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LinkedIn : apprendre à rester in link

LinkedIn : apprendre à rester in link

LinkedIn est le premier réseau social professionnel, avec un peu moins de 20 millions d’utilisateurs en France. Ne soyez pas effrayés par le mot « professionnel ». En effet, dès lors que vous désirez avoir un contact avec le monde du travail, ce réseau est un must-have. Alors, à quoi sert-il, et comment l’utiliser efficacement ?

LinkedIn permet d’enrichir ses connaissances tout en suivant l’actualité marketing et publicitaire. Mais c’est surtout un incroyable outil pour développer son réseau professionnel. Plus celui-ci est étendu, plus il est facile d’aller puiser dans ses ressources afin de trouver un stage par exemple. De plus, les jeunes étudiants ont la possibilité de s’appuyer sur le réseau des anciens, et de leur demander de précieux conseils. LinkedIn sert également à étendre son e-réputation, et à construire son personal branding.

 

Étendre son réseau pro

Avec qui entrer en relation ? Tournez-vous tout d’abord vers des personnes proches de vous, vos amis, votre famille. Pensez également aux étudiants de votre promo ou des années précédentes, aux profs ou anciens profs, et aux collègues rencontrés au cours de jobs étudiants ou de stages.

Il est aussi possible de se connecter avec des 2ème contacts (un contact en commun avec vous) et des 3ème (aucun contact commun). Il peut s’agir de personnel travaillant dans une entreprise que vous suivez. Dans ce cas, il est important d’écrire un petit mot indiquant vos attentions à celui avec qui vous voulez entrer en relation. Il reste tout de même judicieux de rechercher quels sont les personnes qui partagent un contact commun avec vous. Cela représente un bon moyen de lancer la discussion.

 

Un outil pour développer son personal branding

Créer son profil sur LinkedIn, c’est avant tout mettre en œuvre son personal branding. Qu’est-ce que cela signifie ? Le personal branding vise à promouvoir un maximum sa personne, à l’élever au rang de marque. Tout cela en utilisant un ensemble de moyens techniques et communicationnels pour mettre en avant sa personnalité, ses compétences, son secteur de prédilection… Ce processus est très utile sur le marché professionnel. En effet, vous avez tous les bénéfices à travailler votre image et à vous mettre le plus possible en avant.

 

Comment bien compléter son profil ?

Bien choisir ses photos

Plusieurs points sont indispensables afin d’avoir un profil complet. Tout d’abord, vos photo, de profils et d’arrière-plan, doivent être bien choisies. Il est conseillé d’avoir une photo de profil plutôt neutre, avec un fond sobre. Mais un sourire, une mise en scène professionnelle sont les bienvenus. Si vous le souhaitez, il est aussi possible de faire ressortir une passion, qui peut-être un plus suivant le domaine professionnel que vous visez (attention tout de même à laisser le visage bien visible). Ci-dessous, des exemples avec le dessin ou encore la photographie.

  
(Profil LinkedIn de Fanny Maréchal)                            (Profil LinkedIn de Claire Rouchon)

 

La photo de couverture doit également vous représenter. Montrer votre formation, votre domaine préféré, une œuvre que vous affectionnez si vous êtes amateurs d’art… Tout en gardant toujours à l’esprit vos objectifs professionnels.

 


(Profil LinkedIn de Lilou Cognet)

 

Développer l’information

Pour ce qui est du contenu, il faut bien entendu saisir son poste actuel qui s’affichera juste sous la photo de profil. N’oubliez pas que la formation DUT infocom (bientôt BUT) n’est pas connue de tous. Il faut donc expliquer les compétences que vous acquériez au cours de celle-ci, votre parcours passé et vos envies pro dans les Infos. Cela permettra à un éventuel recruteur de cerner tout de suite vos capacités et vos souhaits d’avenir. De même du côté des formations et expériences pro. Le nom d’une entreprise ne suffit pas, il est plus pertinent d’expliciter les tâches effectuées. Enfin, pensez à indiquer au moins trois compétences, et le niveau de langue.

Faire ressortir sa personnalité

Afin que votre profil soit plus qu’une liste de formations, il est important de montrer la personne que vous êtes, vos passions, vos aspirations pros. Pour se faire, il est intéressant d’agrémenter la rubrique Centres d’intérêt en suivant les pages qui vous intéressent (entreprises, marques…). Pensez également à mentionner vos expériences personnelles, dans la rubrique bénévolat par exemple. De plus, caractériser ce qui vous anime, le secteur que vous rêvez d’intégrer, voir le poste visé dans Infos montrera votre motivation.

 

Comment faire vivre son LinkedIn ?

Une fois son profil créé, le compte ne doit pas être laissé à l’abandon. Réagir à des publications, laisser des commentaires, partager des contenus qui ont suscité votre attention, des actualités de son école, des événements auxquels on a pris part… Toutes ces actions vous apporterons une certaine visibilité et témoigneront de votre dynamisme et de votre investissement. De plus, il faut bien sur penser à mettre à jour son profil dès qu’une nouvelle formation, expérience, ou encore compétence s’ajoute.

Évidemment, il est encore plus valorisant de produire son propre contenu. Travaux graphiques, book photos, parodies de pub, sont autant d’idées qui peuvent mettre en lumière votre talent. Et si vous avez travaillé pour quelqu’un, demandez à vous faire recommander. Plus les recommandations à votre égard seront nombreuses, plus votre nom remontera dans le moteur de recherches.

 

Prenons l’exemple de Jules Grosjean, passionné de graphisme. Il a l’excellent réflexe de poster chacune de ses créations sur LinkedIn, et a déjà reçu de nombreuses recommandations.

 

 

 

         

 

Ces productions personnelles peuvent même parfois être relayées par d’autres pages bien plus importantes ! C’est par exemple le cas de Tristan Bonnamy. L’ancien Infocomien a réalisé il y a peu une campagne d’affichage fictive pour la marque de vêtements responsables Patagonia. Il ne s’attendait pas à ce que le célèbre compte J’ai un pote dans la com (présent sur Instagram, Facebook et LinkedIn avec une moyenne de 149,5K abonnés par page) partage son projet. Une belle surprise, qui lui a valu un total de presque 1­6 000 vues.

 

     

 

Vous êtes plutôt manuel ? Pas de soucis !

 

 

 

 

Prenons l’exemple de Léna Clerc, qui a pris le parti de fournir un CV très original à l’agence de communication Pamplemousse (3K abonnés). La jeune fille s’est aperçue avec plaisir que celle-ci avait posté des photos de sa réalisation sur LinkedIn. Encore une superbe occasion de se faire connaître.

 

 

 

En somme…

Afin de pouvoir retirer tous les bénéfices de LinkedIn, il faut donc bien compléter son profil, le mettre à jour régulièrement et être actif au niveau des publications. Il est aussi important de saisir toutes les opportunités pour élargir son réseau, et entretenir le lien avec celui-ci (comme le disait si bien Jean-Baptiste dans notre Love Story Infocom). Tu souhaites découvrir des astuces encore plus précises ?
C’est ici !

 

LinkedIn n’a maintenant plus de secrets pour toi, alors il ne te reste plus qu’à appliquer ! Qui sait, peut-être que le chargé de com de Burger King passera par là et restera époustouflé devant ton compte… Il ne tient qu’à toi de forcer le destin 😉

 

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Au coeur d'ICB, Com' un top, Tous les articles
4 étudiants d’Infocom à suivre sur les réseaux sociaux

4 étudiants d’Infocom à suivre sur les réseaux sociaux

Vous êtes à la recherche de comptes inspirant sur les réseaux sociaux ? Voici 4 étudiants d’Infocom qui seront ravis de sublimer votre fil d’actualité.

On le sait tous, ICB n’est pas n’importe quel IUT. Il voit évoluer à travers ses murs, de nombreux étudiants ambitieux et talentueux. Certains ont accepté de partager leurs profils et leurs inspirations 2.0.

Prenez de quoi noter leurs noms quelque part. S’ils deviennent célèbres, vous serez bien contents de les avoir en relation sur Linkedin quand vous serez en recherche de stage !

#1 Dimitri Boillot

Elle capture et immortalise nos meilleurs souvenirs. Se trouvant au cœur de notre formation de communication, la photographie est née en 1839 (merci M. Parisot.)

