Au coeur d’ICB

Les étudiants ERASMUS de retour à Besançon !

Depuis la rentrée, plusieurs étudiants étrangers nous ont rejoint à Infocom. Parmi eux, Natalia et Cindy, deux étudiantes espagnoles se sont prêtées au jeu de l’interview, en répondant à des questions sur leur nouvelle vie bisontine, loin de leur pays natal…

Pourquoi as-tu choisi la France ?

Natalia : J’aime beaucoup la France et surtout la culture française. De plus, ma mère est née en France.

Cindy : Je suis très intéressée par ce pays depuis que je suis petite, j’ai appris le français à l’école et j’ai déjà visité plusieurs fois ce pays, j’aime beaucoup la France.

Qu’est-ce qu’il te plaît à Besançon ?

Natalia : Ce qui me plaît à Besançon c’est surtout son côté vert, donc la nature, la citadelle, la ville en général et le fromage évidemment !

Cindy : J’aime beaucoup cette ville car c’est très différent d’où j’habite. Je connais ici des amis avec qui je peux sortir et je découvre des nouveaux lieux.

Ce qui te manque de l’Espagne ?

Natalia : La culture culinaire espagnole, la chaleur, et surtout mes amis et ma famille qui me manque beaucoup.

Cindy : mes proches essentiellement !

Que penses-tu de ton expérience à l’étranger ?

Natalia : Grâce à ce séjour en France, j’apprends à être plus indépendante, j’améliore mon français, et je fais beaucoup de rencontres.

Cindy : Cela fait seulement un mois que j’habite en France mais je pense que ça va m’aider à apprendre la langue. Je découvre aussi la culture française et de nouvelles choses qui pourront m’être utiles pour mon futur.

Un message à faire passer ?

Natalia : C’est une bonne expérience, on fait des supers découverts, la vie est totalement différente et c’est une nouvelle expérience vraiment enrichissante !

Cindy : Ne loupez l’occasion de vivre cette expérience, il ne faut pas penser au coût et c’est quelque chose qu’on ne regrettera jamais, foncez !

 

Natalia à la Citadelle 

 

 

 

 

 

 

Publié par Suzon Mouneron dans Au coeur d'ICB
Un chapitre qui se termine

Un chapitre qui se termine

Vous vous en rappelez peut-être, les 2A, de ce nouveau chapitre de votre vie. De cette rentrée de septembre 2019, de cet amphi bondé dans lequel on ne trouvait même pas de place pour s’asseoir. De ces premiers sourires échangés, de cette fameuse phrase de Madame Spagnul « Ça va être les deux plus belles années de votre vie. » Au final, n’était-ce pas vrai ?

 

Au S1, on découvrait la famille ICB

Dora Sébat, 2NUM  ❝ lnfocom m’a fait vivre deux années de dingues ! Avec une classe comme les num pas le temps de s’ennuyer, j’ai de supers moments en tête que je n’oublierais jamais (surtout le wei !)

On peut dire que tout a commencé sur les chapeaux de roue. Il y a d’abord eu les premiers cris Infocom, le bonheur d’être regroupés tous ensemble dans le même but : devenir des pros de la com et de l’apéro. Très vite, il y a eu le jeudi d’intégration : la course en ville, les déguisements hauts en couleur, les verres partagés et la soirée à la Fontaine. Ensuite le WEI, un week-end qui aura été marqué par un record de litres de bières à l’étudiant au carré, mais aussi par des fou-rires endiablés. On salut nos K-ctus, qui nous aurons vendu du rêve dès le début de ce chapitre fou.

Notre jeudi d’intégration de 1ère année, septembre 2019

Les amitiés se sont tissées, les soirées de classe multipliées et les souvenirs se sont très vite taillés une place dans nos cœurs.

Des galères de première année, on en a traversé ensemble aussi. Les cours d’éco, la machine à café toujours en panne, les partiels de fin de semestre, les réveils du vendredi matin et la queue interminable au micro-onde… Mais nous avons su tenir face à l’adversité. On a étudié. Un peu, beaucoup. On a appris à faire d’incroyables montages sur Photoshop, des comunikais de praice sans aucune faute d’orthographe et on a (presque) compris comment marchait Google.

C’était un S1 et demi de complicité, de proximité, de bises le matin et de salles de classe remplies.

Camille Tetu-Ly, 2P2 ❝  Mon meilleur souvenir à infocom, c’est la semaine de korpo sans hésiter. Je trouve que c’est la semaine qui reflète le plus l’IUT pour moi. On avait presque carte blanche et on a pu se donner à fond pour profiter et faire une ambiance dans l’école. C’était la première fois qu’on faisait un projet comme ça. Gérer une korpo, improviser et organiser des événements. On a eu des responsabilités et des tonnes de choses à gérer d’un coup, mais ça nous a jamais découragé. On a essayé d’en faire le plus possible pour offrir la meilleure semaine à tout le monde. Ça a mis de la vie à infocom, on se sera tous amusé. J’ai passé ma meilleure semaine et si c’était à refaire, je le referais des tonnes et des tonnes de fois sans hésiter.❞ 

 

Au S2, nos modes de vie ont changé

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Et puis, on a dû dire aurevoir aux autres infocomiens et bonjour à notre PC chéri. Notre fin de première année, c’est avec lui qu’on l’aura le plus passée. C’était un nouveau vocabulaire à apprendre : « Zoom », « Teams », « Rendu sur Moodle » … Des tournures de phrase à maîtriser « Je peux pas mettre la caméra », « Mon micro ne marche pas », « J’ai des problèmes de connexion » … Des écrans noirs, des petites voix peu convaincues et les yeux qui brûlent, on a eu du mal à être au top, mais tout le monde a fait de son mieux. En revanche, niveau même sur Messenger et capacité à faire deux choses en même temps, on s’est tous surpassés. Preuve que le Covid, ça n’apporte pas que du mauvais.

Manon Girard, 2P1 ❝  À ICB, on n’est pas beaucoup, mais on est pleins. 

 

Au S3, c’est un retour plein d’ambitions

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Des vacances d’été pleines de soleil plus tard, c’est les grandes retrouvailles et un nouveau chapitre qui s’ouvre en septembre 2020. Élèves, profs… On est tout beau, tout frais, tout bronzé, tous heureux de se retrouver. On ne voit pas les sourires, mais on les devine très bien. Apéros de pré-rentrée, de rentrée, rencontre avec les parrains-marraines… Les K-ptaines ont lancé cette nouvelle année. On a découvert la vie étudiante covidée, mais pas confinée. Masques plus ou moins sur le nez, repas froids (voir micro-ondes dans les coffres des voitures, certains ont été très imaginatifs). S’il y a bien une chose qu’on a jamais su faire, c’est rester séparés.

Tous ensemble, on voulait y rester. Mais le destin en a décidé autrement.

(Les 2COM2 en pleine réflexion)

Deuxième vague de Covid et raz-de-marée de dossiers à rendre, notre S3 fut presque aussi mouvementé que tous les autres, à l’exception près qu’on l’a passé sur notre canapé. Cours réguliers, caméras activées, parties d’Among Us lancées… On est devenu des pros du mode confiné, les profs les premiers. Il a fallu se démener, mais on a eu la chance de prendre la pose (et on adore ça, les pauses) à l’IUT :  semaine photo ou vidéo suivant l’option, ce fut notre petite bulle de réalité. Pendant ce temps, nos filleuls se rencontraient à peine. Deux mois de liberté avant de retourner chez papa-maman, sûrement qu’ils voyaient ça autrement. Qu’on le croit ou non, on était presque heureux de passer les partiels pour se retrouver, à nouveau.

