La parole aux étudiants

Lympes : au cœur du projet musical de Baptiste

Lympes : au cœur du projet musical de Baptiste

Comment s’est crée ton projet et de quelles manières as-tu découvert cette passion pour la musique ?

J’ai commencé à faire de la musique quand j’étais en 5e. Ce n’était pas hyper concluant, voire pas du tout. A l’époque, avec un ami nous avions créé un groupe du nom de Bwd Alwix, on faisait des sons dans un style bien différent. Ça ressemblait à de l’électro brut, voire de la techno. La passion est venue toute seule, je n’ai jamais su vraiment pourquoi. Mais j’ai eu envie de faire de la musique, de faire passer des messages, des idées… Après ce groupe, j’ai continué à en faire mais uniquement pour moi-même, sans avoir de réel projet stable. Puis, en arrivant en classe de première au lycée, je me suis dit que j’avais deux ans devant moi pour tenter de refaire un projet. Alors j’ai travaillé dur, j’ai tenté de nouvelles choses jusqu’à aimer davantage la musique électro chill avec des concepts plus acoustiques, des chanteurs, etc… La passion est venue encore plus naturellement par la suite, parce que j’avais des messages à faire passer dans ces morceaux, des sentiments et des émotions que je pouvais ressentir. C’est donc pour ça que j’ai lancé Lympes, jusqu’au moment où ça se développe petit à petit.

 

Des artistes t’ont-ils servi d’inspiration lorsque tu as lancé ton projet ?

Je m’inspirais vraiment des artistes en tout genre. Avant, c’était des inspirations vraiment électro du type KSHMR, Daft Punk, Hardwell, Swedish House Mafia… Ensuite, en voulant me diversifier, il y a beaucoup d’autres chanteurs qui m’ont inspirés ! Aujourd’hui, je dirai des artistes comme Holy Two, M83, Her & Black Atlas !

 

Depuis sa création, comment évolue Lympes ?

J’avais réellement envie de lancer le projet donc j’ai cherché à sortir les morceaux sur Spotify, iTunes etc… J’ai donc fait des démarches auprès d’un distributeur digital qui se charge de publier nos musiques sur les plateformes de streaming. Au départ, j’étais chez Tunecore, qui appartient à Believe Digital (qui travaille entre autres avec plusieurs artistes connus) puis Landr. Aujourd’hui, je suis chez Spinnup. La différence avec mes précédents distributeurs est qu’il appartient à Universal Music Group. Ce n’est pas une très grande différence, mais ça me permet d’avoir davantage d’opportunités. Par exemple, jeudi dernier j’étais à Paris pour assister à une session live rap du label. Disons que, par rapport à un simple distributeur, il est plus simple de se faire des contacts.

 

De quelle façon gères-tu ton projet en même temps que les cours d’ICB ?

Cette année, je prépare Cured, mon premier EP (Extended Play) de 5 titres pour Novembre, mais cette date de sortie dépendra de mes cours. Donc je bosse quand j’ai du temps, à savoir les week-ends et la nuit… sinon je risque de ne jamais finir un seul morceau !

Cela fait maintenant 3 semaines que tu es en Info-Com, comment se passe ton intégration ?

J’appréhendais énormément la rentrée car je ne connaissais pas du tout la vie étudiante à Besançon. Donc je suis allé à l’apéro de pré-rentrée à la Gare d’eau. J’ai pu y rencontrer quelques étudiants, ça m’a assez détendu pour la réunion de rentrée le lendemain. Au final, les infocomiens sont sympas, notamment ma marraine Pauline, enfin Gwendo, je ne sais jamais comment vous l’appelez (il sait comment amadouer sa marraine…) ! Ceux que j’ai rencontrés à la Gare d’eau sont depuis restés mes amis, ces liens se sont encore renforcés avec la journée d’intégration et se renforceront davantage avec le WEI qui arrive prochainement.

 

En quoi Info-Com pourrait t’aider dans la musique et vice versa ?

D’une part, Info-Com m’aidera surtout au sujet de la communication en amont d’un projet ! Je suis au départ quelqu’un qui fait de la musique, je ne fais pas de communication digitale. Alors oui, avec Info-Com ça m’aidera forcément ! D’autre part, je serai très motivé à l’idée d’organiser un live ou un DJ set infocomien, de faire un don au département ou pourquoi pas quelque chose d’intéressant ! Honnêtement, je pense que vous aurez bien plus d’idées que moi… (c’est maintenant entre les mains de Madame Spagnul d’organiser un DJ set dans le hall Info-Com/GEA le temps de midi…)

 

Quels sont tes projets pour l’année à venir et sur le long terme ?

Cette année, je rajoute un clip en vue de la sortie de CuredÀ moyen et long terme, je ne sais pas vraiment. L’EP qui sort en Novembre représente énormément pour moi par rapport à tout ce que j’ai vécu ! Donc hormis espérer le jouer et faire quelques dates, je ne sais pas tellement ce que je souhaite pour la suite. Mais l’EP représente déjà mon plus grand projet depuis la création de Lympes !

