolée, mais seule l’élite réussit un partiel d’économie.

Tu as minutieusement suivi la recette pour vivre ta meilleure vie d’étudiant(e) bisontin(e) ? Il te suffit de mélanger le tout, faire poser au minimum deux belles années à température irrégulière et déguster, mais surtout profiter !

Rédactrice.

Je vous propose du contenu « pur beurre », qui j’espère satisfera le gâteux d’ICB, M.Falomir. Ne soyez cependant pas trop ébaudis, si vous croisez vos rédactrices préférées à la Fontaine , beurrées comme des petits LU…n’est-ce pas Julie ?

Publié par Fiona Guatieri dans Au coeur d'ICB, Tous les articles
Jouer, améliorer ses grapho-capacités

Jouer, améliorer ses grapho-capacités

Élément important d’une communication agréable, le graphisme demande d’être créatif, et de maîtriser les logiciels de PAO. Tu n’es pas encore un pro ? Pas de panique, les vacances approchent à grands pas, et avec elles, le temps de se détendre, de décompresser, ou encore de jouer… Tout en améliorant ses compétences ! Même si bronzette et apéros restent de rigueur, voici quatre jeux gratuits qui te permettront de te perfectionner en graphisme.

Method of Action est derrière la création de tous ces jeux. Rapides et facilement compréhensibles, quelques minutes suffisent pour réaliser les exercices proposés.


Comment améliorer sa maîtrise de l’outil plume ?

L’outil plume est utilisé pour créer des formes vectorielles. Celles-ci sont constituées de segments et de courbes, basés sur des formules mathématiques. Elles permettent à l’image de ne pas perdre en qualité lorsqu’on les agrandit ou les rapetisse. Ce format est notamment utilisé sur Illustrator, lors de la création de logos. L’outil plume peut également servir à détourer des images, particulièrement dans Photoshop. C’est, parmi les outils de sélections (baguette magique, sélection rapide, lasso polygonale…), celui qui permet de réaliser ces actions avec le plus de précision. Il est vrai que la plume est parfois difficile à maîtriser au début. Pourtant, en s’exerçant, cet outil très pratique n’aura bientôt plus de secrets pour toi.

The Bézier Game et Shape type se révèlent parfaits pour travailler ce savoir-faire technique.


The Bézier Game

Après avoir suivi un tutoriel explicatif, des formes, dont la difficulté s’accentue au fil du jeu, sont à reproduire. Le nombre de points d’ancrage est limité, ce qui t’encouragera à être plus précis et plus efficace. The Bézier Game comporte les mêmes raccourcis clavier que des logiciels de PAO tels qu’Illustrator. De cette façon, tu ne seras pas désorienté en t’essayant à la création via d’autres outils.

Shape type

Shape type consiste à retravailler les points d’ancrage situés sur des lettres, afin d’obtenir de belles courbes. À la fin de chaque exercice, un pourcentage apparaît, indiquant ton taux de réussite. Ce jeu te permettra d’affûter ton regard et de t’améliorer à chaque fois, jusqu’à, qui sait, atteindre un score parfait ?


Mieux gérer l’interlettrage.

L’interlettrage est un élément du graphisme que l’on oublie parfois, mais qui reste essentiel afin d’obtenir une bonne lisibilité. Gérer l’interlettrage permet d’équilibrer le mot en harmonisant les caractères et les blancs.

Il faut savoir jouer sur cette spécificité. Un titre qui sera destiné à être vu de loin devra comporter un interlettrage plus important par exemple, car l’œil a tendance à rapprocher les lettres avec la distance. Il est aussi possible de donner un certain style à tes textes. Les caractères anciens entre autres, nécessitent d’être plus resserrés, car c’était de cette façon qu’on les disposait à l’époque, pour gagner de la place sur les manuscrits.

KERNTYPE

KERNTYPE te propose une série de mots, comportant une ou plusieurs lettres mal placées. Il suffit de les faire glisser à gauche ou à droite, à l’aide des flèches du clavier ou de la souris, afin d’obtenir un mot à l’interlettrage agréable. Comme pour le jeu précédent, un score sur cent indique le bon placement de la lettre.


Jouer avec les couleurs !

Color

Le but de ce dernier jeu est de retrouver la bonne couleur parmi celles que compte le cercle chromatique, en un temps limité. Plusieurs niveaux s’enchaînent, à travers lesquels s’offre à toi l’occasion de t’entraîner à repérer différentes teintes, mais aussi les saturations, les couleurs complémentaires… Être à l’aise avec ces composantes te fera gagner du temps lors de tes choix en matière de coloration.

À toi de mettre en pratique maintenant !