Laurine Bonnefoy, 2P3  ❝  Je garde un très bon souvenir de la semaine audiovisuelle où nous avons réalisé un clip vidéo. On a pu laisser court à notre imagination, notre créativité, apprendre sur de nouveaux logiciels et surtout tous se retrouver. C’était vraiment top et ça a fait du bien au moral après cette fin de S3 ! 

 

Au S4, ensemble pour la dernière ligne droite

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Notre S4 a continué de surfer sur la vague distancée. Les conversations Messenger ont fumé, les drives se sont surmultipliés, c’était bientôt la fin de l’année. Entre temps, Murfy beaucoup, le challenge interne a su nous réunir. Une semaine intense dont on se rappellera , surtout pour les litres de cafés avalés et les jeux de mots imaginés.

Puis, comme une lueur d’espoir au bout du tunnel, on a connu le retour en présentiel pour les 2A. Les demi-groupes de TP bancals, les caméras dans les salles et encore quelques dossiers à rendre, peu nous importait. Malgré le cover fuego comme on l’appelle, on a su profiter. Murfy 2, aka le challenge national, aura aussi rythmé nos 5 semaines de présentiel. Que d’émotions et de fierté pour les enseignants et les infocomiens : c’est victorieux qu’ICB est ressorti de cette compétition en ramenant pour la première fois la coupe à la maison  !

Le soleil au rendez-vous et la joie de se retrouver avant le grand départ en stage : c’est ainsi que se termine ce chapitre de vie, au cœur d’Infocom Besançon.

Rosalie Weill, 2COM1  ❝  Une meilleure fin pour les deux ans d’IUT n’aurait pas été possible ! On est hyper fiers de nous et on a été une super équipe. On est restés nous-même tout au long et je pense que ça a fait la différence ! On a passé de supers moments de partage !! 

 

Au final…

On est la promo qui aura vu tous les salons des profs, connu les courses au couvre-feu, les réveils à 7h58 pour un cours à 8h, la multiplication des apéros en visio, les JPO ou encore 1895 en virtuel, la vie en pyjama, les arrière-plans sur Zoom et aussi la vraie vie d’ICB, sans masques et sans distance. Mais on a surtout compris la chance que c’était de pouvoir se retrouver en cours et d’être ensemble.

Tout est passé si vite, qu’on est presque déçu de ne pas avoir le BUT. Trois ans pour vraiment profiter, cela n’aurait pas été de trop. Bien sûr, il y a quelques regrets. Ce petit pincement au cœur de ne pas avoir pu vivre tout ce qui nous attendait ensemble.

Léna Clerc, 2COM2  ❝ Pour moi ICB, c’était une expérience professionnelle mais par-dessus tout humaine. Là où j’ai rencontré des personnes géniales, incroyables et drôles. Sans doute la meilleure promo dans laquelle j’ai été. C’est avec la plus grande tristesse que je dis au revoir à ces belles années au sein de cet IUT chaleureux. Un IUT qui accompagne les étudiants et prône une ambiance amicale dans laquelle on se sent forcément bien et entourés. Je recommande à tous les adeptes de la communication de foncer tête baisser au cœur de ce DUT. Vous allez vivre des moments forts et marquants, tels que le WEI, les jeudis soirs, les exposés en groupe ou encore les challenges nationaux de la com ! Sur ce, com’ on dit, à plus dans le bus !

 

Alors oui…

On n’aura pas eu le voyage, mais on était tous dans le même bateau. On n’a pas eu de semaine audiovisuelle en première année, mais nos snaps se souviennent de tous nos moments. On n’a pas eu de WEI, de jeudi d’intégration en septembre dernier, mais l’esprit infocomien ne s’est pas perdu. On a loupé quelques soirées à la Fontaine, mais elle sera à jamais notre repère. On n’était pas toujours en présentiel, mais on a toujours été ensemble.

Malgré les circonstances, ce fut de belles années et un chapitre de nos vies dont on se souviendra longtemps. Ces moments exceptionnels, on les aura tous vécus. Ce sont des souvenirs qu’on ne peut oublier et qui nous uniront toujours.

Aux 1A : kiffez bien vos années, elles passent super vite.

Aux derniers nums : vous terminez une longue et belle série, soyez-en fiers.

Aux 2A : Il est temps de se donner à fond dans le stage, et de prendre son envol et en ne gardant que le meilleur.

Fiona et moi-même avons été les plus heureuses et les plus chanceuses de représenter l’ambiance d’ICB à travers nos articles. Toute l’équipe de la Team 2.0 fut fière d’être le porte-parole des infocomiens. Nous souhaitons à la relève de prendre du plaisir dans toutes ses missions et à tous les étudiants de ne jamais oublier qu’Infocom, c’est avant tout une Famille.

 

Et pour clore ce chapitre en beauté, on s’en fait un petit dernier ?  🔊 

(Tous les gifs de l’article sont tirés de https://giphy.com/)

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Au coeur d'ICB, Tous les articles
Une candidature dont on se rappelle

Une candidature dont on se rappelle

Dernière ligne droite pour la recherche de stage de nos infocomiens ! En cette période intensive, CV et lettres de motivation se font et se refont sans relâche, parfois avec un brin de désespoir. « Il ne sera même pas lu de toute façon » : c’est ce que l’on pense parfois. Alors voici quelques idées afin d’agrémenter vos CV d’une petite touche personnelle.

Un CV original oui, mais je ne veux pas passer des heures dessus…

Cela peut se comprendre, une candidature originale demande du temps et de l’imagination. Néanmoins, on peut étoffer ses CV et lettres de motivation de plusieurs façons, sans forcément y passer des heures.

 

En soignant la rédaction

Des lettres de motivation qui commence par « Actuellement en DUT information-communication… », il y en a des centaines. Elles paraissent souvent un peu plates. En revanche, quand le style d’écriture est soigné, ou bien que le contenu n’est pas classique, on a toutes les chances de retenir l’attention. Comment ? En utilisant par exemple un champ lexical bien spécifique qui sera repris tout au long de la lettre.

Exemple dans le cadre d’une agence de voyage : « ­[…] Ma valise est faite. Elle contient la polyvalence nécessaire pour m’adapter aux différentes missions, une soif d’apprendre insatiable et la vivacité d’un avion de voltige. J’embarque également mon esprit d’initiative ainsi qu’une motivation sans faille pour faire de ce stage un séjour formateur et enrichissant. Je n’ai pas peur des intempéries et suis prête à m’accrocher si des zones de turbulences surviennent. […] » (Extrait de la lettre de motivation de Louna Scherrer)

 

En se familiarisant avec l’esprit de l’entreprise visée

Dans la catégorie « j’envoie quelque chose de propre sans trop d’efforts », on peut aussi penser à accorder les couleurs de son CV et de sa lettre de motivation (afin de garder une cohérence) à celles de l’entreprise visée (on peut détourner son logo, utiliser une de leurs polices phares…). S’approprier la charte graphique permettra au recruteur de sentir que vous vous êtes déjà imprégné de la structure. Si en plus de cela, vous dépeignez les valeurs de l’entreprise tout au long de votre lettre, c’est le combo assuré !