Aujourd’hui, c’est Dimitri Boillot, un étudiant originaire de Montbéliard en 1P2, qui nous partage ses plus beaux clichés. Sa passion, Dimitri la doit à son père et aux nombreuses destinations qui ont émerveillé ses yeux, ainsi que son objectif.

« Mon père adore voyager et cela m’a permis d’avoir l’occasion de me rendre dans plusieurs pays. Pour capturer ces souvenirs j’ai dû les prendre en photos ! »

Au-delà des voyages, Dimitri puise son inspiration dans son quotidien et dans ses centres d’intérêts. En passant par le rap, la mode et plus particulièrement les sneakers.

« J’ai commencé les photos y’a maintenant 1 an et demi, en travaillant pour 2 marques de vêtements dont EastWood. J’ai aussi collaboré avec des rappeurs tels que Neziak et Atek et des influenceurs comme Alexis Bars et Isïa Arcangeletti ! Mon objectif sur le long terme est de continuer de travailler dans le secteur du rap tout en travaillant pour des artistes de plus en plus connus. »

Epurées, mais contrastées, vous pouvez retrouver une partie de ses photographies dans son book, qu’il compte alimenter à la suite du confinement. C’est juste ici !

#2 Régis

Il y en a pour tous les goûts et elle nous berce depuis petit.  C’est celle qui nous accompagne lors de nos pires karaokés d’Aya sous la douche et qui rythme nos meilleurs jeudis soirs…1 minute de silence pour cette période qui nous manque tant. Quoi de mieux que la musique pour accompagner ces états-d ’âmes ?

Zoom sur un étudiant de la meilleure classe de l’option pub (sans modestie) : Régis Levrot, de 2P3.

Curieux et passionné, Régis a grandi près de Grenoble. Il ne produit pas seulement de la musique. Il crée aussi ses propres visuels graphiques afin d’assurer sa communication en imaginant des flyers, des affiches et les pochettes de ses albums. Régis s’intéresse également au Motion design…On ne l’arrête plus !

« Ma passion principale reste la musique. J’adore passer du temps à produire de la MAO (musique assistée par ordinateur), autant que participer à des événements musicaux. »

Cette passion lui vient de son frère qui l’a initié au Break Dance. C’est à ce moment-là que Régis à souhaiter créer la musique sur laquelle il dansait.

« Au fil du temps, mes goûts se sont affinés et j’ai commencé à me rapprocher du style électro. Je me suis rendu compte que ce que j’aimais davantage produire que danser.»

Son stage et les cours qu’il a pris dans le domaine de création musicale l’ont poussé à participer à des concours organisés notamment par Soonvibes où Régis a décroché la 2nd place. Il a eu l’opportunité de sortir sur les plateformes de téléchargement, le son Rocket Launch.

En 2017, Régis a également gagné le concours « Party Up » et a pu mixer à Paris dans une soirée privée aux côtés d’artistes tel qu’Adrien TomA de Fun Radio.

« C’est un autre moyen pour moi de communiquer plutôt qu’avec des mots ou des gestes. »

Il a sorti en Octobre 2020, son 1er EP sous un label international, intitulé Further.

Musiques futuristes, créatives, Futur House, Big room, Trap… Régis exploite différents styles ! Si le contexte actuel ne lui permet pas de participer à des événements, cela ne lui empêche pas de continuer à composer, pour le plus grand plaisir de notre playlist Spotify ou Deezer.

#3 Eva

Pour le prochain domaine, tout est une question de style. Tout est une question de couleurs, de texture, d’inspirations, de rencontres et de coup de main. Et ce coup de main, Eva le possède définitivement bien. Voici son portrait.

Eva est étudiante en 2P1 à ICB. Alsacienne d’origine, elle passe la plupart de sa tendre enfance un crayon à la main à dessiner ce qui l’entoure.

« J’ai toujours beaucoup dessiné depuis petite, mais vraiment énormément. Quand on m’achetait des poupées, je tirais la tronche mais des crayons, j’adorais ça. »

C’est une jolie rencontre qui fit rentrer la peinture dans sa vie. Depuis, elle ressent toujours un bien-être et une satisfaction indescriptible lorsqu’elle crée.

« J’ai rencontré une copine au début lycée, et elle a senti que ça pouvait m’intéresser alors elle m’a fait peindre, et c’est un truc de fou comme j’ai aimé et depuis…je n’ai jamais arrêté ! »

Même si Eva ne s’arrête pas un style particulier, l’abstrait est ce qui ressort le plus de ses toiles. Elle peint pour elle, mais aussi pour les autres. C’est pour elle un moyen de communiquer et d’extérioriser au-delà des mots. Tout ça se passe sur son compte professionnel Instagram où elle partage son travail et où de futurs projets et expositions vont bientôt naître.

#4 Gaëtan

Enfin…Qui d’entre nous fait partie de l’élite qui sait seulement gribouiller des chats ou des yeux au coin de notre cours de Philo ? Gaëtan, c’est celui que tu veux absolument dans ton équipe au Pictionary et dans ton carnet d’adresse, donc ouvre grand les yeux.

Ses inspirations, notre jeune étudiant de Num les puise dans ses centres intérêts : Les sneakers, les sortis entre amis, la mode, le sport… Tout ça, il le retranscrit depuis qu’il est enfant sur une feuille de papier.

« Cette passion me vient depuis mon enfance. J’aimais beaucoup dessiner, mais j’ai repris depuis 1 an ou 2 ans j’ai acheté un IPAD Pro qui me permet de dessiner ce que je veux où je veux. Je fais ce genre de dessin, car je voudrais en faire mon métier. Pour le moment, je dessine pour moi et pour des associations si besoin. Pour mes cours, des projets, mes amis aussi. »

Comme beaucoup d’étudiants d’Infocom, Gaëtan est plein de rêves, d’ambitions et de projets.

« Mon rêve, c’est de dessiner une paire de chaussure pour une marque et qu’elle la commercialise.

Gaëtan s’est notamment inscris dans plusieurs concours organisés par des marques de baskets tels que Courir, afin de décrocher une collaboration. Ses meilleurs amis le suivent dans ce projet, puisqu’ils aimeraient ensemble pouvoir créer une maque de vêtement.

Pour retrouver du style de la pointe du crayon aux bouts des pieds, ça se passe sur son compte Instagram.

Encore merci à Dimitri, Régis, Éva et Gaëtan pour le partage de leurs passions et leurs parcours ingénieux sur les plateformes 2.0. Nous espérons que cela en inspira plus d’un à diffuser leurs créations sur la toile !

Pour ma part, je retourne dessiner ou peindre des chats, sous un son d’Aya pour réviser le cours de M. Parisot, sur l’Histoire de la photographie.

Rédactrice.

Je vous propose du contenu « pur beurre », qui j’espère satisfera le gâteux d’ICB, M.Falomir. Ne soyez cependant pas trop ébaudis, si vous croisez vos rédactrices préférées à la Fontaine , beurrées comme des petits LU…n’est-ce pas Julie ?

Publié par Fiona Guatieri dans La parole aux étudiants, Tous les articles
La Love story Infocom

La Love story Infocom

Et si les plus belles histoires d’amour naissaient à ICB ? Nous avons eu la chance d’échanger avec Jean-Baptiste et Chloé, un couple d’Infocomiens partis vivre à Montréal. Ils ont accepté de nous raconter leur Love story.

 

Leurs débuts à l’IUT

C’est en 2012 que tout commence pour Jean Baptiste, aka JB, et Chloé. Tout juste sortis du lycée, ils ne se connaissent pas encore lorsqu’ils entrent tous deux en Infocom, option com des orgas. Même si JB a d’abord voulu s’orienter vers la programmation, il a été séduit par l’ambiance d’ICB lors de la JPO, et a trouvé qu’il était plus bénéfique d’avoir plusieurs casquettes. Chacun a d’abord fait sa vie de son côté, et celle-ci était parfois rythmée d’aventures !

En effet, JB a déjà manqué de se faire enfermer à l’IUT alors qu’il était resté travailler tard pour le projet tut’ Be Com Pro. Heureusement qu’un prof l’a vu taper à la fenêtre, sa belle aurait pu l’attendre longtemps s’il était mort de faim en coworking. Cette espace d’ailleurs, JB et Chloé l’ont vu naître. Et oui, il fut un temps où le cowork était une salle des profs (et aussi une salle à apéros, selon un JB au regard affuté).