Si d’aventure, l’envie te venait de mettre en œuvre tes compétences fraîchement acquises, voici quelques idées de créations graphiques, qui surfent sur la vague épidémique :
En effet, Jure Tovrljan, directeur de création Slovène, a pris le parti de redesigner plusieurs célèbres logos. De cette façon, voilà la statue de la liberté de Starbucks protégée par un masque, ou encore le célèbre slogan de Nike obligé d’être réinventé.

Crédit image : Jure Tovrljan

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Actualité 2.0, Tous les articles
Eva et Théo : le DUCIS de nos anciens rédacteurs

Eva et Théo : le DUCIS de nos anciens rédacteurs

Paëlla, Tortilla, Sangria… Oui, on débute l’article avec les plus beaux clichés de l’Espagne. Mais fort heureusement, Eva et Théo, nos anciens rédacteurs de la Team 2.0 ont eu la chance de partir en DUCIS chez nos amis hispaniques. Ils viennent donc aujourd’hui, près de 6 mois après leur rentrée, nous faire un retour sur leur expérience et briser ces idées reçues. Chers lecteurs, il est temps pour vous de voyager.

Plus de 1400 kms vous séparent de Besançon. Pourquoi avoir choisi ces destinations ?

Théo : Depuis la fin de la première année, j’avais cette volonté de partir à l’étranger. L’espagnol est une langue que j’apprécie vraiment et je voulais la maîtriser. Mais je ne voulais pas partir uniquement pour cette raison ou pour le soleil qu’il n’y a pas à Besançon. Mon projet professionnel s’inscrivant dans le domaine de la presse, j’ai remarqué que l’on pouvait faire un DUCIS en journalisme à Murcia. Je ne me sentais pas encore prêt à intégrer une école de journalisme malgré ce que j’ai appris à ICB et mes expériences dans le milieu. Ici, je voulais prendre du recul sur mes ambitions et sur moi-même, développer davantage mes capacités journalistiques, tout en découvrant une nouvelle culture pour y maîtriser sa langue. À l’avenir, partir à l’étranger représente aussi une réelle bonification pour la suite. C’est une occasion unique. 

Eva : C’était d’abord un choix personnel. J’avais ce besoin de partir loin, pour découvrir autre chose. Je ne savais pas encore ce que je souhaitais faire l’année prochaine. C’était et c’est une année aussi pour se poser, réfléchir à ce que l’on veut faire réellement. Venir en Espagne m’a permis de prendre du recul sur moi même et mes ambitions professionnelles. L’université et ses cours de publicité m’ont également donné envie de m’orienter à, Alicante. Comme le dit Théo, partir à l’étranger c’est une expérience unique, on se redécouvre tant sur le plan personnel que professionnel. 

Qu’est-ce que vous étudiez là-bas ?

Théo : Moi je suis principalement en journalisme, mais j’ai également des cours en publicité et relations publiques. On a entre autres des cours de communication orale, de techniques d’interview et de direct, d’investigation publicitaire (bis repetita des cours de techniques d’enquête avec Madame Ferrari et Madame Jouvet) ou encore de rédaction. Ça me permet de me spécialiser dans le milieu du journalisme tout en renforçant mes compétences de communicant.

Eva : Pour ma part, j’ai majoritairement des cours de publicité et de relations publiques. Si je dois entrer un peu plus en détails, j’étudie la théorie de la publicité, des relations publiques. Côté pratique, j’ai par exemple, stratégie de relations presses et publiques. C’est une très belle opportunité pour renforcer mes compétences en tant que communicante mais aussi de les élargir au secteur publicitaire.

Le DUCIS était-il votre premier choix ? Le regrettez-vous ?

Théo : Comme je l’ai dit précédemment, j’avais cette volonté de partir depuis un moment et je ne me voyais pas faire autre chose que ça. Qui plus est, Murcia était mon 1er vœu. Aujourd’hui, je ne regrette en aucun cas d’avoir saisi cette belle opportunité. Au-delà de l’apprentissage universitaire et linguistique, on en apprend davantage sur soi-même et on découvre une nouvelle culture, des paysages inédits et de nouvelles personnes.

Eva : Non, à vrai dire j’ai passé les concours d’ISCOM en Février 2019, j’ai été prise mais j’ai ensuite refusé. J’ai changé d’avis parce que malgré avoir été acceptée dans cette école, le DUCIS me trottait toujours dans la tête. Je crois que ce genre d’opportunité est unique. Je peux clairement dire qu’aujourd’hui, je ne regrette absolument pas mon choix. Je suis heureuse et épanouie, et j’en profite aussi pour remercier Madame Spagnul qui m’a soutenue dans mes moments de doutes 😉

L’intégration doit être compliquée, surtout pour toi Eva qui est seule à Alicante. Comment ça s’est passé pour vous ?

