La parole aux étudiants

Une candidature dont on se rappelle

Une candidature dont on se rappelle

Dernière ligne droite pour la recherche de stage de nos infocomiens ! En cette période intensive, CV et lettres de motivation se font et se refont sans relâche, parfois avec un brin de désespoir. « Il ne sera même pas lu de toute façon » : c’est ce que l’on pense parfois. Alors voici quelques idées afin d’agrémenter vos CV d’une petite touche personnelle.

Un CV original oui, mais je ne veux pas passer des heures dessus…

Cela peut se comprendre, une candidature originale demande du temps et de l’imagination. Néanmoins, on peut étoffer ses CV et lettres de motivation de plusieurs façons, sans forcément y passer des heures.

 

En soignant la rédaction

Des lettres de motivation qui commence par « Actuellement en DUT information-communication… », il y en a des centaines. Elles paraissent souvent un peu plates. En revanche, quand le style d’écriture est soigné, ou bien que le contenu n’est pas classique, on a toutes les chances de retenir l’attention. Comment ? En utilisant par exemple un champ lexical bien spécifique qui sera repris tout au long de la lettre.

Exemple dans le cadre d’une agence de voyage : « ­[…] Ma valise est faite. Elle contient la polyvalence nécessaire pour m’adapter aux différentes missions, une soif d’apprendre insatiable et la vivacité d’un avion de voltige. J’embarque également mon esprit d’initiative ainsi qu’une motivation sans faille pour faire de ce stage un séjour formateur et enrichissant. Je n’ai pas peur des intempéries et suis prête à m’accrocher si des zones de turbulences surviennent. […] » (Extrait de la lettre de motivation de Louna Scherrer)

 

En se familiarisant avec l’esprit de l’entreprise visée

Dans la catégorie « j’envoie quelque chose de propre sans trop d’efforts », on peut aussi penser à accorder les couleurs de son CV et de sa lettre de motivation (afin de garder une cohérence) à celles de l’entreprise visée (on peut détourner son logo, utiliser une de leurs polices phares…). S’approprier la charte graphique permettra au recruteur de sentir que vous vous êtes déjà imprégné de la structure. Si en plus de cela, vous dépeignez les valeurs de l’entreprise tout au long de votre lettre, c’est le combo assuré !

Voici l’exemple d’Anaïs Vuittenez qui a candidaté à l’agence Make My Lemonade qui propose une mode Do It Yourself :

 

 

En captant l’attention par la vidéo

Pas besoin d’être un pro en montage pour réaliser un CV vidéo (exemple de logiciels gratuits et simples d’utilisation : Imovie sur Mac, OpenShot sur Windows). Une bonne lumière, un téléphone et de la conviction dans vos paroles suffisent. Une seule règle à respecter : ne pas faire durer le tout trop longtemps et donner du rythme à votre présentation (astuce : enchaîner les cut). Si le recruteur reste scotché jusqu’au bout, alors vous aurez tout gagné. Ce format vous permettra de lui montrer votre dynamisme, votre authenticité et captera son attention tout entière.

En voici un exemple avec le Cv de Raphael Forges publié le 6 avril 2020 sur sa chaine Youtube :

Et puis, si vous êtes audacieux et avez le rythme dans la peau, pourquoi ne pas tenter une chanson qui restera dans la tête de toute l’équipe jusqu’à ce qu’on ne cède pour vous prendre ? L’idée a déjà été faites avec un résultat prenant :

(Chanson de motivation de Valérian Le Floch, postée le 10 décembre 2014 sur sa chaîne Youtube)

Dans tous les cas, réaliser ces démarches mettront en lumière vos capacités rédactionnelles, graphiques, ou encore votre aptitude à faire du montage. Mais surtout, une candidature travaillée reflète un réel investissement et une motivation avérée. (PS : on n’oublie pas de joindre un portefolio de nos réalisations passées si l’on en possède un)

 

Pour les plus créatifs…

On monte d’un cran dans la difficulté de l’exercice, mais il faut bien cela pour se démarquer !

 

Coller au secteur de l’entreprise

Si on peut coller au secteur de l’entreprise par le fond, comme vu précédemment, on peut le faire aussi par la forme. Louna par exemple a pousser le vice encore plus loin en donnant une allure de passeport à son CV :

 

Reprendre le packaging du produit

Reprendre un packaging montrera que l’on connaît bien le produit, qu’on l’a étudié pour le détourner. Le recruteur aura immédiatement un sentiment de familiarité avec l’objet. De plus, si la candidature est remise physiquement, elle procurera une attache émotionnelle toute particulière, et marquera les esprits.

               →   

On peut voir ci-dessus ma propre candidature qui reprenait la forme du magazine Maison Georges, maison d’édition jeunesse.

 

Représenter sa personnalité

On peut aussi penser à exprimer sa propre personnalité à travers le format de notre candidature. Voici notamment le célèbre exemple de Florent Hartemann, qui a savamment repris l’emballage d’un paquet de bonbons.