Même si les deux étudiants ne se trouvaient pas dans la même classe, ils ont partagé de nombreuses expériences en tant qu’infocomiens. L’une d’entre elles fut bien évidement le challenge, dont la finale se déroulait à Besançon cette année-là. Ce fut pour JB et Chloé (chacun dans une équipe différente) une très belle expérience. Chacun s’est également investi dans son projet tutoré. Tous deux relèvent que ceux-ci permettent d’acquérir le sens des responsabilités, et qu’il faut pleinement s’y consacrer. Nous pouvons d’ailleurs tous remercier JB, membre de la deuxième Team 2.0, qui a développé le premier véritable site web d’ICB avec le soutien de son équipe.

 

Les stages, et un amour naissant

Le temps passe, JB et Chloé se rencontrent. JB s’en souvient très bien. C’était à la Ligue contre le Cancer, par le biais d’amis communs. C’est à cet instant qu’il a croisé le regard de Chloé pour la première fois, et ses yeux verts ne l’ont plus jamais quitté. Mais les mois défilent, sans plus de nouvelles rencontres. Qu’importe ! L’amour sait attendre. Le destin allait bientôt les réunir. Effectivement, la fin de la deuxième année approchait, et avec elle, les stages bien sûr. Les deux jeunes gens ne se concertent pas, mais choisissent une destination commune : Montréal. JB a effectué son stage dans une agence web, Chloé quant à elle a opté pour le domaine de la communication événementielle, en travaillant pour le festival Accès Asie.

Au Québec, loin de tout, les deux infocomiens se revoient, discutent, se rapprochent. Peu à peu, l’affection se transforme en amour. Et c’est un jeune couple qui rentre en France. : JB ne poursuit pas ses études. Il se met à son compte en tant que développeur web. Pour sa part, Chloé entre en L3 Infocom à Grenoble, en option com numérique. Elle a trouvé cette année intéressante mais très théorique. Selon elle, c’est à l’IUT qu’elle a appris tout le concret. On peut dire que durant ce laps de temps, JB n’a eu de cesse d’enchaîner les allers-retours dans la ville de sa bien-aimée.

 

Montréal, là où tout a commencé


Crédit photo : Jennifer Doré Dallas

Pour l’année suivante, leur décision est prise : les deux amoureux repartent à Montréal ensemble, là où tout a commencé. JB trouve du travail dans le milieu du développement web, grâce à son réseau de contacts, établi durant leur premier séjour. Il est ensuite passé de salarié à travailleur autonome dans ce même secteur. Il donne aussi des conseils sur différents projets. Son ascension a notamment été possible grâce à son portefeuille de clients, créé au cours de plusieurs projets en dehors de l’IUT.

Arrivée au Québec, Chloé opte pour une maîtrise en communication médias socio-numériques d’une durée de trois ans. Ce système se base sur trois fois trois heures de cours par semaine. À la fin de sa formation, elle rédige un mémoire sur les attentats de Paris et la réaction qu’ils ont engendrée sur les réseaux sociaux. Diplômée l’année dernière, la jeune femme a trouvé un emploi chez un distributeur de lunettes. Elle est aujourd’hui coordinatrice marketing et communication !

Finalement, le couple a survécu au premier hiver canadien, aux longues nuits et au printemps maussade, et a toujours gardé un contact avec ICB. C’est avec plaisir qu’ils nous rendent visite à chacun de leurs séjours en France. On peut aussi noter que même à l’autre bout de la terre, l’IUT reste présent. JB, par exemple, a travaillé avec un étudiant de GEA à Montréal, et une de ses clientes a également fait partie d’Infocom Besançon. Enfin, lorsque monsieur Maujean ou d’autres enseignants d’infocom passent au Québec pour quelques visites ou soutenances de stage, c’est avec plaisir qu’ils se retrouvent, avec d’anciens étudiants, autour d’une table.

 

Leurs conseils à nos jeunes infocomiens

Après six années d’amour, et d’expériences dans la com, Chloé et Jean-Baptiste nous livrent quelques précieux conseils. D’après JB, le plus important est d’avoir un bon réseau, surtout si l’on veut lancer sa boîte. Il faut entretenir le lien avec celui-ci, répondre aux mails, prendre des nouvelles. Les deux amoureux confient également que le DUCIS est une belle opportunité qu’ils regrettent de ne pas avoir saisie. Enfin, selon eux, ICB nous donne de l’autonomie, on y est encouragé, et tous les moyens sont mis à notre disposition pour que l’on réussisse. Pour finir, s’ils devaient s’adresser aux couples d’infocomiens, ils diraient que le plus important pour connaître une relation épanouie est… La communication, bien sûr !

 

Leur belle surprise

Nous espérons bientôt les revoir tous les trois, à la prochaine JDA. Tous les trois ?
Et oui ! Le premier bébé Infocom est né. Il y a deux mois, une petite princesse est venue agrandir la famille ! Madeline prendra-t-elle part à l’aventure ICB comme l’ont fait ses parents ? Il ne tiendra qu’à elle d’en décider. En attendant, elle est déjà canadienne, alors que papa et maman sont encore en pleines démarches pour obtenir la nationalité. La petite ne perd pas de temps, selon JB, elle a même récemment fait son premier « Areuh ». Qu’en sera-t-il de son premier mot ? Elle dira un bel « Infocom » évidemment ! Bon, rien n’est moins sûr. Pour l’instant, nous ne pouvons que souhaiter tout le bonheur du monde aux jeunes parents et à leur petite fille !

 

Merci encore à eux d’avoir été disponibles pour répondre à nos questions. Nous espérons que leur histoire et leur parcours en inspireront plus d’un.

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Actualité 2.0, Au coeur d'ICB, La parole aux anciens, Tous les articles
Micro-couloir #3

Micro-couloir #3

Le micro-couloir revient pour la troisième fois à ICB ! Cette année, premières et deuxièmes années nous confient leurs meilleurs souvenirs de cette rentrée 2020, ainsi que leurs conseils pour bien débuter l’année scolaire.
Nous remercions tous les participants, et on se retrouve bientôt pour un prochain épisode !

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Publié par Julie Fourain dans La parole aux étudiants, Tous les articles
L’événementiel sous Covid-19

L’événementiel sous Covid-19

En cette année particulière, de nombreux employés et secteurs professionnels ont été touchés par le covid 19. C’est notamment le cas pour l’événementiel, un secteur au cœur de notre formation de communicants. Mais que devons-nous en retirer, nous, futurs professionnels ?

Aujourd’hui, nous interviewons Simon Nicolas, intervenant à l’IUT Infocom, mais surtout chargé de communication à la Rodia de Besançon depuis près de 10 ans. Nous lui avons posé plusieurs questions afin de comprendre de quelle manière la pandémie à toucher l’événementiel et comment aujourd’hui s’organisent-ils pour continuer à nous partager de l’émotion. Chers étudiants, il est temps pour vous d’enfiler vos gants de professionnels de la com’!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour M. Nicolas et merci de m’accorder de votre temps. Pour commencer, pourriez-vous vous présenter, présenter votre métier ainsi que la Rodia pour les nouveaux arrivants à Besançon ?

Bonjour, je m’appelle Simon Nicolas et je suis responsable de la communication et programmateur des arts numériques à la Rodia. La Rodia est une salle de concerts à Besançon. Nous organisons également le festival Détonation qui a lieu traditionnellement fin septembre et qui réunit environ 15 000 personnes par an.

Pourquoi avoir choisi de travailler dans l’événementiel ?

De base, je suis journaliste. Cependant, j’ai toujours été passionné de musique et je voulais participer à la découverte et promotion des jeunes artistes, d’apporter ma pierre à cet édifice. De fil en aiguille, ma vie s’est profilé pour que je me tourne donc vers l’événementiel.

De quelle manière le confinement a-t-il affecté vos événements et quelle a été votre stratégie de réponse à celui-ci ?

Très durement. C’est arrivé très vite et nous avons dû nous adapter en live et beaucoup annuler. Petite anecdote, la blague au bureau était de dire que nous étions chargés d’annulation au lieu de chargés de communication. Il fallait donc continuer à communiquer tout en attendant les annonces officielles. Lors du confinement, nous nous sommes mis à la place de notre public en se demandant ce qu’il pouvait faire et ce qui revenait surtout, c’était l’ennui. Nous avons donc préparé des playlists et nous avons partagés des vidéos. Être actif sur les réseaux a permis d’amener un petit peu de culture, un petit peu de nos valeurs, dans le quotidien des gens.