Théo : C’est vrai que, de mon côté, j’ai la chance (certains diront l’inverse…) d’être accompagné de Siloé Ordonez et Julie Borrega qui étaient également avec nous à ICB. Comme on est super potes, l’intégration a été facilitée malgré des débuts plus ou moins compliqués : difficultés à trouver un appartement, peu d’informations pour la rentrée, les papiers administratifs, etc. Et bien sûr, on a subi les plus grosses inondations que la région ait connues depuis 90 ans… Mais, au-delà de ça, on a rencontré beaucoup de français, d’italiens et de mexicains, ce qui a grandement simplifié notre intégration ici. Tout le monde se sent bien à Murcia, les étudiants Erasmus sont, pour la plupart, dans le même état d’esprit, donc ça matche plus facilement. Et Alicante est à 1 heure de Murcia, donc avec Eva on parvient à se voir régulièrement ! 

Eva : Et moi je suis arrivée seule, mais bien accompagnée de loin. Comme a dit Théo, nous sommes à 1h00, on peut facilement se voir sans soucis. L’intégration s’est très bien passée. Disons que je suis bavarde, j’aime rencontrer de nouvelles personnes donc ça aide pas mal. Lors de la visite de l’université j’ai rencontré des français mais j’ai aussi rencontré des argentins, italiens, ou encore polonais. Je crois que quand on se sent bien dans un lieu qu’on a réellement choisi, l’intégration est tout de suite plus facile. L’organisation ESN a beaucoup organisé de soirées/activités et j’y suis tout simplement allée !  Il faut oser et sincèrement je ne le regrette pas ! 

Dites-nous ce que l’Espagne a de plus que la France !

Le temps ! Ici, on commence le travail et le repas plus tard (14 heures), la sieste est primordiale pour les espagnols. On dîne bien plus tard le soir également (22 heures). Le rythme de vie est différent. La mentalité également. Les espagnols sont moins pressés, se plaignent moins (difficile de faire pire que les français aussi). C’est bien plus “chill”, voire trop. Le soleil, surtout dans nos deux villes, est davantage omniprésent. Les températures sont déjà très douces en février (entre 15 et 23 degrés) et ça dure jusqu’au mois de novembre. Pour notre plus grand plaisir…

Le comté, le morbier, la cancoillotte… Je sais que vous salivez à la simple vue de ces mots. Qu’est-ce qui vous manque le plus en France ?

Disons l’assiduité du travail. En Espagne, l’esprit est un peu plus (trop) à la cool concernant les travaux en groupe. Il faut s’imposer et ne pas se laisser emmener dans cette ambiance chill. Quand on sort d’un DUT où le travail et la rigueur sont importants et qu’on se retrouve avec des personnes qui n’ont pas forcément la même énergie, c’est un peu plus difficile. Mais ce qui nous manque surtout, c’est Gilles Detot… 

Pour les futurs étudiants en DUCIS, quels conseils donneriez-vous ?

Comme on a dit précédemment, pour les cours, imposez-vous et ne vous laissez pas emmener dans cette ambiance espagnole plus “chill”. Anticipez les travaux à faire en plus des papiers administratifs pour le départ. N’hésitez pas à contacter les coordinateurs sur place ou en France à la moindre question – voire nous -, surtout avant ou au début. Mais, en tant qu’étudiant Erasmus, découvrez aussi le maximum d’endroits que proposent l’Espagne et la région. Profitez des activités de l’association Erasmus, des plages et du soleil que notre bonne Franche-Comté n’a pas ou trop peu, sans oublier de préparer votre avenir ! 

Et en vrai, les soirées DUCIS, elles sont comment ?

Théo : Murcia est une très grande ville étudiante, les soirées sont omniprésentes. Les espagnols ne sont pas trop “soirées appart” donc le voisinage est beaucoup moins indulgent qu’en France. Mais, comme les températures sont encore clémentes le soir, tout le monde est dehors ou dans les bars. Pour les discothèques, disons que le reggaeton est à l’Espagne ce que DJ Bogdan est au Teasing. Toutefois, il y en a pour tous les goûts, et on a même un bar Erasmus ! On évitera de parler du prix des fameux “chupitos” (je vous laisse chercher la traduction) et de la pinte dans la multitude de bars que compte la ville… 

Eva : Big up au bar du Parabarap qui reste et restera ma deuxième casa ! 50 centimes le chupitos, je ne vais pas en dire plus. On va dire que le soir ça bouge beaucoup. Les espagnols ont pour habitude de faire la fête dans un bar puis se déplacer dans un autre. C’est agréable puisque les prix sont très attractifs, les gens sont souriants et l’énergie “loca” est présente aussi !  Le reggaeton est effectivement propre à l’Espagne. Si vous leur parlez de chanson française, ils vous sortiront du “Djadja” ou “ramenez la coupe à la maison”. J’ai tout de même mon enceinte chez moi pour remettre à l’honneur les bons sons de Diam’s! 