 

Découvrez Cure, le dernier morceau de Lympes :

 


Rendez-vous en Novembre pour la sortie de l’EP de Lympes. Pour patienter, nous vous invitons à suivre son actualité sur Instagram ! Si, vous aussi, vous souhaitez partager votre projet, n’hésitez pas à faire comme Baptiste !

Rédacteur.

Veuillez m’excuser du manque d’inspiration pour ma bio. Mais ne vous inquiétez pas, j’en aurai pour le blog…

Publié par Théo Vigezzi dans La parole aux étudiants
Deux de nos infocomiens au festival de Cannes 2018 !

Deux de nos infocomiens au festival de Cannes 2018 !

Entièrement réalisé par une équipe d’amis, le court-métrage Entre Tabou et Réalité a été sélectionné au festival de Cannes à l’occasion du Short Film Corner, rendez-vous incontournable pour tous les professionnels du court métrage souhaitant vendre, acheter ou distribuer leur œuvre. Initiée lors l’opération 24 heures des réalisations de Sochaux, ces cinq amis ont décidé d’améliorer leur première version et de l’inscrire à de nombreux festivals français.

Au Short Film Corner, tous les métiers sont représentés : réalisateur, producteur, distributeur… Avec ses 5 salles de cinéma, un écran en plein air sur la plage et la diffusion de films en tout genre, à toute heure, le festival fait office de paradis des cinéphiles. L’occasion rêvée pour Floriane Lavaud et Rémi Ubeda, étudiants de 2ème année en publicité, de soutenir leur court-métrage, d’assister à des conférences et des rencontres autour du monde du cinéma mais également de recevoir une bonne dose de culture cinématographique venant du monde entier.

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Publié par Team 2.0 dans La parole aux étudiants
La ligne selon Maëlle

La ligne selon Maëlle

Peux-tu nous rappeler la consigne donnée par votre professeur, Mme Moreuille ?

On avait pour thème le hacking, c’est-à-dire qu’on devait travailler sur un projet de détournement (d’objet, de matière, ou tout ce qui nous inspirait).

Pourquoi as-tu choisi le stop motion, une animation difficile à réaliser qui demande beaucoup de patience ?

L’idée du stop motion est venue au fil des expérimentations. Je voulais détourner un élément très simple et qui m’intriguait. J’ai donc voulu détourner la ligne. Quand on dessine on commence généralement par tracer des lignes mais je trouve qu’on ne s’intéresse pas assez au principe même de celles-ci. A-partir de quel moment par exemple ne parle-t-on plus d’une ligne, mais d’un point ? Et inversement, à partir de quand le point devient une ligne ?

Le stop motion est une technique méticuleuse pour laquelle il faut être patient, et elle me permettait de détourner la ligne à travers de simples dessins.

Quelles réalisations d’artistes ont inspiré ton travail ?

Je me suis inspirée du travail de Nils Udo, un artiste de land art qui crée des chemins, des lignes dans la nature. Il laisse évoluer les traces qu’il crée, elles évoluent donc en fonction du temps qui passe, des phénomènes naturels, ou du passage de l’homme parfois.

Giacometti fait partie des sculpteurs dont le travail fin me fait penser à un dessin tracé dans l’air. J’aime les lignes très élancées et douces de ses sculptures, mêlées à une matière plus grossièrement travaillée. Le contraste de ces deux aspects donne une impression d’équilibre fragile que j’aime à retranscrire très souvent sur mes propres personnages.

Pour finir, que penses-tu du module création ?

Le module créa est intéressant puisqu’il nous permet de sortir des cours habituels en choisissant des techniques et des sujets qui nous plaisent.

Moi ça me plaît ça me permet de retrouver un semblant des cours des beaux arts.


Amateur de dessin ou curieux nous espérons que l’article et le nouveau concept te plaît. Si tu veux nous proposer tes projets réalisés, nous attendons plus que toi ! 

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Publié par Team 2.0 dans La parole aux étudiants

On a pris un café avec… Terre Hip-Hop

Il faut bien avouer quelque chose en ce moment : le temps, l’humeur et l’envie ne sont pas trop à sortir dehors se promener… Alors on s’occupe comme on peut, on travaille, on regarde la télé, on va dans les cafés… C’est d’ailleurs ainsi qu’avec Antoine, mercredi dernier, au détour d’une bonne petite boisson chaude, on a découvert deux jeunes garçons d’info-com, passionnés de musique et plus particulièrement de hip-hop. Lire la suite →

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Publié par Team 2.0 dans La parole aux étudiants

On a pris un café avec … (ou plutôt une bière)

Qui n’a jamais connu dans son entourage une bande de potes réunie par une même passion ?
Vous voyez, ces amis que vous pourriez confondre tellement ils tiennent le même discours, qui même s’ils ne sont pas d’accord sur un point trouvent toujours le moyen d’en rire ? Vous voyez de qui je veux parler ?
Eh bien figurez-vous qu’on a déniché cette bande en Infocom !

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Publié par Team 2.0 dans La parole aux étudiants