Le bureau de la communication à la Rodia le 17 mars 2020 :

Cela fait 4 mois que nous sommes déconfinés et que la plupart des secteurs de travail ont repris leur activité de manière plus ou moins normale. Ce n’est pas le cas pour l’événementiel où les choses sont encore très limitées. Comment abordez-vous ces nouveaux projets ?

Nous avons fait en sorte de nous réinventer en travaillant beaucoup sur le format vidéo. Par exemple, nous avons participé au Besançon rooftop festival, nous avons filmé un concert d’Éric Truffaz, un jazzman sur une colline de Besançon, etc. Nous réfléchissons à de nouvelles formes, de nouveaux supports qui amènent une autre facette de l’artiste.

J’allais justement y venir. Diriez-vous donc que cette crise vous a obligé à réinventer votre métier sur le long terme ?

Totalement. Nous avons été les premiers à fermer et nous serons les premiers à rouvrir. Nous essayons donc de nous adapter au protocole sanitaire tout en proposant des événements tels que des petits concerts sur la terrasse par exemple. Nous voulons surtout faire en sorte de rassurer le public, qu’ils ne voient pas la Rodia comme un lieu de danger. Le jeu, c’est de tout faire pour continuer à faire vivre la musique live tout en s’adaptant à la situation.

Les gestes barrières, le port du masque, la distanciation sociale… Ces éléments vont à l’encontre de l’événementiel qui est là pour réunir les gens et leur partager de l’émotion. Sur quoi jouez-vous pour contrebalancer cet effet ?

Tout à fait. Mon métier est de créer de l’émotion et du lien social entre les gens et ce dernier élément est tout l’inverse de ce qu’il faut faire en ce moment. Nous faisons donc en sorte de réunir des petits groupes tout en les mettant en sécurité. Nous réfléchissons à des nouvelles formes de concerts : concerts extérieurs, concerts dans les salles de la Rodia, mais avec un public assis où nous ajoutons des formes artistiques… On s’adapte.

Avez-vous déjà été témoin d’une très grosse crise de communication au sein de votre métier hormis celle-ci ?

Pas spécialement, celle-ci est clairement la plus importante. Les crises de communication dont nous faisions face pouvaient concerner un artiste qui annulait son concert à la dernière minute. Parfois, des artistes peuvent aussi avoir des propos diffamatoires envers une personne ou une cause ce qui pose un réel souci. J’ai donc déjà géré et été témoin de ces genres de crises mais rien à voir avec le Covid, qui est un réel tsunami pour l’événementiel.

Si vous deviez retirer une chose positive de cette situation, ce que vous avez pu apprendre ? Qu’est-ce que ça serait ?

Je dirais la réinvention dans la communication. Je suis quelqu’un de curieux et qui a tendance à s’ennuyer assez vite. Au mois, cette situation m’a permis d’aller plus loin, de réfléchir à de nouveaux espaces de communication. Avec ce contexte, la situation évolue quotidiennement. Il faut donc coordonner un maximum de monde en allant les chercher sur différents réseaux pour les ramener sur notre site, là où l’information est la plus complète. Se réinventer est donc assez excitant.

Encore merci à Simon Nicolas de nous avoir accordé de son temps pour nous avoir fait part de son expérience tout en nous glissant dans la peau d’un communicant en ce contexte particulier. N’hésitez pas à suivre la Rodia sur les réseaux sociaux Facebook, Instagram & Twitter.

Ce que l’on peut retenir de cet échange, c’est qu’il y a toujours du bon dans les mauvaises situations, il suffit de savoir s’adapter et innover. Ce qui est un réel bonus dans notre domaine. En gros, comme dit si bien notre cher et tendre Albus Dumbledore… « On peut trouver le bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. »

Alors Lumos maxima les infocomiens ! Nous espérons que vous avez pu vous mettre dans la peau d’un professionnel car bientôt… Ça sera vous !

Rédactrice.

Je vous propose du contenu « pur beurre », qui j’espère satisfera le gâteux d’ICB, M.Falomir. Ne soyez cependant pas trop ébaudis, si vous croisez vos rédactrices préférées à la Fontaine , beurrées comme des petits LU…n’est-ce pas Julie ?

Publié par Fiona Guatieri dans La parole aux professionnels, Tous les articles
Conseils pour bien débuter l’année

Conseils pour bien débuter l’année

C’est une rentrée un peu particulière, c’est vrai. Mais elle n’entachera pas la bonne humeur de nos nouveaux infocomiens ! Alors voici quelques précieux conseils, afin de commencer l’année dans les meilleures conditions.

 

Où manger à l’IUT ?

Vous connaissez déjà la recette d’une vie étudiante bisontine, et on va continuer de régaler vos papilles. Pour prendre sa pause déj’ sur le campus, plusieurs solutions. Tout d’abord, la cafét’, située au deuxième étage du bâtiment Infocom. On y trouve des tables, des chaises, des fauteuils, une machine à café et une autre à friandises. En deux mots : tout ce qu’il faut pour se mettre à l’aise. Néanmoins, en raison des mesures sanitaires, les micro-ondes sont indisponibles pour le moment. Il faudra donc manger froid, une bonne occasion de se mettre aux salades ! Et pour ceux qui n’envisageraient pas de passer l’hiver sans déguster une bonne tartiflette bien chaude à midi, il existe des thermos alimentaires pour garder votre nourriture à température.

Autre possibilité, le restaurant universitaire (RU), qui se trouve à 7 minutes à pied de l’IUT. On y mange des repas variés, et pour pas cher : 3,30 € en moyenne. Et n’oublions pas la grande nouveauté de cette année, les repas sont à présent facturés 1,00 € pour les élèves boursiers. Alors, pourquoi s’en priver ? De plus, pour régler avec plus de facilité, il suffit d’utiliser son compte Izly. Cette application mobile permet de transférer de l’argent sur sa carte étudiante, et ainsi de payer avec celle-ci. Elle vous permettra de gagner du temps, et de mieux gérer vos dépenses.

 

 

Comment s’y rendre ?

Ce sont les lignes de bus 7, et L3 qui conduisent directement à l’IUT. Mais prenez garde, cette dernière est souvent bondée, surtout en début d’année, ce qui entraîne parfois des retards. Il faut donc veiller à s’y prendre à l’avance le matin, surtout si vous avez amphi de droit. Pour rappel, les arrêts les plus proches de l’IUT s’intitulent « IUT », « Crous université » (juste en face du RU), ou encore « U-sports », si l’on veut rejoindre le bâtiment par derrière. Pour ce qui est des retours chez papa maman le vendredi soir, le campus regorge habituellement de Blablacar. Sinon, il suffit d’emprunter la L3 et de descendre à l’arrêt « Gare Viotte » pour se retrouver directement à la gare. Mais dans ce dernier cas, il faut avoir le courage de trimballer sa valise dans les couloirs toute la journée. Après la salade, voilà du travail pour les biscottos.

 

Et pour les cours ?

Même si écrire à la main permet une meilleure mémorisation, chacun est bien sûr libre de s’organiser comme il l’entend. On peut tout de même noter qu’il est tout à fait possible de s’en sortir sans taper aucun cours sous format numérique, pour ceux que cela dérangerait. Pour résumer, que les cours soient pris sur papier ou par ordinateur importe peu, tant qu’il s’agit d’une méthode de travail qui vous correspond. Attention tout de même, certains professeurs préfèrent parfois une prise de notes manuscrite. Enfin, si vous ne possédez pas d’ordinateur mais en avez besoin pour réaliser un travail, pas de panique ! Vous trouverez tout ce dont vous avez besoin en salle mac, au deuxième étage du bâtiment Infocom : PC et imprimante (attention à ne pas dépasser votre crédit impression : 100 feuilles par an). Néanmoins, l’acquisition d’un ordinateur portable vous sera tout de même d’une grande utilité pour la plupart des devoirs.

 

 

Où travailler ?

L’IUT a la chance d’être pourvu d’une bibliothèque (BU) dotée de nombreux ouvrages dans le bâtiment central (BC). On y trouve des salles pour les travaux de groupe, mais surtout une ambiance calme et studieuse, propice à la concentration. Une seconde option s’offre également à vous, la salle de coworking. Dernier espace de la visite lors de la JPO, elle représente un lieu idéal pour travailler seul ou à plusieurs. L’endroit est cependant plus agité que la BU. Enfin, à cela s’ajoute la salle mac, citée précédemment.