Est-ce que vous avez une petite anecdote qui vous est arrivé pendant ce voyage ?

Théo : C’était 10 jours après notre arrivée. On n’avait pas encore commencé les cours et je n’avais toujours pas trouvé de logement donc je logeais provisoirement chez Julie et Siloé. On avait rencontré d’autres français et des Erasmus. Et lors d’une soirée en boîte de nuit, je discute avec des étudiants et je leur fais part de mes réelles difficultés à trouver un appartement. Et là, comme par hasard, on me répond “attends, je connais un gars qui cherche un dernier coloc pour leur appart !”. Je discute avec ce dernier qui accepte pour que je visite son appartement, Ensuite, tout s’est fait naturellement et c’était bouclé. Donc oui, j’ai trouvé mon appartement à 3h du matin en boîte de nuit. Pour vous loger, oubliez le bon coin, allez au Teasing.

Eva : Pour ma part, je vais vous raconter brièvement mon premier goûter en Espagne. A l’occasion de notre dernier cours d’histoire de la publicité, nous avons bu de la liqueur de vin à 8h00 du matin. Je tiens à préciser que c’était la prof qui avait apporté l’alcool. J’étais avec une amie française, et c’est là qu’on a réalisé que les “goûters” espagnols étaient assez éloignés de ceux en France… 

Toujours pas de regrets de nous avoir choisi comme vos successeurs ?

Question piège… C’est toujours difficile de laisser sa place à d’autres personnes, mais nous ne regrettons absolument pas de vous avoir confié le fameux blog Infocom. Nous avons lu vos articles et ils sont à la hauteur de nos attentes.  Vous êtes en forme, et ne manquez pas d’énergie pour diversifier la lecture ou divertir les lecteurs. Le duo Antonin/Clarisse sonnait pour nous comme une évidence, alors, on a osé. Aujourd’hui, on peut dire que nous sommes fiers de vos deux plumes. Une question nous trotte maintenant dans la tête, avez-vous fait une collab avec McFly et Carlito? 

Pour finir, plutôt team ICB ou team DUCIS ? (Attention Mme Spagnul regarde)

Team ICB en DUCIS. Et où que l’on soit à l’avenir ! On ajoutera aussi que la team DUCIS appartient au livre d’ICB. C’est cette même formation qui nous permet de réaliser cette expérience unique. C’est une sorte de continuité, alors difficile de choisir puisque les deux team s’appartiennent.  Quand on parlait d’ICB ici, ils pensaient que c’était une école, alors que ce n’est “qu’un” DUT… donc on ne peut être que très fier d’en faire partie.

Nous remercions Eva et Théo d’avoir pris sur leur temps si précieux (oui, oui, le temps est précieux lorsqu’on pourrait être sur la plage avec son meilleur mojito) pour répondre à nos questions. Malheureusement pour vous deux, nous n’avons annulé le feat avec McFly et Carlito, la calvitie frappant à la porte d’Antonin, nous ne voulions pas faire de l’ombre au chauve le plus célèbre d’internet. Vous nous manquez, et vous manquez à ICB ! À bientôt et profitez bien de la fin de votre année espagnole !

Rédacteur.

Fan inconditionnel de Théo Vigezzi, je compte néanmoins dépasser le maître. J’ai beau clabauder que le mot pétrichor devrait être plus utilisé, j’espère que ma nitescense ne vous aveuglera pas.

Publié par Antonin Falomir dans La parole aux anciens, Tous les articles
Les incontournables du Super Bowl !

Les incontournables du Super Bowl !

Pour cette 54ème édition opposant les Chiefs de Kansas City et les 49ers de San Francisco, les publicitaires ont relevé le défi en créant des publicités pour le moins surprenantes. 5,6 millions de dollars. Voici le prix pour 30 secondes de publicité lors du Super Bowl. Néanmoins très attendu des marques, il est l’événement le plus regardé au monde et donc l’occasion parfaite pour les grandes entreprises de se démarquer de ses concurrents. Originalité, casting XXL ou encore concept insolite, ces publicités font partie intégrante du show. Il est donc temps de retrouver notre sélection spécial Super Bowl 2020 !