Voici l’exemple d’Anaïs Vuittenez qui a candidaté à l’agence Make My Lemonade qui propose une mode Do It Yourself :

 

 

En captant l’attention par la vidéo

Pas besoin d’être un pro en montage pour réaliser un CV vidéo (exemple de logiciels gratuits et simples d’utilisation : Imovie sur Mac, OpenShot sur Windows). Une bonne lumière, un téléphone et de la conviction dans vos paroles suffisent. Une seule règle à respecter : ne pas faire durer le tout trop longtemps et donner du rythme à votre présentation (astuce : enchaîner les cut). Si le recruteur reste scotché jusqu’au bout, alors vous aurez tout gagné. Ce format vous permettra de lui montrer votre dynamisme, votre authenticité et captera son attention tout entière.

En voici un exemple avec le Cv de Raphael Forges publié le 6 avril 2020 sur sa chaine Youtube :

Et puis, si vous êtes audacieux et avez le rythme dans la peau, pourquoi ne pas tenter une chanson qui restera dans la tête de toute l’équipe jusqu’à ce qu’on ne cède pour vous prendre ? L’idée a déjà été faites avec un résultat prenant :

(Chanson de motivation de Valérian Le Floch, postée le 10 décembre 2014 sur sa chaîne Youtube)

Dans tous les cas, réaliser ces démarches mettront en lumière vos capacités rédactionnelles, graphiques, ou encore votre aptitude à faire du montage. Mais surtout, une candidature travaillée reflète un réel investissement et une motivation avérée. (PS : on n’oublie pas de joindre un portefolio de nos réalisations passées si l’on en possède un)

 

Pour les plus créatifs…

On monte d’un cran dans la difficulté de l’exercice, mais il faut bien cela pour se démarquer !

 

Coller au secteur de l’entreprise

Si on peut coller au secteur de l’entreprise par le fond, comme vu précédemment, on peut le faire aussi par la forme. Louna par exemple a pousser le vice encore plus loin en donnant une allure de passeport à son CV :

 

Reprendre le packaging du produit

Reprendre un packaging montrera que l’on connaît bien le produit, qu’on l’a étudié pour le détourner. Le recruteur aura immédiatement un sentiment de familiarité avec l’objet. De plus, si la candidature est remise physiquement, elle procurera une attache émotionnelle toute particulière, et marquera les esprits.

               →   

On peut voir ci-dessus ma propre candidature qui reprenait la forme du magazine Maison Georges, maison d’édition jeunesse.

 

Représenter sa personnalité

On peut aussi penser à exprimer sa propre personnalité à travers le format de notre candidature. Voici notamment le célèbre exemple de Florent Hartemann, qui a savamment repris l’emballage d’un paquet de bonbons.

     (Photos tirées de l’article « Croquez pour le CV paquet de bonbon de Florent Hartemann » écrit par Alain Ruel et paru le 21 octobre 2019 sur le site CV.originaux.fr )

Tout cela parce que, dit-il : « Je ne suis pas le seul produit voulant être acheté sur un même marché : une réelle métaphore face au nombre conséquent d’étudiants voulant intégrer le peu d’entreprises offrant des postes. » L’envie de se démarquer du jeune homme s’est révélée payante. En effet, huit heures après l’avoir posté sur LinkedIn, il avait atteint le million de vues et recevait de nombreuses offres de stages (d’après l’article « Croquez pour le CV paquet de bonbon de Florent Hartemann » écrit par Alain Ruel et paru le 21 octobre 2019 sur le site CV.originaux.fr)

Le CV de Jérémie Gabarre pourra inspirer de nombreux gamers. Qu’a-t-il voulu montrer à travers cette illustration ? Eh bien qu’il était « multifonctions » et qu’il s’améliorait avec le temps, toujours selon Alain Ruel.

 

(Photos tirées de l’article « Jouez avec le CV façon manette de jeu vidéo de Jérémie » écrit par Alain Ruel et paru le 21 janvier 2020 sur le site CV.originaux.fr )

Ce genre de CV des plus originaux sortent du lot. Néanmoins, il ne faut pas oublier de montrer que l’on connait l’entreprise dans sa lettre de motivation. Une candidature peut nous représenter, mais elle doit toujours être bien ciblée !

 

Il est donc impératif d’être honnête et de rester soi-même lorsque vous candidatez. La recette est simple : mettre ses capacités en avant, montrer sa connaissance de l’entreprise et ajouter sa petite touche personnelle ! Alors, maintenant que vous êtes inspirés, à vous de séduire les recruteurs en faisant bon usage de votre créativité ! On souhaite bonne chance à tout le monde pour ces dernières semaines. Puisse le sort vous être favorable…

 

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Au coeur d'ICB, Com' un top, La parole aux étudiants, Tous les articles
LinkedIn : apprendre à rester in link

LinkedIn : apprendre à rester in link

LinkedIn est le premier réseau social professionnel, avec un peu moins de 20 millions d’utilisateurs en France. Ne soyez pas effrayés par le mot « professionnel ». En effet, dès lors que vous désirez avoir un contact avec le monde du travail, ce réseau est un must-have. Alors, à quoi sert-il, et comment l’utiliser efficacement ?

LinkedIn permet d’enrichir ses connaissances tout en suivant l’actualité marketing et publicitaire. Mais c’est surtout un incroyable outil pour développer son réseau professionnel. Plus celui-ci est étendu, plus il est facile d’aller puiser dans ses ressources afin de trouver un stage par exemple. De plus, les jeunes étudiants ont la possibilité de s’appuyer sur le réseau des anciens, et de leur demander de précieux conseils. LinkedIn sert également à étendre son e-réputation, et à construire son personal branding.

 

Étendre son réseau pro

Avec qui entrer en relation ? Tournez-vous tout d’abord vers des personnes proches de vous, vos amis, votre famille. Pensez également aux étudiants de votre promo ou des années précédentes, aux profs ou anciens profs, et aux collègues rencontrés au cours de jobs étudiants ou de stages.

Il est aussi possible de se connecter avec des 2ème contacts (un contact en commun avec vous) et des 3ème (aucun contact commun). Il peut s’agir de personnel travaillant dans une entreprise que vous suivez. Dans ce cas, il est important d’écrire un petit mot indiquant vos attentions à celui avec qui vous voulez entrer en relation. Il reste tout de même judicieux de rechercher quels sont les personnes qui partagent un contact commun avec vous. Cela représente un bon moyen de lancer la discussion.

 

Un outil pour développer son personal branding

Créer son profil sur LinkedIn, c’est avant tout mettre en œuvre son personal branding. Qu’est-ce que cela signifie ? Le personal branding vise à promouvoir un maximum sa personne, à l’élever au rang de marque. Tout cela en utilisant un ensemble de moyens techniques et communicationnels pour mettre en avant sa personnalité, ses compétences, son secteur de prédilection… Ce processus est très utile sur le marché professionnel. En effet, vous avez tous les bénéfices à travailler votre image et à vous mettre le plus possible en avant.

 

Comment bien compléter son profil ?

Bien choisir ses photos

Plusieurs points sont indispensables afin d’avoir un profil complet. Tout d’abord, vos photo, de profils et d’arrière-plan, doivent être bien choisies. Il est conseillé d’avoir une photo de profil plutôt neutre, avec un fond sobre. Mais un sourire, une mise en scène professionnelle sont les bienvenus. Si vous le souhaitez, il est aussi possible de faire ressortir une passion, qui peut-être un plus suivant le domaine professionnel que vous visez (attention tout de même à laisser le visage bien visible). Ci-dessous, des exemples avec le dessin ou encore la photographie.

  
(Profil LinkedIn de Fanny Maréchal)                            (Profil LinkedIn de Claire Rouchon)

 

La photo de couverture doit également vous représenter. Montrer votre formation, votre domaine préféré, une œuvre que vous affectionnez si vous êtes amateurs d’art… Tout en gardant toujours à l’esprit vos objectifs professionnels.