Astuce pour les travaux sur ordinateur : toujours avoir une clé USB sur soi. Cela évitera de pleurer son exposé perdu la veille de la présentation. (Attention à ne pas oublier sa clé en salle mac).

 

 

Infocom, oui mais en pleine forme !

Le campus propose une multitude de sports qui ne demandant qu’à être expérimentés ! C’est simple, il suffit de s’inscrire d’une semaine sur l’autre, et de profiter pleinement de ces nouvelles activités. De plus, celles-ci peuvent contribuer à une bonification de ta moyenne semestrielle ! De 0,15 à 0,25 points gagnés. Il n’y a plus qu’à foncer faire du bien à son corps, et à son bulletin !

(Et, si jamais un petit creux vous gagne en sortant de votre séance, le RU accueille aussi des étudiants pour le dîner).

 

Un bal masqué… à l’IUT

Ne vous méprenez pas, on a tous envie de voir vos sourires. Mais pour lors, n’oubliez pas votre masque, quitte à en glisser quelques-un d’avance dans votre sac. Et comme disait Zouk Machine, Nettoyer… Balayer… La cafét’ restera bien lavée…

 

La ville

Que serait ICB sans le célèbre bar La Fontaine ? C’est toujours un jeudi soir, verre à la main, que l’on retrouve le plus d’Infocomiens. Le meilleur conseil que l’on puisse donner, c’est de profiter pleinement de votre vie étudiante ! Sortir, prendre part à ces petits événements, permet de consolider ces liens d’amitié qui tissent la toile d’Infocom. (Pour savoir comment paraître frais le vendredi matin à 8h, demandez conseil à vos très expérimentés parrains et marraines).

Besançon, c’est ses bars, mais également ses musées. Le musée des Beaux-arts et d’Archéologie, le musée du temps, ou encore la Citadelle… Un bon étudiant en communication se cultive, et est curieux de tout ce qui l’entoure. Se rendre dans ces lieux instructifs, ou encore lire des journaux tels que Le Monde ou Le Figaro profiteront toujours à votre culture et à votre connaissance de l’actualité.
Petit Tips : la e-carte Avantages Jeunes, au prix de 8,00 €, permet de bénéficier de réductions variées pour ce qui est des loisirs et de l’éducation, et d’accéder gratuitement à de nombreux musées.

Enfin, si cela est possible, pensez à continuer, commencer ou entretenir vos passions extrascolaires. Celles-ci seront toujours un plus sur votre CV, vos lettres de motivation, et tout simplement pour votre épanouissement personnel. N’ayez jamais peur de montrer qui vous êtes, après tout vous avez été recruté pour votre personnalité.

 

 

Les stages

Même si cela paraît encore loin, on sait par expérience qu’il est parfois difficile de trouver un stage. Le mieux est de s’y intéresser le plus tôt possible, afin de ne pas être pris au dépourvu, et de trouver un lieu de découverte qui correspond vraiment à ses aspirations.

 

The Best Tip

Évidemment, restez connectés sur la page Instagram d’ICB pour être au courant de tout ce qu’il se passera à l’IUT tout au long de l’année. Ce sont plusieurs mois uniques qui se profilent. Alors encore bienvenue dans la famille Infocom !

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Au coeur d'ICB, La parole aux étudiants, Tous les articles
Clap de fin

Clap de fin

Après une deuxième saison à ICB, la série touche à sa fin. Nos deux ans (trois pour certains), mériteraient sûrement un Oscar tant l’histoire fut intense et bien écrite. Il aurait été difficile d’imaginer un autre scénario pour ce film qui fut le nôtre. Clap de fin pour InfoCom. Mais avant que la Team 2.0 2020 vous dise au revoir pour toujours, on vous offre un petit récapitulatif de ces deux belles années.

Fermez les yeux. Enfin pas littéralement sinon vous ne pourrez pas lire cet article. Rappelez-vous de vos premiers pas dans l’IUT, votre premier contact avec ICB. Un apéro dès notre arrivée, une ambiance qui nous procurait un sentiment d’impatience quant à commencer les cours. Nous étions alors la veille de la rentrée et nous nous sentions déjà intégré. Nous n’avions même pas franchi la porte d’ICB que nous avions l’impression que nous étions étudiants déjà depuis plus de 10 ans. Une nouvelle vie avec une nouvelle famille nous ouvrait ses portes.

Ce fameux mois de septembre… Le travail n’était pas encore au rendez-vous, la découverte de nouvelles têtes nous excitait comme des lutins de cornouaille -après tout, pourquoi pas, Harry Potter nous a accompagné ces derniers mois-. Sans oublier la surprise de la journée d’intégration, avec, qu’on se le dise, une team « Romains » au-dessus du lot, en déplaise aux rageux. Et dire que ce n’était qu’un préquel du week-end d’intégration. Des souvenirs propres à chacun, un WEI vu d’un œil différent de tous mais seul le bonheur et la joie des étudiants présents était bien commun (ainsi que le (douloureux) souvenir d’Antonin en bikini).

 

 

Le mot de la fin – Agathe, videomakeuse Team 2.0

« Comme a dit une grande sage dans sa bio twitter, « slt les jeunes ».

Je vais simplement vous dicter vos 2 commandements :

1- Malgré cette fin pourri; ICB tu n’oubliera pas

2- tes friends ICB toujours tu chériras

Et big up à ces deux années qui nous ont tant apporté, que ce soit humainement ou professionnellement, que ce soient les profs ou les élèves, merci à tous pour ces larmes, ces fous rires, ces 0 en éco, et cette joie de vivre. Un ancien m’a dit « qu’à ICB il se passe quelque chose », et il avait raison. Et n’oubliez pas, le jaune sied à ravir. »

Pendant 2 ans, ICB nous a fait passer par toutes les émotions : la joie de tous se retrouver à la JDA, le bonheur de partager nos expériences à la JPO, l’insoutenable fatigue lors des CM du vendredi matin (ou plutôt la gueule de bois du jeudi soir…), le stress des challenges (aka la montagne russe émotionnelle), l’extase face aux rares jours de soleil, la tristesse de tous se dire au revoir…

Qui ne se souviendra pas de tous ces moments qui font d’ICB un endroit unique ? Le distributeur qui avale presque toujours ta pièce de 2€, ces délicieux cafés vanille à l’eau, l’attente interminable aux micro-ondes de la kafèt, les soirées mémorables à la Fontaine organisées par la meilleure Korpo de toute l’histoire d’infocom (merci les K-ctus, cœur sur vous), le S3 de l’enfer (et oui, ce n’est VRAIMENT pas une légende), Monsieur Vieille et ses plans médias, Madame Chapotte et ses oraux, mais surtout, l’inoubliable voyage à Berlin.

 

 

Le mot de la fin – Lisa, CM instagram Team 2.0

Pour ma part, le mot de la fin sera « merci ». Merci aux profs d’avoir été bien plus que ça : des enseignants passionnés et passionnants, attentifs et à l’écoute, toujours prêts à prendre du temps pour nous et pour faire ressortir le meilleur de nous-mêmes. Merci à toutes ces rencontres, ces découvertes, à tous ces inconnus qui sont devenus des amis et qui auront marqué ma vie. Merci pour toutes ces heures de cours enrichissantes qui nous ont tant appris : des heures parfois longues et stressantes, souvent très drôles et qui me manquent déjà. Merci pour tous les projets que l’on a dû rendre, qui nous ont permis de dépasser nos limites, qui nous ont fait sortir de notre zone de confort mais qui nous ont fait grandir. On avait peur avant d’arriver dans l’amphi A mais si on avait su que ça se terminerait comme ça, on aurait encore plus profité. Aujourd’hui, on n’a pas envie de partir. Merci à ICB de m’avoir permis de faire partie de son histoire et de sa famille.

Quand on nous disait « la fin de l’IUT arrive plus vite qu’on le pense » et bien, pour le coup, c’est littéralement réel. Alors un seul conseil, pour vous les chanceux qui auront le droit à une fin d’année convenable, profitez bien de cette dernière année car elle passe à une vitesse folle.

Nous n’avons pu profiter que d’une semaine de challenge, de quelques (rares) beaux jours et une dernière soirée à la gare d’eau pour se faire nos adieux. Mais nous garderons tous en tête ces beaux souvenirs qui ont rythmé nos 2 années.