     (Photos tirées de l’article « Croquez pour le CV paquet de bonbon de Florent Hartemann » écrit par Alain Ruel et paru le 21 octobre 2019 sur le site CV.originaux.fr )

Tout cela parce que, dit-il : « Je ne suis pas le seul produit voulant être acheté sur un même marché : une réelle métaphore face au nombre conséquent d’étudiants voulant intégrer le peu d’entreprises offrant des postes. » L’envie de se démarquer du jeune homme s’est révélée payante. En effet, huit heures après l’avoir posté sur LinkedIn, il avait atteint le million de vues et recevait de nombreuses offres de stages (d’après l’article « Croquez pour le CV paquet de bonbon de Florent Hartemann » écrit par Alain Ruel et paru le 21 octobre 2019 sur le site CV.originaux.fr)

Le CV de Jérémie Gabarre pourra inspirer de nombreux gamers. Qu’a-t-il voulu montrer à travers cette illustration ? Eh bien qu’il était « multifonctions » et qu’il s’améliorait avec le temps, toujours selon Alain Ruel.

 

(Photos tirées de l’article « Jouez avec le CV façon manette de jeu vidéo de Jérémie » écrit par Alain Ruel et paru le 21 janvier 2020 sur le site CV.originaux.fr )

Ce genre de CV des plus originaux sortent du lot. Néanmoins, il ne faut pas oublier de montrer que l’on connait l’entreprise dans sa lettre de motivation. Une candidature peut nous représenter, mais elle doit toujours être bien ciblée !

 

Il est donc impératif d’être honnête et de rester soi-même lorsque vous candidatez. La recette est simple : mettre ses capacités en avant, montrer sa connaissance de l’entreprise et ajouter sa petite touche personnelle ! Alors, maintenant que vous êtes inspirés, à vous de séduire les recruteurs en faisant bon usage de votre créativité ! On souhaite bonne chance à tout le monde pour ces dernières semaines. Puisse le sort vous être favorable…

 

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Au coeur d'ICB, Com' un top, La parole aux étudiants, Tous les articles
Les petits gestes bien-être du quotidien

Les petits gestes bien-être du quotidien

Alors qu’une nouvelle année s’offre à nous, il est temps de repartir sur de bonnes bases. Confinés ou non, ces petits gestes à mettre en place au quotidien te permettront, on l’espère, d’améliorer ton bien-être et ta bonne humeur à la maison. Plongeons ensemble dans la journée d’un Infocomien épanoui :

 

7h30 : Réveil

L’infocomien se lève un peu avant les cours, dans une chambre illuminée de bleu. En effet, les longueurs d’ondes rouges sont propices à la production de mélatonine par l’organisme. Elles favorisent donc l’endormissement. La lumière bleu a quant à elle l’effet inverse. Elle est donc parfaite pour le réveil. Celui-ci d’ailleurs ne sonnera qu’une seule fois et hop ! Sortie du lit définitive, sans perte de temps. Un peu rude, certes, mais avoir un rythme de sommeil est bénéfique. Si tes heures de lever et de coucher restent les mêmes tous les jours, ton horloge biologique finira par se régler toute seule. Il t’arrivera même de te réveiller quelques minutes avant cette affreuse sonnerie et de ne plus la redouter.

Une fois debout, c’est à toi de te motiver : cette journée sera agréable, persuade-en toi. L’une des meilleures façons de le faire, c’est de penser par exemple à trois choses positives qui t’attendent. « À midi, je m’octroierai une pause pour regarder une vidéo », « J’irai courir au soleil après les cours »…  Désirer ces instants ne les rendra que plus succulents, et ceux-ci deviendront un objet de motivation.

Quoi de mieux ensuite qu’une mise en train musculaire, avec un peu de yoga ? La posture du chat, celle du chien tête en bas et celle de l’enfant sont faciles à réaliser et permettent d’éveiller le corps sans le brusquer. Découvre ici comment exécuter ces positions. Pour démarrer la journée du bon pied, pourquoi ne pas agrémenter ce moment de décontraction par ta musique préférée, afin d’être de bonne humeur dès le matin ! Pendant ce temps, profites-en pour renouveler l’air de ta chambre et apporter de la fraîcheur en aérant.

Une fois ces petites étapes faites, voilà l’heure de… faire son lit ! Oui, pas la tâche la plus fun, mais une des plus utiles, bien qu’on ne le sache pas toujours. Si tu passes beaucoup de temps dans ta chambre, notamment en cette période, ton lit est presque ton compagnon de vie. Or, ceux qui le mettent en ordre sont plus joyeux et productifs dans la journée, selon une étude menée par la National Sleep Foundation. Moins ta chambre sera rangée, plus ton esprit sera embrouillé. Alors à toi de le purifier !