 


(Profil LinkedIn de Lilou Cognet)

 

Développer l’information

Pour ce qui est du contenu, il faut bien entendu saisir son poste actuel qui s’affichera juste sous la photo de profil. N’oubliez pas que la formation DUT infocom (bientôt BUT) n’est pas connue de tous. Il faut donc expliquer les compétences que vous acquériez au cours de celle-ci, votre parcours passé et vos envies pro dans les Infos. Cela permettra à un éventuel recruteur de cerner tout de suite vos capacités et vos souhaits d’avenir. De même du côté des formations et expériences pro. Le nom d’une entreprise ne suffit pas, il est plus pertinent d’expliciter les tâches effectuées. Enfin, pensez à indiquer au moins trois compétences, et le niveau de langue.

Faire ressortir sa personnalité

Afin que votre profil soit plus qu’une liste de formations, il est important de montrer la personne que vous êtes, vos passions, vos aspirations pros. Pour se faire, il est intéressant d’agrémenter la rubrique Centres d’intérêt en suivant les pages qui vous intéressent (entreprises, marques…). Pensez également à mentionner vos expériences personnelles, dans la rubrique bénévolat par exemple. De plus, caractériser ce qui vous anime, le secteur que vous rêvez d’intégrer, voir le poste visé dans Infos montrera votre motivation.

 

Comment faire vivre son LinkedIn ?

Une fois son profil créé, le compte ne doit pas être laissé à l’abandon. Réagir à des publications, laisser des commentaires, partager des contenus qui ont suscité votre attention, des actualités de son école, des événements auxquels on a pris part… Toutes ces actions vous apporterons une certaine visibilité et témoigneront de votre dynamisme et de votre investissement. De plus, il faut bien sur penser à mettre à jour son profil dès qu’une nouvelle formation, expérience, ou encore compétence s’ajoute.

Évidemment, il est encore plus valorisant de produire son propre contenu. Travaux graphiques, book photos, parodies de pub, sont autant d’idées qui peuvent mettre en lumière votre talent. Et si vous avez travaillé pour quelqu’un, demandez à vous faire recommander. Plus les recommandations à votre égard seront nombreuses, plus votre nom remontera dans le moteur de recherches.

 

Prenons l’exemple de Jules Grosjean, passionné de graphisme. Il a l’excellent réflexe de poster chacune de ses créations sur LinkedIn, et a déjà reçu de nombreuses recommandations.

 

 

 

         

 

Ces productions personnelles peuvent même parfois être relayées par d’autres pages bien plus importantes ! C’est par exemple le cas de Tristan Bonnamy. L’ancien Infocomien a réalisé il y a peu une campagne d’affichage fictive pour la marque de vêtements responsables Patagonia. Il ne s’attendait pas à ce que le célèbre compte J’ai un pote dans la com (présent sur Instagram, Facebook et LinkedIn avec une moyenne de 149,5K abonnés par page) partage son projet. Une belle surprise, qui lui a valu un total de presque 1­6 000 vues.

 

     

 

Vous êtes plutôt manuel ? Pas de soucis !

 

 

 

 

Prenons l’exemple de Léna Clerc, qui a pris le parti de fournir un CV très original à l’agence de communication Pamplemousse (3K abonnés). La jeune fille s’est aperçue avec plaisir que celle-ci avait posté des photos de sa réalisation sur LinkedIn. Encore une superbe occasion de se faire connaître.

 

 

 

En somme…

Afin de pouvoir retirer tous les bénéfices de LinkedIn, il faut donc bien compléter son profil, le mettre à jour régulièrement et être actif au niveau des publications. Il est aussi important de saisir toutes les opportunités pour élargir son réseau, et entretenir le lien avec celui-ci (comme le disait si bien Jean-Baptiste dans notre Love Story Infocom). Tu souhaites découvrir des astuces encore plus précises ?
C’est ici !

 

LinkedIn n’a maintenant plus de secrets pour toi, alors il ne te reste plus qu’à appliquer ! Qui sait, peut-être que le chargé de com de Burger King passera par là et restera époustouflé devant ton compte… Il ne tient qu’à toi de forcer le destin 😉

 

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Au coeur d'ICB, Com' un top, Tous les articles
La Love story Infocom

La Love story Infocom

Et si les plus belles histoires d’amour naissaient à ICB ? Nous avons eu la chance d’échanger avec Jean-Baptiste et Chloé, un couple d’Infocomiens partis vivre à Montréal. Ils ont accepté de nous raconter leur Love story.

 

Leurs débuts à l’IUT

C’est en 2012 que tout commence pour Jean Baptiste, aka JB, et Chloé. Tout juste sortis du lycée, ils ne se connaissent pas encore lorsqu’ils entrent tous deux en Infocom, option com des orgas. Même si JB a d’abord voulu s’orienter vers la programmation, il a été séduit par l’ambiance d’ICB lors de la JPO, et a trouvé qu’il était plus bénéfique d’avoir plusieurs casquettes. Chacun a d’abord fait sa vie de son côté, et celle-ci était parfois rythmée d’aventures !

En effet, JB a déjà manqué de se faire enfermer à l’IUT alors qu’il était resté travailler tard pour le projet tut’ Be Com Pro. Heureusement qu’un prof l’a vu taper à la fenêtre, sa belle aurait pu l’attendre longtemps s’il était mort de faim en coworking. Cette espace d’ailleurs, JB et Chloé l’ont vu naître. Et oui, il fut un temps où le cowork était une salle des profs (et aussi une salle à apéros, selon un JB au regard affuté).

Même si les deux étudiants ne se trouvaient pas dans la même classe, ils ont partagé de nombreuses expériences en tant qu’infocomiens. L’une d’entre elles fut bien évidement le challenge, dont la finale se déroulait à Besançon cette année-là. Ce fut pour JB et Chloé (chacun dans une équipe différente) une très belle expérience. Chacun s’est également investi dans son projet tutoré. Tous deux relèvent que ceux-ci permettent d’acquérir le sens des responsabilités, et qu’il faut pleinement s’y consacrer. Nous pouvons d’ailleurs tous remercier JB, membre de la deuxième Team 2.0, qui a développé le premier véritable site web d’ICB avec le soutien de son équipe.

 

Les stages, et un amour naissant

Le temps passe, JB et Chloé se rencontrent. JB s’en souvient très bien. C’était à la Ligue contre le Cancer, par le biais d’amis communs. C’est à cet instant qu’il a croisé le regard de Chloé pour la première fois, et ses yeux verts ne l’ont plus jamais quitté. Mais les mois défilent, sans plus de nouvelles rencontres. Qu’importe ! L’amour sait attendre. Le destin allait bientôt les réunir. Effectivement, la fin de la deuxième année approchait, et avec elle, les stages bien sûr. Les deux jeunes gens ne se concertent pas, mais choisissent une destination commune : Montréal. JB a effectué son stage dans une agence web, Chloé quant à elle a opté pour le domaine de la communication événementielle, en travaillant pour le festival Accès Asie.

Au Québec, loin de tout, les deux infocomiens se revoient, discutent, se rapprochent. Peu à peu, l’affection se transforme en amour. Et c’est un jeune couple qui rentre en France. : JB ne poursuit pas ses études. Il se met à son compte en tant que développeur web. Pour sa part, Chloé entre en L3 Infocom à Grenoble, en option com numérique. Elle a trouvé cette année intéressante mais très théorique. Selon elle, c’est à l’IUT qu’elle a appris tout le concret. On peut dire que durant ce laps de temps, JB n’a eu de cesse d’enchaîner les allers-retours dans la ville de sa bien-aimée.