Mountain Dew

Bryan Cranston, célèbre pour son rôle de Walter White dans Breaking et celui d’Al, le père déjanté de Malcom est vraiment capable de tout jouer. Dans un remake de Shining pour promouvoir la nouvelle boisson sans sucre de Mountain Dew, Bryan Cranston nous rappel le terrible Jack Nicholson, le tout, avec une pointe d’humour.

Alexa

C’était mieux avant ? Pas sûr avec la nouvelle campagne d’Alexa. Pour le Super Bowl, l’assistant vocal d’Amazon nous rappel que la vie n’était pas toujours facile sans son intelligence artificielle.

Cheetos

« U can’t touch this! » Mc Hammer, rappeur du début des années 90′, reprend son tube planétaire pour une publicité pour le moins originale. Aussi salissant que savoureux, Cheetos nous fait voir la vie en orange.

Jeep un jour sans fin

Un retour aux sources pour Bill Murray. L’acteur, célèbre notamment pour son rôle dans « un jour sans fin » revient accompagné de sa marmotte pour revivre cette journée extraordinaire grâce à Jeep.

SodaStream

Direction Mars pour SodaStream. L’entreprise d’appareils de gazéification découvre enfin de l’eau sur la planète orange. Une découverte capitale ? SodaStream sait comment gérer la situation.

Pepsi

Tacle à la gorge de Pepsi envers Coca. Sur le rythme de Paint It Black des Rollings Stones revisité pour l’occasion par Missy Elliott. Il est temps de passer du rouge au noir.

Pringles

Rick et Morty est devenue l’une des séries de référence depuis quelques années. Pringles, pour promouvoir sa nouvelle gamme de chips aux saveurs variées, empilés les unes sur les autres, s’amusent avec ce monde déjanté et bloque les personnages dans une publicité. C’est l’heure de « l’ADception ».

Audi

Maisie Williams alias Arya Stark dans Game of Throne troque sa fameuse aiguille pour le volant d’Audi. Le nouveau modèle de la marque qui se veut 100% électrique se moque des voitures polluantes, coincées dans les bouchons, le tout sur un fond musical qui risque de vous rentrer dans la tête…

Walmart

Walmart, marque célèbre de super marché aux États-Unis vient de tout simplement de casser sa tirelire en achetant et en rassemblant les licences de la pop’ culture. C’est l’heure du jeu : on vous met au défi de retrouver l’ensemble des personnages présents sur le parking du Drive de Walmart.

Doritos

Si je vous dis « Old Town Road » ? Oui, vous avez déjà la chanson en tête. Lil Nas X met au défi Sam Elliot (célèbre acteur de films de Western) dans un battle de dance pour un sachet de Doritos. Intro à la « Bon, la Brute et le Truand », le duel est lancé.

Mon meilleur big-up à Agathe en attendant que je trouve de l’inspiration, mais sachez que travailler avec Antonin n’est pas une tâche facile.

Publié par Clarisse Aboulin dans Actualité 2.0, Tous les articles
Comment devenir l’étudiant parfait d’Info-Com ?

Comment devenir l’étudiant parfait d’Info-Com ?

Futurs bacheliers, vous rêvez d’intégrer Info-Com Besançon, mais vous avez peur de ne pas être à la hauteur ? Ne vous inquiétez pas, on a rencontré pour vous l’étudiant parfait. Ce jeune homme, souhaitant rester dans l’anonymat, est là, aujourd’hui, pour vous donner les meilleurs conseils avant d’intégrer notre chère école. C’est également temps pour les 1A et 2A de réviser vos classiques !

Bonjour jeune étudiant. Peux-tu commencer par décrire les étapes que tu as dû traverser avant d’arriver à ICB ?

Bonjour le blog de l’IUT, bonjour Clarisse et Antonin, bonjour les étudiants. Dans un premier temps, bien évidemment, je suis venu aux journées portes ouvertes. Elles ont lieu le 1er février cette année. C’est un excellent moyen de découvrir plus en profondeur les formations proposées, et même le ressenti des étudiants présents. En effet, vous aurez le droit de poser toutes les questions que vous souhaitez à vos futurs camarades. Pour moi, c’est bien la première étape indispensable avant de rejoindre l’IUT.

Dans un second temps, une fois bien motivé à rejoindre la formation, j’ai rédigé mon CV et ma lettre de motivation. Il est rare que vous soyez déjà habitué des logiciels de PAO pour créer un curriculum dit graphique. N’hésitez pas à faire appel à des sites comme Canva pour le réaliser. La lettre de motivation est assez personnelle, n’hésitez pas à parler de vos passions, bien entendu de vos motivations. Mais surtout, interdiction de retrouver une faute d’orthographe dans celle-ci. Relisez et demander à quelqu’un de votre entourage de vous aider.