Il est temps pour nous de dire au revoir à ICB et de prendre notre envol vers de nouvelles contrées (après Harry Potter c’est le Seigneur des Anneaux qui passent tous les mardis soirs) à explorer le vaste monde de la communication. Nous sommes arrivés tel des petits oisillons innocents et nous repartons tous grandit et mûrit par cette magnifique expérience qu’est ICB. On espère du fond du cœur que tout se passera au mieux pour nos 2A (et aussi pour les 1A).

Le mot de la fin – Zoé, CM Facebook Team 2.0

Cette fin d’année a été malheureusement très rapide, du jour au lendemain on nous annonce que l’IUT c’est finit, saleté de corona… Une grosse claque pour tous les étudiants parce qu’aucun de nous n’a vu ces deux années passer. Sans s’en rendre compte on s’attache les uns aux autres et sans s’en rendre compte, c’est déjà terminé. Ce qu’il y a de sûr, c’est que jamais je n’oublierai toutes les merveilleuses personnes que j’ai rencontrées au cours de ces deux superbes années, des vrais amis avec qui j’ai pu rire, pleurer, travailler, me disputer, vivre des choses inoubliables comme le voyage à Berlin. Je n’oublierai pas non plus tous nos professeurs que l’on voyait plus que nos propres parents, qu’on a agacé parfois, mais à qui on s’est attachés. Je n’oublierai encore moins tous les projets du S3 que l’on a du rendre en panique, en pleurs, en stresse ou encore en retard… C’est un au revoir difficile que je fais à ICB et à tout ce qui l’entoure. Cela a contribué à mon épanouissement pendant deux années et je suis fière d’avoir été infocomienne !

 

Un grand merci ICB, vous êtes dans notre coeur ❤

Antonin a enfin eu l’idée de quitter l’IUT après 10 ans. On part donc retrouver l’élite de la nation Théo & Eva au paradis des rédacteurs.

On file le relais à Julie et Fiona. Courage les girls, plus qu’un an avant la retraite.

Publié par Clarisse & Antonin dans Au coeur d'ICB, Tous les articles
Recette : vivre sa meilleure vie étudiante à Besançon

Recette : vivre sa meilleure vie étudiante à Besançon

Ça y est ! Tu as enfin quitté les bancs du lycée ou de ta fac et tu te prépares à entamer une nouvelle vie à l’IUT de Besançon au sein du département Infocom. Bravo à toi et bienvenue !

Dans quelques mois, les mots : « partiels », « travaux de groupe », « gare d’eau », « jeudi soir » et « pâtes au beurre » n’auront plus de secrets pour toi. Tu t’apprêtes à connaître les joies de la vie étudiante dans la charmante ville de Besançon.

Dans cet article, tu trouveras la recette incontournable, saupoudrée de différents conseils, astuces et informations qui t’aideront à commencer ta nouvelle vie étudiante bisontine en tout sérénité !

 

L’ingrédient principal : le logement

Pour beaucoup, et notamment pour ceux qui viennent de loin, la vie étudiante commence par la recherche d’un appartement. Seul ou en colocation, voici une liste de sites qui répertorient les annonces de logements ou de particuliers qui recherchent des locataires.

Le bon coin est une véritable caverne d’Ali Baba et le 1er site de petites annonces en France. Il est régulièrement alimenté  par les agences immobilières ou par les propriétaires qui proposent différents types de logements.

Ce site te proposera une sélection d’annonces immobilières en fonction de tes critères, afin de trouver la perle rare.

« Étudiants de Besançon » est un groupe privé sur Facebook qui regroupe les étudiants bisontins pour échanger sur des bons plans, des offres ou des logements. Fait une demande d’accès au groupe, active les notifications et soit alerté(e) dès qu’une annonce est postée, afin de peut-être, trouver ton petit cocon. Tu peux également publier directement sur la page si tu as besoin d’aide ou de renseignement, les étudiants auront plaisir à te répondre.

Pour ceux qui cherchent de la compagnie, La carte des colocs est une plateforme gratuite conçue pour que tu trouves ta colocation parfaite. Tu pourras rechercher une annonce ou en proposer une, suivant tes critères de vie. Facile d’utilisation, les annonces sont fournies de photos, d’informations à connaître sur l’appartement et sur les colocataires déjà présents.

Le Centre régional des œuvres universitaires de Bourgogne Franche-Comté propose chaque année des logements étudiants dans ses villes étudiantes. Il existe plusieurs résidences sur les deux principaux campus de Besançon : le centre-ville et la Bouloie, où se trouve l’IUT Infocom. Afin d’intégrer un logement du Crous, il te faut constituer un dossier Social Étudiant sur ww.etudiant.gouv. Les étudiants venant de loin et/ou issus de famille avec peu de ressources sont prioritaires. L’attribution du logement s’effectue en fonction du dossier et du nombre de places disponibles pour l’année universitaire à suivre. Attention, il faut s’y prendre à l’avance !

 

Mettre du beurre dans les épinards : les aides financières

Très souvent, être étudiant peut rimer avec difficultés financières. C’est pourquoi, il est important de prendre connaissance des aides auxquelles tu peux être éligible. Tâche très souvent pénible, tu as sûrement dû voir apparaître sur tes vidéos YouTube préférées, une pub pour Fibii. Fibii est un simulateur gratuit qui calcule les aides étudiantes que tu peux recevoir. Pour cela, il te suffit de rentrer une adresse mail et un mot de passe afin de remplir plusieurs informations sur ta situation familiale et financière. Le simulateur te permettra de visualiser le montant de ces aides en question : bourses, APL, permis de voiture, ouverture de compte bancaire, etc.

 

La sauce incontournable : les sorties

Besançon est certes, connue pour sa citadelle, sa délicieuse cancoillotte et ses paysages verts, mais aussi pour sa population dynamique. Besançon est une ville rythmée par la vie étudiante et le campus universitaire te propose de nombreuses possibilités pour sortir et faire de nouvelles rencontres, tout au long de l’année. Au mois de septembre, la journée de l’étudiant te donnera accès à plusieurs activités. N’oublions pas non plus les soirées étudiantes du jeudi soir organisées par ta Korpo (Bureau des étudiants d’ICB) préférée ou par l’Intercorpo qui regroupe les étudiants des différents IUT de Besançon Vesoul.

 

Une dose de sérieux pour une recette pleine de succès :  l’organisation

Les grands sages ne te le diront jamais assez, l’ingrédient absolu d’une vie étudiante épanouie, c’est l’organisation. Se trouver une organisation dès le début de l’année te permettra de ne pas couler sous les travaux à rendre et de garder du temps pour toi, tes sorties et tes proches, sans stress. Finir son exposé de sociologie la veille pour le lendemain, à 2 h du matin, devant un thread horreur de Squeezie, n’est donc pas conseillé.

 

Une petite touche locale pour une parfaite émulsion : les expressions franc-comtoises glamours et inéluctables

Ça, c’est cadeau. Pour les non-franc-comtois, vous trouverez ci-dessous une liste qui répertorie les expressions locales. Tu pourras les utiliser pour te faire passer pour un vrai franc-comtois lors de ces 2 années à Besac.

  •  Tu as meilleur de temps de bien suivre cette recette.

Traduction : tu ferais mieux de bien suivre cette recette.

  • Je vais devoir aller à l’IUT à pied, mais il pleut ! Je vais être gaugée !

Traduction : je vais devoir aller à l’IUT à pied mais il pleut ! Je vais être trempée !

  • J’en connais un qui a fini fin rond jeudi soir.

Traduction : j’en connais un qui a fini bourré jeudi soir.

  • Le bus Ginko a failli beugner le trottoir.

Traduction : le bus de ginko a failli taper le trottoir

  • Vin Dieu ! J’ai réussi mon partiel d’économie !

Traduction : désolée, mais seule l’élite réussit un partiel d’économie.

Tu as minutieusement suivi la recette pour vivre ta meilleure vie d’étudiant(e) bisontin(e) ? Il te suffit de mélanger le tout, faire poser au minimum deux belles années à température irrégulière et déguster, mais surtout profiter !

Rédactrice.

Je vous propose du contenu « pur beurre », qui j’espère satisfera le gâteux d’ICB, M.Falomir. Ne soyez cependant pas trop ébaudis, si vous croisez vos rédactrices préférées à la Fontaine , beurrées comme des petits LU…n’est-ce pas Julie ?