 

Montréal, là où tout a commencé


Crédit photo : Jennifer Doré Dallas

Pour l’année suivante, leur décision est prise : les deux amoureux repartent à Montréal ensemble, là où tout a commencé. JB trouve du travail dans le milieu du développement web, grâce à son réseau de contacts, établi durant leur premier séjour. Il est ensuite passé de salarié à travailleur autonome dans ce même secteur. Il donne aussi des conseils sur différents projets. Son ascension a notamment été possible grâce à son portefeuille de clients, créé au cours de plusieurs projets en dehors de l’IUT.

Arrivée au Québec, Chloé opte pour une maîtrise en communication médias socio-numériques d’une durée de trois ans. Ce système se base sur trois fois trois heures de cours par semaine. À la fin de sa formation, elle rédige un mémoire sur les attentats de Paris et la réaction qu’ils ont engendrée sur les réseaux sociaux. Diplômée l’année dernière, la jeune femme a trouvé un emploi chez un distributeur de lunettes. Elle est aujourd’hui coordinatrice marketing et communication !

Finalement, le couple a survécu au premier hiver canadien, aux longues nuits et au printemps maussade, et a toujours gardé un contact avec ICB. C’est avec plaisir qu’ils nous rendent visite à chacun de leurs séjours en France. On peut aussi noter que même à l’autre bout de la terre, l’IUT reste présent. JB, par exemple, a travaillé avec un étudiant de GEA à Montréal, et une de ses clientes a également fait partie d’Infocom Besançon. Enfin, lorsque monsieur Maujean ou d’autres enseignants d’infocom passent au Québec pour quelques visites ou soutenances de stage, c’est avec plaisir qu’ils se retrouvent, avec d’anciens étudiants, autour d’une table.

 

Leurs conseils à nos jeunes infocomiens

Après six années d’amour, et d’expériences dans la com, Chloé et Jean-Baptiste nous livrent quelques précieux conseils. D’après JB, le plus important est d’avoir un bon réseau, surtout si l’on veut lancer sa boîte. Il faut entretenir le lien avec celui-ci, répondre aux mails, prendre des nouvelles. Les deux amoureux confient également que le DUCIS est une belle opportunité qu’ils regrettent de ne pas avoir saisie. Enfin, selon eux, ICB nous donne de l’autonomie, on y est encouragé, et tous les moyens sont mis à notre disposition pour que l’on réussisse. Pour finir, s’ils devaient s’adresser aux couples d’infocomiens, ils diraient que le plus important pour connaître une relation épanouie est… La communication, bien sûr !

 

Leur belle surprise

Nous espérons bientôt les revoir tous les trois, à la prochaine JDA. Tous les trois ?
Et oui ! Le premier bébé Infocom est né. Il y a deux mois, une petite princesse est venue agrandir la famille ! Madeline prendra-t-elle part à l’aventure ICB comme l’ont fait ses parents ? Il ne tiendra qu’à elle d’en décider. En attendant, elle est déjà canadienne, alors que papa et maman sont encore en pleines démarches pour obtenir la nationalité. La petite ne perd pas de temps, selon JB, elle a même récemment fait son premier « Areuh ». Qu’en sera-t-il de son premier mot ? Elle dira un bel « Infocom » évidemment ! Bon, rien n’est moins sûr. Pour l’instant, nous ne pouvons que souhaiter tout le bonheur du monde aux jeunes parents et à leur petite fille !

 

Merci encore à eux d’avoir été disponibles pour répondre à nos questions. Nous espérons que leur histoire et leur parcours en inspireront plus d’un.

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Actualité 2.0, Au coeur d'ICB, La parole aux anciens, Tous les articles
Conseils pour bien débuter l’année

Conseils pour bien débuter l’année

C’est une rentrée un peu particulière, c’est vrai. Mais elle n’entachera pas la bonne humeur de nos nouveaux infocomiens ! Alors voici quelques précieux conseils, afin de commencer l’année dans les meilleures conditions.

 

Où manger à l’IUT ?

Vous connaissez déjà la recette d’une vie étudiante bisontine, et on va continuer de régaler vos papilles. Pour prendre sa pause déj’ sur le campus, plusieurs solutions. Tout d’abord, la cafét’, située au deuxième étage du bâtiment Infocom. On y trouve des tables, des chaises, des fauteuils, une machine à café et une autre à friandises. En deux mots : tout ce qu’il faut pour se mettre à l’aise. Néanmoins, en raison des mesures sanitaires, les micro-ondes sont indisponibles pour le moment. Il faudra donc manger froid, une bonne occasion de se mettre aux salades ! Et pour ceux qui n’envisageraient pas de passer l’hiver sans déguster une bonne tartiflette bien chaude à midi, il existe des thermos alimentaires pour garder votre nourriture à température.

Autre possibilité, le restaurant universitaire (RU), qui se trouve à 7 minutes à pied de l’IUT. On y mange des repas variés, et pour pas cher : 3,30 € en moyenne. Et n’oublions pas la grande nouveauté de cette année, les repas sont à présent facturés 1,00 € pour les élèves boursiers. Alors, pourquoi s’en priver ? De plus, pour régler avec plus de facilité, il suffit d’utiliser son compte Izly. Cette application mobile permet de transférer de l’argent sur sa carte étudiante, et ainsi de payer avec celle-ci. Elle vous permettra de gagner du temps, et de mieux gérer vos dépenses.

 

 

Comment s’y rendre ?

Ce sont les lignes de bus 7, et L3 qui conduisent directement à l’IUT. Mais prenez garde, cette dernière est souvent bondée, surtout en début d’année, ce qui entraîne parfois des retards. Il faut donc veiller à s’y prendre à l’avance le matin, surtout si vous avez amphi de droit. Pour rappel, les arrêts les plus proches de l’IUT s’intitulent « IUT », « Crous université » (juste en face du RU), ou encore « U-sports », si l’on veut rejoindre le bâtiment par derrière. Pour ce qui est des retours chez papa maman le vendredi soir, le campus regorge habituellement de Blablacar. Sinon, il suffit d’emprunter la L3 et de descendre à l’arrêt « Gare Viotte » pour se retrouver directement à la gare. Mais dans ce dernier cas, il faut avoir le courage de trimballer sa valise dans les couloirs toute la journée. Après la salade, voilà du travail pour les biscottos.

 

Et pour les cours ?

Même si écrire à la main permet une meilleure mémorisation, chacun est bien sûr libre de s’organiser comme il l’entend. On peut tout de même noter qu’il est tout à fait possible de s’en sortir sans taper aucun cours sous format numérique, pour ceux que cela dérangerait. Pour résumer, que les cours soient pris sur papier ou par ordinateur importe peu, tant qu’il s’agit d’une méthode de travail qui vous correspond. Attention tout de même, certains professeurs préfèrent parfois une prise de notes manuscrite. Enfin, si vous ne possédez pas d’ordinateur mais en avez besoin pour réaliser un travail, pas de panique ! Vous trouverez tout ce dont vous avez besoin en salle mac, au deuxième étage du bâtiment Infocom : PC et imprimante (attention à ne pas dépasser votre crédit impression : 100 feuilles par an). Néanmoins, l’acquisition d’un ordinateur portable vous sera tout de même d’une grande utilité pour la plupart des devoirs.

 

 

Où travailler ?