Après avoir été sélectionné par parcoursup, j’ai eu le droit à un entretien, que vous aurez aussi soit dit en passant. Il comportait deux épreuves. Une écrite, et un oral. L’oral reste le plus important. La première image que vous donnerez de vous aux juristes. Vous serez par groupes de 3 ou 4. Ne vous imposez pas, laissez la parole à chacun et surtout soyez vous-même. N’hésitez pas à ramener vos créations, présenter vos passions et vos centres d’intérêts. En bref, soyez naturel.

Pour plus d’information, nous vous donnons rendez-vous juste ici !

Quels sont les qualités indispensables pour être l’étudiant parfait de l’IUT ?

Tout dépend de votre option. Mais bien entendu, il existe des qualités indispensables pour devenir un bon étudiant. L’organisation, la motivation, et le travail d’équipe, sont pour moi, des aptitudes indispensables.

  • L’organisation : essentiel en infocom, mais également dans la vie de tous les jours, vous aurez de nombreux dossiers à rendre. Et à ICB, l’heure c’est l’heure ! Si vous vous prenez au dernier moment, vous risquez de couler. Organisez-vous et vos années infocomiennes se passeront sans soucis.

  • La motivation : il est indispensable d’être motivé pour venir en infocom. D’une part, vous êtes nombreux à postuler et votre motivation peut réellement faire la différence. De plus, elle vous permettra d’affronter quelques difficultés que vous pourrez rencontrer pendant votre formation.
  • Le travail d’équipe : pendant votre formation, vous allez devoir travailler régulièrement à plusieurs. Cela peut être un frein pour certaines personnes, mais c’est essentiel d’apprivoiser cette méthode de travail dès maintenant afin d’être prêt pour le monde professionnel.

Bien entendu, pour des options comme la publicité, il est primordial d’être créatif : à chacun sa spécialité. Ensuite, il est bien entendu important d’être connecté, de suivre l’actualité et les tendances. De plus, la confiance en soi est un atout. Vous allez être amené à parler régulièrement devant des personnes, il ne faut pas être trop timide pour être infocomien !

Mais l’étudiant parfait d’ICB ne se détend jamais ?

Haha, bien-sûr que si ! Comme tout infocomien qui se respecte, le jeudi soir, c’est rendez-vous à La Fontaine ! Vous verrez qu’en arrivant à ICB, vous allez rencontrer plus que des amis. L’IUT est un petit endroit, tout le monde se connait plus ou moins, et l’intégration est primordiale. De plus, il existe un BDE (bureau des étudiants) appelé Korpo en Info-Com. Ils seront là pour vous organiser de petites soirées, concocter un joli WEI (week-end d’intégration) mais encore plein d’autres choses ! Mais pour ça, il faudra nous rejoindre !

On remercie encore cette étudiant anonyme pour son témoignage et nous espérons vous retrouvez très vite aux journées portes ouvertes le 1er février, et surtout à ICB l’année prochaine !

Rédacteur.

Fan inconditionnel de Théo Vigezzi, je compte néanmoins dépasser le maître. J’ai beau clabauder que le mot pétrichor devrait être plus utilisé, j’espère que ma nitescense ne vous aveuglera pas.

Publié par Antonin Falomir dans La parole aux étudiants, Tous les articles
Le lexique Social Media

Le lexique Social Media

Après les repas de familles et les party de fin d’année mouvementés, le stage coming soon. Une investigatrice de qualité, j’ai nommé Nina Milutinov, vient à votre rescousse avec le guide, que dis-je, le saint graal du langage franglais de la com’.
So today, pour ne pas être the worst stagiaire ever que ton entreprise ait connu, il est temps to learn presque par cœur l’ensemble du lexique du social média. Plus d’excuses maintenant for to be the best…

 

Social data

Données qui sont générées par les utilisateurs des réseaux sociaux que l’on appelle également UGC. Ces données sont actives : commentaires, repost, etc.

 

Calendrier éditorial

Permet de planifier les publications social media à venir sur les semaines ou mois à venir. Il est créé en fonction du réseau social, de la date, de la thématique à aborder. Cet outil permet d’anticiper et d’assurer une organisation des publications. Le calendrier des marronniers est essentiel dans la mesure où il permet de saisir les grandes occasions pour créer du contenu : noël, fête des mères, BAC etc. Il est évidemment à adapter à la cible.