Publié par Fiona Guatieri dans Au coeur d'ICB, Tous les articles
Jouer, améliorer ses grapho-capacités

Jouer, améliorer ses grapho-capacités

Élément important d’une communication agréable, le graphisme demande d’être créatif, et de maîtriser les logiciels de PAO. Tu n’es pas encore un pro ? Pas de panique, les vacances approchent à grands pas, et avec elles, le temps de se détendre, de décompresser, ou encore de jouer… Tout en améliorant ses compétences ! Même si bronzette et apéros restent de rigueur, voici quatre jeux gratuits qui te permettront de te perfectionner en graphisme.

Method of Action est derrière la création de tous ces jeux. Rapides et facilement compréhensibles, quelques minutes suffisent pour réaliser les exercices proposés.


Comment améliorer sa maîtrise de l’outil plume ?

L’outil plume est utilisé pour créer des formes vectorielles. Celles-ci sont constituées de segments et de courbes, basés sur des formules mathématiques. Elles permettent à l’image de ne pas perdre en qualité lorsqu’on les agrandit ou les rapetisse. Ce format est notamment utilisé sur Illustrator, lors de la création de logos. L’outil plume peut également servir à détourer des images, particulièrement dans Photoshop. C’est, parmi les outils de sélections (baguette magique, sélection rapide, lasso polygonale…), celui qui permet de réaliser ces actions avec le plus de précision. Il est vrai que la plume est parfois difficile à maîtriser au début. Pourtant, en s’exerçant, cet outil très pratique n’aura bientôt plus de secrets pour toi.

The Bézier Game et Shape type se révèlent parfaits pour travailler ce savoir-faire technique.


The Bézier Game

Après avoir suivi un tutoriel explicatif, des formes, dont la difficulté s’accentue au fil du jeu, sont à reproduire. Le nombre de points d’ancrage est limité, ce qui t’encouragera à être plus précis et plus efficace. The Bézier Game comporte les mêmes raccourcis clavier que des logiciels de PAO tels qu’Illustrator. De cette façon, tu ne seras pas désorienté en t’essayant à la création via d’autres outils.

Shape type

Shape type consiste à retravailler les points d’ancrage situés sur des lettres, afin d’obtenir de belles courbes. À la fin de chaque exercice, un pourcentage apparaît, indiquant ton taux de réussite. Ce jeu te permettra d’affûter ton regard et de t’améliorer à chaque fois, jusqu’à, qui sait, atteindre un score parfait ?


Mieux gérer l’interlettrage.

L’interlettrage est un élément du graphisme que l’on oublie parfois, mais qui reste essentiel afin d’obtenir une bonne lisibilité. Gérer l’interlettrage permet d’équilibrer le mot en harmonisant les caractères et les blancs.

Il faut savoir jouer sur cette spécificité. Un titre qui sera destiné à être vu de loin devra comporter un interlettrage plus important par exemple, car l’œil a tendance à rapprocher les lettres avec la distance. Il est aussi possible de donner un certain style à tes textes. Les caractères anciens entre autres, nécessitent d’être plus resserrés, car c’était de cette façon qu’on les disposait à l’époque, pour gagner de la place sur les manuscrits.

KERNTYPE

KERNTYPE te propose une série de mots, comportant une ou plusieurs lettres mal placées. Il suffit de les faire glisser à gauche ou à droite, à l’aide des flèches du clavier ou de la souris, afin d’obtenir un mot à l’interlettrage agréable. Comme pour le jeu précédent, un score sur cent indique le bon placement de la lettre.


Jouer avec les couleurs !

Color

Le but de ce dernier jeu est de retrouver la bonne couleur parmi celles que compte le cercle chromatique, en un temps limité. Plusieurs niveaux s’enchaînent, à travers lesquels s’offre à toi l’occasion de t’entraîner à repérer différentes teintes, mais aussi les saturations, les couleurs complémentaires… Être à l’aise avec ces composantes te fera gagner du temps lors de tes choix en matière de coloration.

À toi de mettre en pratique maintenant !

Si d’aventure, l’envie te venait de mettre en œuvre tes compétences fraîchement acquises, voici quelques idées de créations graphiques, qui surfent sur la vague épidémique :
En effet, Jure Tovrljan, directeur de création Slovène, a pris le parti de redesigner plusieurs célèbres logos. De cette façon, voilà la statue de la liberté de Starbucks protégée par un masque, ou encore le célèbre slogan de Nike obligé d’être réinventé.

Crédit image : Jure Tovrljan

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Actualité 2.0, Tous les articles
Eva et Théo : le DUCIS de nos anciens rédacteurs

Eva et Théo : le DUCIS de nos anciens rédacteurs

Paëlla, Tortilla, Sangria… Oui, on débute l’article avec les plus beaux clichés de l’Espagne. Mais fort heureusement, Eva et Théo, nos anciens rédacteurs de la Team 2.0 ont eu la chance de partir en DUCIS chez nos amis hispaniques. Ils viennent donc aujourd’hui, près de 6 mois après leur rentrée, nous faire un retour sur leur expérience et briser ces idées reçues. Chers lecteurs, il est temps pour vous de voyager.

Plus de 1400 kms vous séparent de Besançon. Pourquoi avoir choisi ces destinations ?

Théo : Depuis la fin de la première année, j’avais cette volonté de partir à l’étranger. L’espagnol est une langue que j’apprécie vraiment et je voulais la maîtriser. Mais je ne voulais pas partir uniquement pour cette raison ou pour le soleil qu’il n’y a pas à Besançon. Mon projet professionnel s’inscrivant dans le domaine de la presse, j’ai remarqué que l’on pouvait faire un DUCIS en journalisme à Murcia. Je ne me sentais pas encore prêt à intégrer une école de journalisme malgré ce que j’ai appris à ICB et mes expériences dans le milieu. Ici, je voulais prendre du recul sur mes ambitions et sur moi-même, développer davantage mes capacités journalistiques, tout en découvrant une nouvelle culture pour y maîtriser sa langue. À l’avenir, partir à l’étranger représente aussi une réelle bonification pour la suite. C’est une occasion unique. 

Eva : C’était d’abord un choix personnel. J’avais ce besoin de partir loin, pour découvrir autre chose. Je ne savais pas encore ce que je souhaitais faire l’année prochaine. C’était et c’est une année aussi pour se poser, réfléchir à ce que l’on veut faire réellement. Venir en Espagne m’a permis de prendre du recul sur moi même et mes ambitions professionnelles. L’université et ses cours de publicité m’ont également donné envie de m’orienter à, Alicante. Comme le dit Théo, partir à l’étranger c’est une expérience unique, on se redécouvre tant sur le plan personnel que professionnel. 

Qu’est-ce que vous étudiez là-bas ?

Théo : Moi je suis principalement en journalisme, mais j’ai également des cours en publicité et relations publiques. On a entre autres des cours de communication orale, de techniques d’interview et de direct, d’investigation publicitaire (bis repetita des cours de techniques d’enquête avec Madame Ferrari et Madame Jouvet) ou encore de rédaction. Ça me permet de me spécialiser dans le milieu du journalisme tout en renforçant mes compétences de communicant.

Eva : Pour ma part, j’ai majoritairement des cours de publicité et de relations publiques. Si je dois entrer un peu plus en détails, j’étudie la théorie de la publicité, des relations publiques. Côté pratique, j’ai par exemple, stratégie de relations presses et publiques. C’est une très belle opportunité pour renforcer mes compétences en tant que communicante mais aussi de les élargir au secteur publicitaire.

Le DUCIS était-il votre premier choix ? Le regrettez-vous ?

Théo : Comme je l’ai dit précédemment, j’avais cette volonté de partir depuis un moment et je ne me voyais pas faire autre chose que ça. Qui plus est, Murcia était mon 1er vœu. Aujourd’hui, je ne regrette en aucun cas d’avoir saisi cette belle opportunité. Au-delà de l’apprentissage universitaire et linguistique, on en apprend davantage sur soi-même et on découvre une nouvelle culture, des paysages inédits et de nouvelles personnes.

Eva : Non, à vrai dire j’ai passé les concours d’ISCOM en Février 2019, j’ai été prise mais j’ai ensuite refusé. J’ai changé d’avis parce que malgré avoir été acceptée dans cette école, le DUCIS me trottait toujours dans la tête. Je crois que ce genre d’opportunité est unique. Je peux clairement dire qu’aujourd’hui, je ne regrette absolument pas mon choix. Je suis heureuse et épanouie, et j’en profite aussi pour remercier Madame Spagnul qui m’a soutenue dans mes moments de doutes 😉

L’intégration doit être compliquée, surtout pour toi Eva qui est seule à Alicante. Comment ça s’est passé pour vous ?