L’IUT a la chance d’être pourvu d’une bibliothèque (BU) dotée de nombreux ouvrages dans le bâtiment central (BC). On y trouve des salles pour les travaux de groupe, mais surtout une ambiance calme et studieuse, propice à la concentration. Une seconde option s’offre également à vous, la salle de coworking. Dernier espace de la visite lors de la JPO, elle représente un lieu idéal pour travailler seul ou à plusieurs. L’endroit est cependant plus agité que la BU. Enfin, à cela s’ajoute la salle mac, citée précédemment.

Astuce pour les travaux sur ordinateur : toujours avoir une clé USB sur soi. Cela évitera de pleurer son exposé perdu la veille de la présentation. (Attention à ne pas oublier sa clé en salle mac).

 

 

Infocom, oui mais en pleine forme !

Le campus propose une multitude de sports qui ne demandant qu’à être expérimentés ! C’est simple, il suffit de s’inscrire d’une semaine sur l’autre, et de profiter pleinement de ces nouvelles activités. De plus, celles-ci peuvent contribuer à une bonification de ta moyenne semestrielle ! De 0,15 à 0,25 points gagnés. Il n’y a plus qu’à foncer faire du bien à son corps, et à son bulletin !

(Et, si jamais un petit creux vous gagne en sortant de votre séance, le RU accueille aussi des étudiants pour le dîner).

 

Un bal masqué… à l’IUT

Ne vous méprenez pas, on a tous envie de voir vos sourires. Mais pour lors, n’oubliez pas votre masque, quitte à en glisser quelques-un d’avance dans votre sac. Et comme disait Zouk Machine, Nettoyer… Balayer… La cafét’ restera bien lavée…

 

La ville

Que serait ICB sans le célèbre bar La Fontaine ? C’est toujours un jeudi soir, verre à la main, que l’on retrouve le plus d’Infocomiens. Le meilleur conseil que l’on puisse donner, c’est de profiter pleinement de votre vie étudiante ! Sortir, prendre part à ces petits événements, permet de consolider ces liens d’amitié qui tissent la toile d’Infocom. (Pour savoir comment paraître frais le vendredi matin à 8h, demandez conseil à vos très expérimentés parrains et marraines).

Besançon, c’est ses bars, mais également ses musées. Le musée des Beaux-arts et d’Archéologie, le musée du temps, ou encore la Citadelle… Un bon étudiant en communication se cultive, et est curieux de tout ce qui l’entoure. Se rendre dans ces lieux instructifs, ou encore lire des journaux tels que Le Monde ou Le Figaro profiteront toujours à votre culture et à votre connaissance de l’actualité.
Petit Tips : la e-carte Avantages Jeunes, au prix de 8,00 €, permet de bénéficier de réductions variées pour ce qui est des loisirs et de l’éducation, et d’accéder gratuitement à de nombreux musées.

Enfin, si cela est possible, pensez à continuer, commencer ou entretenir vos passions extrascolaires. Celles-ci seront toujours un plus sur votre CV, vos lettres de motivation, et tout simplement pour votre épanouissement personnel. N’ayez jamais peur de montrer qui vous êtes, après tout vous avez été recruté pour votre personnalité.

 

 

Les stages

Même si cela paraît encore loin, on sait par expérience qu’il est parfois difficile de trouver un stage. Le mieux est de s’y intéresser le plus tôt possible, afin de ne pas être pris au dépourvu, et de trouver un lieu de découverte qui correspond vraiment à ses aspirations.

 

The Best Tip

Évidemment, restez connectés sur la page Instagram d’ICB pour être au courant de tout ce qu’il se passera à l’IUT tout au long de l’année. Ce sont plusieurs mois uniques qui se profilent. Alors encore bienvenue dans la famille Infocom !

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Au coeur d'ICB, La parole aux étudiants, Tous les articles
Clap de fin

Clap de fin

Après une deuxième saison à ICB, la série touche à sa fin. Nos deux ans (trois pour certains), mériteraient sûrement un Oscar tant l’histoire fut intense et bien écrite. Il aurait été difficile d’imaginer un autre scénario pour ce film qui fut le nôtre. Clap de fin pour InfoCom. Mais avant que la Team 2.0 2020 vous dise au revoir pour toujours, on vous offre un petit récapitulatif de ces deux belles années.

Fermez les yeux. Enfin pas littéralement sinon vous ne pourrez pas lire cet article. Rappelez-vous de vos premiers pas dans l’IUT, votre premier contact avec ICB. Un apéro dès notre arrivée, une ambiance qui nous procurait un sentiment d’impatience quant à commencer les cours. Nous étions alors la veille de la rentrée et nous nous sentions déjà intégré. Nous n’avions même pas franchi la porte d’ICB que nous avions l’impression que nous étions étudiants déjà depuis plus de 10 ans. Une nouvelle vie avec une nouvelle famille nous ouvrait ses portes.

Ce fameux mois de septembre… Le travail n’était pas encore au rendez-vous, la découverte de nouvelles têtes nous excitait comme des lutins de cornouaille -après tout, pourquoi pas, Harry Potter nous a accompagné ces derniers mois-. Sans oublier la surprise de la journée d’intégration, avec, qu’on se le dise, une team « Romains » au-dessus du lot, en déplaise aux rageux. Et dire que ce n’était qu’un préquel du week-end d’intégration. Des souvenirs propres à chacun, un WEI vu d’un œil différent de tous mais seul le bonheur et la joie des étudiants présents était bien commun (ainsi que le (douloureux) souvenir d’Antonin en bikini).

 

 

Le mot de la fin – Agathe, videomakeuse Team 2.0

« Comme a dit une grande sage dans sa bio twitter, « slt les jeunes ».

Je vais simplement vous dicter vos 2 commandements :

1- Malgré cette fin pourri; ICB tu n’oubliera pas

2- tes friends ICB toujours tu chériras

Et big up à ces deux années qui nous ont tant apporté, que ce soit humainement ou professionnellement, que ce soient les profs ou les élèves, merci à tous pour ces larmes, ces fous rires, ces 0 en éco, et cette joie de vivre. Un ancien m’a dit « qu’à ICB il se passe quelque chose », et il avait raison. Et n’oubliez pas, le jaune sied à ravir. »

Pendant 2 ans, ICB nous a fait passer par toutes les émotions : la joie de tous se retrouver à la JDA, le bonheur de partager nos expériences à la JPO, l’insoutenable fatigue lors des CM du vendredi matin (ou plutôt la gueule de bois du jeudi soir…), le stress des challenges (aka la montagne russe émotionnelle), l’extase face aux rares jours de soleil, la tristesse de tous se dire au revoir…

Qui ne se souviendra pas de tous ces moments qui font d’ICB un endroit unique ? Le distributeur qui avale presque toujours ta pièce de 2€, ces délicieux cafés vanille à l’eau, l’attente interminable aux micro-ondes de la kafèt, les soirées mémorables à la Fontaine organisées par la meilleure Korpo de toute l’histoire d’infocom (merci les K-ctus, cœur sur vous), le S3 de l’enfer (et oui, ce n’est VRAIMENT pas une légende), Monsieur Vieille et ses plans médias, Madame Chapotte et ses oraux, mais surtout, l’inoubliable voyage à Berlin.