 

Owned, earned, paid

Cela désigne 3 différentes catégories de publications sur les réseaux sociaux.

 

Owned : contenu détenu et crée par la marque elle-même sans sponsorisation sur les réseaux sociaux

Earned : contenu généré par des acteurs autre que la marque (fans, blog, médias etc)

Paid : contenu sponsorisé ou référencé par la marque dans le but de booster sa visibilité

 

Modération / quotidien

Consiste à faire une veille sur tous les canaux de communication d’une marque et de répertorier les commentaires en fonction de leur nature. On distingue trois types de commentaires : les positifs, les négatifs, et les neutres. La modération sert surtout à faire remonter les commentaires négatifs au client de façon à échanger ensemble de la réponse qui sera donnée aux commentaires ou même de leur éventuelle suppression.

 

Weekly / hebdomadaire

Ce terme anglais désigne un bilan hebdomadaire des performances réalisées sur l’ensemble des canaux de communication de la marque. Ce dernier est ensuite présenté en comité éditorial au client sous forme de présentation. Le taux d’engament, les impressions et les réactions sont les indicateurs qui permettent d’établir ce bilan.

 

Reporting / mensuel

Bilan quantitatif social media d’une marque. Il est composé de plusieurs parties : analyse statistique du owned, earned, paid réalisées par l’équipe en charge du data. Cette partie sert notamment à comparer les performances d’une marque à ses concurrents. Deuxième partie qui permet de présenter les rapports chiffrés des performances propres à la marque sur le même modèle que le weekly.

 

Revue sociale

Permet de présenter les dernières actualités en matière de social media aux clients, notamment les mises à jour qui concernent les réseaux sociaux. Par exemple, l’année dernière, Instagram a enlevé l’outil de stalkage sur son application. L’objectif est de montrer comment cette actualité ou mise à jour va impacter la communication digitale de la marque.

 

Influenceurs

Un leader d’opinion suivi par une communauté qui peut avoir un pouvoir sur la décision d’achat des consommateurs.

 

Love Brand

On parle de love brand pour désigner une marque adorée des consommateurs, qui n’est généralement sujette à aucune polémique spécifique

 

En prime, voici une petite vidéo de la chaine LLLLITL qui vous permettra de devenir LE ou LA meilleur(e) stagiaire de la com’ !

 

Et parce qu’on tient à ce que vous puissiez être vraiment incollables en matière de Social Media, voici quelques sites indispensables :

 

Social bakers : https://www.socialbakers.com

Social shaker : https://www.socialshaker.com/blog/

Blog du modérateur : https://www.blogdumoderateur.com

Siècle digitale : https://siecledigital.fr

 

Encore un grand merci à Nina pour ce lexique de qualité !

Mon meilleur big-up à Agathe en attendant que je trouve de l’inspiration, mais sachez que travailler avec Antonin n’est pas une tâche facile.

Publié par Clarisse Aboulin dans Actualité 2.0, Tous les articles

Les ecocups infocom sont arrivés !

Vous les attendiez, les voilà ! Les ecocups InfoCom débarquent dès le 2 décembre pour le prix symbolique d’un euro. Venez les acheter tous les midis dans le hall auprès de Com & Move. Et pour 50 centimes de plus, un chocolat chaud vous sera servi. En attendant, retrouvez la vidéo promotionnelle de vos futurs verres préférés.

Rédacteur.

Fan inconditionnel de Théo Vigezzi, je compte néanmoins dépasser le maître. J’ai beau clabauder que le mot pétrichor devrait être plus utilisé, j’espère que ma nitescense ne vous aveuglera pas.

Publié par Antonin Falomir dans Au coeur d'ICB, Tous les articles
Comment réussir son oral du challenge ?

Comment réussir son oral du challenge ?

Dans quelques jours, se déroulera la finale du challenge interne. Redouté ou tant attendu, l’oral n’est pas toujours une partie de plaisir et nécessite une sérieuse préparation. C’est pourquoi tes rédacteurs vont aujourd’hui te donner des conseils pour assurer ton oral.

Se préparer en amont

Même si le temps est plus que compté, il faut un maximum vous entraîner pour l’oral (seul et en groupe). Vos parties doivent être claires et équitablement réparties entre vous.

Votre support doit être irréprochable et en cohérence avec votre dossier. Donc pas de phrase à rallonge, pas de slides surchargées, allez à l’essentiel ! Privilégiez les images, schémas, mots-clés, qui sont beaucoup plus parlants pour ceux qui vous regardent et cela évite qu’on passe plus de temps à lire votre diaporama que vous écoutez.