Théo : C’est vrai que, de mon côté, j’ai la chance (certains diront l’inverse…) d’être accompagné de Siloé Ordonez et Julie Borrega qui étaient également avec nous à ICB. Comme on est super potes, l’intégration a été facilitée malgré des débuts plus ou moins compliqués : difficultés à trouver un appartement, peu d’informations pour la rentrée, les papiers administratifs, etc. Et bien sûr, on a subi les plus grosses inondations que la région ait connues depuis 90 ans… Mais, au-delà de ça, on a rencontré beaucoup de français, d’italiens et de mexicains, ce qui a grandement simplifié notre intégration ici. Tout le monde se sent bien à Murcia, les étudiants Erasmus sont, pour la plupart, dans le même état d’esprit, donc ça matche plus facilement. Et Alicante est à 1 heure de Murcia, donc avec Eva on parvient à se voir régulièrement ! 

Eva : Et moi je suis arrivée seule, mais bien accompagnée de loin. Comme a dit Théo, nous sommes à 1h00, on peut facilement se voir sans soucis. L’intégration s’est très bien passée. Disons que je suis bavarde, j’aime rencontrer de nouvelles personnes donc ça aide pas mal. Lors de la visite de l’université j’ai rencontré des français mais j’ai aussi rencontré des argentins, italiens, ou encore polonais. Je crois que quand on se sent bien dans un lieu qu’on a réellement choisi, l’intégration est tout de suite plus facile. L’organisation ESN a beaucoup organisé de soirées/activités et j’y suis tout simplement allée !  Il faut oser et sincèrement je ne le regrette pas ! 

Dites-nous ce que l’Espagne a de plus que la France !

Le temps ! Ici, on commence le travail et le repas plus tard (14 heures), la sieste est primordiale pour les espagnols. On dîne bien plus tard le soir également (22 heures). Le rythme de vie est différent. La mentalité également. Les espagnols sont moins pressés, se plaignent moins (difficile de faire pire que les français aussi). C’est bien plus “chill”, voire trop. Le soleil, surtout dans nos deux villes, est davantage omniprésent. Les températures sont déjà très douces en février (entre 15 et 23 degrés) et ça dure jusqu’au mois de novembre. Pour notre plus grand plaisir…

Le comté, le morbier, la cancoillotte… Je sais que vous salivez à la simple vue de ces mots. Qu’est-ce qui vous manque le plus en France ?

Disons l’assiduité du travail. En Espagne, l’esprit est un peu plus (trop) à la cool concernant les travaux en groupe. Il faut s’imposer et ne pas se laisser emmener dans cette ambiance chill. Quand on sort d’un DUT où le travail et la rigueur sont importants et qu’on se retrouve avec des personnes qui n’ont pas forcément la même énergie, c’est un peu plus difficile. Mais ce qui nous manque surtout, c’est Gilles Detot… 

Pour les futurs étudiants en DUCIS, quels conseils donneriez-vous ?

Comme on a dit précédemment, pour les cours, imposez-vous et ne vous laissez pas emmener dans cette ambiance espagnole plus “chill”. Anticipez les travaux à faire en plus des papiers administratifs pour le départ. N’hésitez pas à contacter les coordinateurs sur place ou en France à la moindre question – voire nous -, surtout avant ou au début. Mais, en tant qu’étudiant Erasmus, découvrez aussi le maximum d’endroits que proposent l’Espagne et la région. Profitez des activités de l’association Erasmus, des plages et du soleil que notre bonne Franche-Comté n’a pas ou trop peu, sans oublier de préparer votre avenir ! 

Et en vrai, les soirées DUCIS, elles sont comment ?

Théo : Murcia est une très grande ville étudiante, les soirées sont omniprésentes. Les espagnols ne sont pas trop “soirées appart” donc le voisinage est beaucoup moins indulgent qu’en France. Mais, comme les températures sont encore clémentes le soir, tout le monde est dehors ou dans les bars. Pour les discothèques, disons que le reggaeton est à l’Espagne ce que DJ Bogdan est au Teasing. Toutefois, il y en a pour tous les goûts, et on a même un bar Erasmus ! On évitera de parler du prix des fameux “chupitos” (je vous laisse chercher la traduction) et de la pinte dans la multitude de bars que compte la ville… 

Eva : Big up au bar du Parabarap qui reste et restera ma deuxième casa ! 50 centimes le chupitos, je ne vais pas en dire plus. On va dire que le soir ça bouge beaucoup. Les espagnols ont pour habitude de faire la fête dans un bar puis se déplacer dans un autre. C’est agréable puisque les prix sont très attractifs, les gens sont souriants et l’énergie “loca” est présente aussi !  Le reggaeton est effectivement propre à l’Espagne. Si vous leur parlez de chanson française, ils vous sortiront du “Djadja” ou “ramenez la coupe à la maison”. J’ai tout de même mon enceinte chez moi pour remettre à l’honneur les bons sons de Diam’s! 

Est-ce que vous avez une petite anecdote qui vous est arrivé pendant ce voyage ?

Théo : C’était 10 jours après notre arrivée. On n’avait pas encore commencé les cours et je n’avais toujours pas trouvé de logement donc je logeais provisoirement chez Julie et Siloé. On avait rencontré d’autres français et des Erasmus. Et lors d’une soirée en boîte de nuit, je discute avec des étudiants et je leur fais part de mes réelles difficultés à trouver un appartement. Et là, comme par hasard, on me répond “attends, je connais un gars qui cherche un dernier coloc pour leur appart !”. Je discute avec ce dernier qui accepte pour que je visite son appartement, Ensuite, tout s’est fait naturellement et c’était bouclé. Donc oui, j’ai trouvé mon appartement à 3h du matin en boîte de nuit. Pour vous loger, oubliez le bon coin, allez au Teasing.

Eva : Pour ma part, je vais vous raconter brièvement mon premier goûter en Espagne. A l’occasion de notre dernier cours d’histoire de la publicité, nous avons bu de la liqueur de vin à 8h00 du matin. Je tiens à préciser que c’était la prof qui avait apporté l’alcool. J’étais avec une amie française, et c’est là qu’on a réalisé que les “goûters” espagnols étaient assez éloignés de ceux en France… 

Toujours pas de regrets de nous avoir choisi comme vos successeurs ?

Question piège… C’est toujours difficile de laisser sa place à d’autres personnes, mais nous ne regrettons absolument pas de vous avoir confié le fameux blog Infocom. Nous avons lu vos articles et ils sont à la hauteur de nos attentes.  Vous êtes en forme, et ne manquez pas d’énergie pour diversifier la lecture ou divertir les lecteurs. Le duo Antonin/Clarisse sonnait pour nous comme une évidence, alors, on a osé. Aujourd’hui, on peut dire que nous sommes fiers de vos deux plumes. Une question nous trotte maintenant dans la tête, avez-vous fait une collab avec McFly et Carlito? 

Pour finir, plutôt team ICB ou team DUCIS ? (Attention Mme Spagnul regarde)

Team ICB en DUCIS. Et où que l’on soit à l’avenir ! On ajoutera aussi que la team DUCIS appartient au livre d’ICB. C’est cette même formation qui nous permet de réaliser cette expérience unique. C’est une sorte de continuité, alors difficile de choisir puisque les deux team s’appartiennent.  Quand on parlait d’ICB ici, ils pensaient que c’était une école, alors que ce n’est “qu’un” DUT… donc on ne peut être que très fier d’en faire partie.

Nous remercions Eva et Théo d’avoir pris sur leur temps si précieux (oui, oui, le temps est précieux lorsqu’on pourrait être sur la plage avec son meilleur mojito) pour répondre à nos questions. Malheureusement pour vous deux, nous n’avons annulé le feat avec McFly et Carlito, la calvitie frappant à la porte d’Antonin, nous ne voulions pas faire de l’ombre au chauve le plus célèbre d’internet. Vous nous manquez, et vous manquez à ICB ! À bientôt et profitez bien de la fin de votre année espagnole !

Rédacteur.

Fan inconditionnel de Théo Vigezzi, je compte néanmoins dépasser le maître. J’ai beau clabauder que le mot pétrichor devrait être plus utilisé, j’espère que ma nitescense ne vous aveuglera pas.

Publié par Antonin Falomir dans La parole aux anciens, Tous les articles