 

 

Le mot de la fin – Lisa, CM instagram Team 2.0

Pour ma part, le mot de la fin sera « merci ». Merci aux profs d’avoir été bien plus que ça : des enseignants passionnés et passionnants, attentifs et à l’écoute, toujours prêts à prendre du temps pour nous et pour faire ressortir le meilleur de nous-mêmes. Merci à toutes ces rencontres, ces découvertes, à tous ces inconnus qui sont devenus des amis et qui auront marqué ma vie. Merci pour toutes ces heures de cours enrichissantes qui nous ont tant appris : des heures parfois longues et stressantes, souvent très drôles et qui me manquent déjà. Merci pour tous les projets que l’on a dû rendre, qui nous ont permis de dépasser nos limites, qui nous ont fait sortir de notre zone de confort mais qui nous ont fait grandir. On avait peur avant d’arriver dans l’amphi A mais si on avait su que ça se terminerait comme ça, on aurait encore plus profité. Aujourd’hui, on n’a pas envie de partir. Merci à ICB de m’avoir permis de faire partie de son histoire et de sa famille.

Quand on nous disait « la fin de l’IUT arrive plus vite qu’on le pense » et bien, pour le coup, c’est littéralement réel. Alors un seul conseil, pour vous les chanceux qui auront le droit à une fin d’année convenable, profitez bien de cette dernière année car elle passe à une vitesse folle.

Nous n’avons pu profiter que d’une semaine de challenge, de quelques (rares) beaux jours et une dernière soirée à la gare d’eau pour se faire nos adieux. Mais nous garderons tous en tête ces beaux souvenirs qui ont rythmé nos 2 années.

Il est temps pour nous de dire au revoir à ICB et de prendre notre envol vers de nouvelles contrées (après Harry Potter c’est le Seigneur des Anneaux qui passent tous les mardis soirs) à explorer le vaste monde de la communication. Nous sommes arrivés tel des petits oisillons innocents et nous repartons tous grandit et mûrit par cette magnifique expérience qu’est ICB. On espère du fond du cœur que tout se passera au mieux pour nos 2A (et aussi pour les 1A).

Le mot de la fin – Zoé, CM Facebook Team 2.0

Cette fin d’année a été malheureusement très rapide, du jour au lendemain on nous annonce que l’IUT c’est finit, saleté de corona… Une grosse claque pour tous les étudiants parce qu’aucun de nous n’a vu ces deux années passer. Sans s’en rendre compte on s’attache les uns aux autres et sans s’en rendre compte, c’est déjà terminé. Ce qu’il y a de sûr, c’est que jamais je n’oublierai toutes les merveilleuses personnes que j’ai rencontrées au cours de ces deux superbes années, des vrais amis avec qui j’ai pu rire, pleurer, travailler, me disputer, vivre des choses inoubliables comme le voyage à Berlin. Je n’oublierai pas non plus tous nos professeurs que l’on voyait plus que nos propres parents, qu’on a agacé parfois, mais à qui on s’est attachés. Je n’oublierai encore moins tous les projets du S3 que l’on a du rendre en panique, en pleurs, en stresse ou encore en retard… C’est un au revoir difficile que je fais à ICB et à tout ce qui l’entoure. Cela a contribué à mon épanouissement pendant deux années et je suis fière d’avoir été infocomienne !

 

Un grand merci ICB, vous êtes dans notre coeur ❤

Antonin a enfin eu l’idée de quitter l’IUT après 10 ans. On part donc retrouver l’élite de la nation Théo & Eva au paradis des rédacteurs.

On file le relais à Julie et Fiona. Courage les girls, plus qu’un an avant la retraite.

Publié par Clarisse & Antonin dans Au coeur d'ICB, Tous les articles
Recette : vivre sa meilleure vie étudiante à Besançon

Recette : vivre sa meilleure vie étudiante à Besançon

Ça y est ! Tu as enfin quitté les bancs du lycée ou de ta fac et tu te prépares à entamer une nouvelle vie à l’IUT de Besançon au sein du département Infocom. Bravo à toi et bienvenue !

Dans quelques mois, les mots : « partiels », « travaux de groupe », « gare d’eau », « jeudi soir » et « pâtes au beurre » n’auront plus de secrets pour toi. Tu t’apprêtes à connaître les joies de la vie étudiante dans la charmante ville de Besançon.

Dans cet article, tu trouveras la recette incontournable, saupoudrée de différents conseils, astuces et informations qui t’aideront à commencer ta nouvelle vie étudiante bisontine en tout sérénité !

 

L’ingrédient principal : le logement

Pour beaucoup, et notamment pour ceux qui viennent de loin, la vie étudiante commence par la recherche d’un appartement. Seul ou en colocation, voici une liste de sites qui répertorient les annonces de logements ou de particuliers qui recherchent des locataires.

Le bon coin est une véritable caverne d’Ali Baba et le 1er site de petites annonces en France. Il est régulièrement alimenté  par les agences immobilières ou par les propriétaires qui proposent différents types de logements.

Ce site te proposera une sélection d’annonces immobilières en fonction de tes critères, afin de trouver la perle rare.

« Étudiants de Besançon » est un groupe privé sur Facebook qui regroupe les étudiants bisontins pour échanger sur des bons plans, des offres ou des logements. Fait une demande d’accès au groupe, active les notifications et soit alerté(e) dès qu’une annonce est postée, afin de peut-être, trouver ton petit cocon. Tu peux également publier directement sur la page si tu as besoin d’aide ou de renseignement, les étudiants auront plaisir à te répondre.

Pour ceux qui cherchent de la compagnie, La carte des colocs est une plateforme gratuite conçue pour que tu trouves ta colocation parfaite. Tu pourras rechercher une annonce ou en proposer une, suivant tes critères de vie. Facile d’utilisation, les annonces sont fournies de photos, d’informations à connaître sur l’appartement et sur les colocataires déjà présents.

Le Centre régional des œuvres universitaires de Bourgogne Franche-Comté propose chaque année des logements étudiants dans ses villes étudiantes. Il existe plusieurs résidences sur les deux principaux campus de Besançon : le centre-ville et la Bouloie, où se trouve l’IUT Infocom. Afin d’intégrer un logement du Crous, il te faut constituer un dossier Social Étudiant sur ww.etudiant.gouv. Les étudiants venant de loin et/ou issus de famille avec peu de ressources sont prioritaires. L’attribution du logement s’effectue en fonction du dossier et du nombre de places disponibles pour l’année universitaire à suivre. Attention, il faut s’y prendre à l’avance !

 

Mettre du beurre dans les épinards : les aides financières

Très souvent, être étudiant peut rimer avec difficultés financières. C’est pourquoi, il est important de prendre connaissance des aides auxquelles tu peux être éligible. Tâche très souvent pénible, tu as sûrement dû voir apparaître sur tes vidéos YouTube préférées, une pub pour Fibii. Fibii est un simulateur gratuit qui calcule les aides étudiantes que tu peux recevoir. Pour cela, il te suffit de rentrer une adresse mail et un mot de passe afin de remplir plusieurs informations sur ta situation familiale et financière. Le simulateur te permettra de visualiser le montant de ces aides en question : bourses, APL, permis de voiture, ouverture de compte bancaire, etc.

 

La sauce incontournable : les sorties

Besançon est certes, connue pour sa citadelle, sa délicieuse cancoillotte et ses paysages verts, mais aussi pour sa population dynamique. Besançon est une ville rythmée par la vie étudiante et le campus universitaire te propose de nombreuses possibilités pour sortir et faire de nouvelles rencontres, tout au long de l’année. Au mois de septembre, la journée de l’étudiant te donnera accès à plusieurs activités. N’oublions pas non plus les soirées étudiantes du jeudi soir organisées par ta Korpo (Bureau des étudiants d’ICB) préférée ou par l’Intercorpo qui regroupe les étudiants des différents IUT de Besançon Vesoul.