Conseil de Maxime, ancien étudiant en Infonum, promo 2016-2018

« Le mieux, c’est quand votre PowerPoint correspond graphiquement à votre rapport. Ça ne fait pas gagner le challenge, mais c’est toujours plus agréable à regarder pour le jury qui a votre rapport sous les yeux. »

N’oubliez pas que l’amphithéâtre sera à votre disposition avant le début de la finale. N’hésitez pas à aller faire des tests (son, vidéo, image, etc) pour que tout soit parfait pour votre oral. Il serait bête de se décrédibiliser pour un simple bug informatique… Et si par malheur rien ne fonctionne, préparer un support de secours (en PDF ou autre), ça pourrait vous sauver !

N’hésitez pas à vous entraîner, en répétant seul dans un premier temps, puis avec votre groupe à l’aide de votre support visuel. Vous serez d’autant plus à l’aise pour l’oral en connaissant aussi bien votre PowerPoint que votre texte.

Assurer à l’oral

Passer à l’oral devant tout un amphi est, pour certain, un vrai calvaire. Les premiers à parler doivent être les plus à l’aise. Il faut qu’ils amorcent leur présentation avec assurance et professionnalisme. La première impression est souvent la bonne. Pour le reste, la dynamique de la présentation découlera toute seule.

Éviter les phrases toutes faites écrites sur une feuille A4, privilégiez un oral sans note, ou alors quelques mots-clés sur une petite fiche bristol. En effet, les phrases toutes faites peuvent vite vous faire perdre le fil de votre oral et ainsi embrouiller toute la présentation.

Conseil de Léa, ancienne étudiante, promo 2014-2015

« Bossez (vraiment) l’oral ! Ce n’est pas le tout d’avoir une bonne idée, il faut savoir la vendre ! Ça passe par la coupe des parties et de la distribution aux membres de l’équipe. Il vaut mieux être logique et donner à présenter le budget à celui qui a bossé sur le budget. Ça passe aussi par le Keynote et un support visuel pas trop chargé ! Allez directement à l’essentiel. »

Attention à votre langage.

Bien évidemment, il faut bien choisir ses mots. Fini les mots parasites comme « du coup » ; « en fait » ; « bah »… Il faut utiliser des termes adéquats et professionnels. D’où l’importance de l’entraînement en amont, il faudra faire l’effort d’oublier vos tics de langage. N’hésitez pas à demander aux membres de votre groupe de vous reprendre dessus (lors de vos sessions d’entraînement), même si l’on sait qu’il est difficile de tout faire disparaître.

Il en va de même pour le langage corporel. Évitez les positions stoïques, le spécial Venus de Milo avec vos mains dans le dos, mais encore les bras croisés qui peut avoir un sens d’isolement. Essayez d’argumenter votre texte à l’aide de vos mains, qu’elles soient toujours en mouvement. 

Et bien entendu, n’arrivez pas en jogging le jour de la finale ! Habillez-vous de manière professionnelle, mais n’optez pas pour des vêtements neufs. En effet, être à l’aise dans ses vêtements peut vous rendre plus confiant, et il serait embêtant d’avoir une étiquette qui gratte lors de votre présentation. 

 

Gérer le stress

Qui dit oral dit inévitablement STRESS. On le sait, l’oral est la bête noire de la plupart des étudiants. Mais voilà, heureusement/malheureusement vous êtes sélectionnés pour la finale ! Gardez votre sang-froid, cela peut vous éviter des moments de gêne intense. Et si vous perdez vos mots, ce n’est pas grave, il ne faut pas se fixer dessus et vite rebondir !

Anticiper les questions

L’oral ne se limite pas seulement à votre présentation, il est donc important de ne pas négliger la partie « questions ». Au contraire, faites-en une force pour votre oral ! Essayez de préparer/deviner en amont les questions que les jurys pourront vous poser pour ne pas être pris au dépourvu. Guidez les jurys vers des questions pertinentes qui seront bénéfiques pour vous. La réussite face aux questions peut être l’élément déclencheur de votre victoire !

Bien entendu, ces conseils sont valables pour le challenge, mais tous les oraux que vous pourrez rencontrer dans vos études et votre vie professionnelle. La préparation est la clé de la réussite, donc prenez le temps, connaissez au mieux votre sujet. Si l’on ressent l’envie de bien faire, la réussite sera à la clé !

Rédacteur.

Fan inconditionnel de Théo Vigezzi, je compte néanmoins dépasser le maître. J’ai beau clabauder que le mot pétrichor devrait être plus utilisé, j’espère que ma nitescense ne vous aveuglera pas.

Publié par Antonin Falomir dans Au coeur d'ICB, Tous les articles