 

Une dose de sérieux pour une recette pleine de succès :  l’organisation

Les grands sages ne te le diront jamais assez, l’ingrédient absolu d’une vie étudiante épanouie, c’est l’organisation. Se trouver une organisation dès le début de l’année te permettra de ne pas couler sous les travaux à rendre et de garder du temps pour toi, tes sorties et tes proches, sans stress. Finir son exposé de sociologie la veille pour le lendemain, à 2 h du matin, devant un thread horreur de Squeezie, n’est donc pas conseillé.

 

Une petite touche locale pour une parfaite émulsion : les expressions franc-comtoises glamours et inéluctables

Ça, c’est cadeau. Pour les non-franc-comtois, vous trouverez ci-dessous une liste qui répertorie les expressions locales. Tu pourras les utiliser pour te faire passer pour un vrai franc-comtois lors de ces 2 années à Besac.

  •  Tu as meilleur de temps de bien suivre cette recette.

Traduction : tu ferais mieux de bien suivre cette recette.

  • Je vais devoir aller à l’IUT à pied, mais il pleut ! Je vais être gaugée !

Traduction : je vais devoir aller à l’IUT à pied mais il pleut ! Je vais être trempée !

  • J’en connais un qui a fini fin rond jeudi soir.

Traduction : j’en connais un qui a fini bourré jeudi soir.

  • Le bus Ginko a failli beugner le trottoir.

Traduction : le bus de ginko a failli taper le trottoir

  • Vin Dieu ! J’ai réussi mon partiel d’économie !

Traduction : désolée, mais seule l’élite réussit un partiel d’économie.

Tu as minutieusement suivi la recette pour vivre ta meilleure vie d’étudiant(e) bisontin(e) ? Il te suffit de mélanger le tout, faire poser au minimum deux belles années à température irrégulière et déguster, mais surtout profiter !

Rédactrice.

Je vous propose du contenu « pur beurre », qui j’espère satisfera le gâteux d’ICB, M.Falomir. Ne soyez cependant pas trop ébaudis, si vous croisez vos rédactrices préférées à la Fontaine , beurrées comme des petits LU…n’est-ce pas Julie ?

Publié par Fiona Guatieri dans Au coeur d'ICB, Tous les articles
1895 minutes pour faire vivre le cinéma

1895 minutes pour faire vivre le cinéma

À vos marques, prêt, filmez ! Pour la 2ème fois, le Festival 1895 minutes s’installe à la MDE de Besançon les 25 et 26 janvier 2020. Amateurs de cinéma, réalisateurs en herbe, ou cinéphiles aguerris, ce festival est pour vous ! Sortez vos plus beaux claps, vos meilleurs thermos de café et préparez-vous à passer une nuit blanche forte en émotion pour réaliser votre court-métrage en 31 heures et 35 minutes !

Et surtout, n’oubliez pas de venir assister à la diffusion des courts-métrages en compétition le dimanche 26 janvier au cinéma Mégarama des Beaux-Arts à 15h ! C’est accessible à tous et ça ne coute rien 😉

 

 

 

Comment ça se passe ?

 

Du samedi matin au dimanche fin de matinée, c’est une véritable course contre la montre qui attend les équipes participantes qui devront réaliser leur court-métrage en 31 heures et 35 minutes. Le sujet sera dévoilé en même temps que le début de la compétition, à 4h du matin.

Dès lors, vous serez libre de gérer votre temps ! Vous aurez les locaux de la MDE à votre disposition tout au long des 1895 minutes.

 

Un jury composé de 5 professionnels

 

Cette année, nos amateurs du 7ème art auront la chance de présenter leur petit bijou à un jury composé de 5 grands noms de la profession. Le premier juré a été annoncé lundi 20 janvier et il s’agit de Pascal Marin

 

Un projet né d’une passion commune

 

Le festival 1895 est né en 2018 grâce à la passion commune de 6 étudiants d’infocom pour le cinéma. La 1ère édition avait su conquérir le cœur des 48 amoureux du cinéma venus participer au défi. Sous le thème « Jeux Dangereux » tiré du film éponyme d’Ernest Lubitsch en 1942, les participants ont pu vivre 2 jours riches en émotions et en rebondissements !

En 2019, les créateurs du projet ont dû passer le flambeau à 8 autres étudiants passionnés par le 7ème art.

 

Voici le court-métrage de l’équipe gagnante de la 1ère édition !

ATAYOYA : La pièce.

🥇C'est l'équipe vainqueur de cette première édition du festival 1895 minutes : ATAYOYA ! Vous êtes nombreux à nous l'avoir demandé, alors voilà le court métrage qu'ils ont réalisé en seulement 31h35Un grand bravo à Loris Trullard, Lilian Emonin, Hugo Azmani, Lucie Levasseur, Thomas Lacroix ainsi que Corentin Nannini, les réalisateurs de : « La pièce ».

Publiée par Festival 1895 minutes sur Lundi 28 janvier 2019

L’année dernière, le jury avait même attribué une mention spéciale à l’équipe Panier de Crabe.

Mention spéciale du jury

Plus spécialement pour leur jeux d'acteur, le jury a décidé d'adresser une mention spéciale à l'équipe "Panier de Crabe".Bravo à toute l'équipe!

Publiée par Festival 1895 minutes sur Jeudi 31 janvier 2019

 

Vous pouvez retrouvez ici tous les courts-métrages de la 1ère édition ! : https://www.facebook.com/pg/festival1895minutes/videos/

 

Un clin d’œil au Cinéma (avec un grand C)

 

Et oui, le nom de ce festival n’est pas anodin. 1895, ça vous dit quelque chose ? Replongez dans vos souvenirs (plus ou moins lointains) des CM de Monsieur Parisot… C’est l’invention du cinéma par les Frères Lumières.

 

 

 

Un final digne des plus grands

 

Pour cette seconde édition, nos étudiants ont mis le paquet. Tels des vrais cinéastes, les films réalisés par les X équipes seront diffusés sur grand écran au cinéma Mégarama Beaux-Arts en plein centre-ville de Besançon, le dimanche 26 janvier à 15 heures. Ne ratez pas le rendez-vous !!

 

Et si on devait résumé le 1895 minutes en 1 phrase…

 

« Un énorme fou rire qui a duré 1895 minutes » – Nina Bentout-Pasquet

 

« Une aventure intense mais belle en émotion qui nous apprend beaucoup sur nous-mêmes et sur ce qu’on est capable d’accomplir en si peu de temps » – Agathe Girod

 

« Le KongStrong c’est fantastique, une table ça casse facilement et Agathe triche toujours au Loup-Garou » – Ambrosia Di Servi

 

 

Retrouvez plus d’informations sur la page Facebook du festival ! https://www.facebook.com/festival1895minutes/

 

 

 

 

Mon meilleur big-up à Agathe en attendant que je trouve de l’inspiration, mais sachez que travailler avec Antonin n’est pas une tâche facile.

Publié par Clarisse Aboulin dans Agenda du mois, Au coeur d'ICB, Tous les articles

Les ecocups infocom sont arrivés !

Vous les attendiez, les voilà ! Les ecocups InfoCom débarquent dès le 2 décembre pour le prix symbolique d’un euro. Venez les acheter tous les midis dans le hall auprès de Com & Move. Et pour 50 centimes de plus, un chocolat chaud vous sera servi. En attendant, retrouvez la vidéo promotionnelle de vos futurs verres préférés.

Rédacteur.

Fan inconditionnel de Théo Vigezzi, je compte néanmoins dépasser le maître. J’ai beau clabauder que le mot pétrichor devrait être plus utilisé, j’espère que ma nitescense ne vous aveuglera pas.

Publié par Antonin Falomir dans Au coeur d'ICB, Tous les articles