 

7h40 : Petit-déjeuner et préparation

Il est préférable de prendre son petit-déjeuner avant les cours, afin de bien séparer ces deux activités et prendre le temps de l’apprécier. Pour un petit-déjeuner qui te maintiendra en forme toute la matinée, opte pour des fruits riches en fibres et vitamines, des céréales ou du pain complets, du thé ou encore du café pour l’énergie. (Si cela t’intéresse, tu retrouveras plus d’informations ici). Il peut être intelligent de préparer son repas (sans compter le frais évidemment) et sa tenue la veille. De cette façon, le matin venu, pas besoin de courir. Cela réduira le stress à l’endormissement, et tu pourras t’accorder un petit temps de tranquillité avant le début des cours.

Vient ensuite l’étape de la préparation. Même en travail à distance, s’habiller permet de garder une bonne santé psychologique. Aller en cours en temps normal implique de déjeuner, se laver les dents, s’habiller… C’est un rituel intégré par le corps et l’esprit, qui fait que l’on se sent apte au travail. Si ces habitudes se trouvent bousculées, tu peineras certainement à trouver ton sérieux car tu seras plongé dans un cadre qui ne favorisera pas la concentration. Et puis, porter une tenue que l’on aime à la maison est valorisant. Pas besoin d’être en beauté pour quelqu’un quand on peut se faire beau/belle pour soi-même.

 

8h : Les cours

Afin de ne jamais manquer les cours par inattention, regarde simplement ton emploi du temps la veille. Ne pas être pris au dépourvu permet de ne pas angoisser. Si tu es manuel, rédige carrément celui-ci à la main. Il sera bien pratique de l’avoir toujours devant les yeux au-dessus de ton bureau, et tu l’auras bien en tête dès le début de la semaine. Tu peux suivre ce petit tuto pour t’aider à le mettre en place :

Comment t’organiser pour gérer tous tes projets sereinement ? Pourquoi ne pas les noter sur papier et l’accrocher à côté de ton emploi du temps ? Les listes aident à garder l’esprit clair sur ce qu’il reste à faire. Si cela ne suffit pas pour t’y retrouver, inclus sur l’emploi du temps des plages horaires dédiées à la réalisation de chaque travaux et essaye de t’y tenir. Il est intéressant d’identifier les tâches précises à effectuer. En les réalisant petit à petit, tu auras l’impression d’avancer, plutôt que de fixer un nom de projet qui semble figé. En effet, rayer une activité donne un réel sentiment d’accomplissement. Au lieu de stresser sur ce qui n’est pas fait, sois heureux et fier d’avoir fini une mission.

Il faut donc consigner l’état d’avancement du projet, et en faire part aux autres membres du groupe, en organisant des réunions en visioconférences par exemple. Elles permettent de faire le point, de se débloquer mutuellement et également de garder un contact social agréable. Pour te faciliter la vie tu peux aussi utiliser le site Trello pour répartir et suivre l’évolution des tâches.

Autre astuce : Si tu as peur de rendre un travail en retard, organise-toi comme si le projet était à rendre une semaine à l’avance. Cela laisse une marge en cas de problème et le projet sera assurément bouclé dans les temps. Aussi, si un sentiment de lassitude te vient en travaillant trop longtemps sur le même type de support, tu peux alterner ordinateur et papier si possible, ou encore tâches rédactionnelles et graphiques.

Et pour les stages ?  L’essentiel est toujours de se fixer des objectifs. Ne laisse pas les refus te décourager. À côté de ton emploi du temps et ta liste de projets détaillée, ajoute tes objectifs de la semaine. « Envoyer deux CV et deux lettres de motivation cette semaine », « Appeler telle liste de numéros »… Ce processus t’encouragera à garder la motivation.

 

12h : Repas du midi

Comme pour le petit-déjeuner, il est préférable de ne pas faire autre chose en mangeant. Être entièrement concentré sur son repas permet de mieux l’assimiler. Les saveurs sont mieux dégustées et l’on est plus à l’écoute de son corps pour les quantités. Tu connaîtras une sensation de satiété qui est souvent plus éphémère lorsque l’esprit est tourné ailleurs, car le cerveau n’a pas conscience de tout ce qui a été ingéré. Évidemment, le meilleur repas se veut équilibré ! Voici un schéma de la composition d’un repas idéal :

Attention, les apéros-visio d’infocomiens restent autorisés, un esprit sain dans un corps sain… et hydraté bien sûr !

 

15 h : Se détendre

« Trop de projets à rendre, je sur stress ! » Alors quand s’offrir une pause détente ? Le faire après les cours peut paraître séduisant, mais c’est là où le cerveau est au maximum de son attention, comme le montre le graphique. Ce moment est donc opportun pour travailler, tout comme vers 10h le matin. En revanche, la vigilance commence à décliner durant la pause de midi avec un pic descendant à 15h et juste après le repas du soir. Ces tranches horaires peuvent se révéler parfaite pour arrêter de se battre avec ses cours et prendre un temps pour soi.

Pour se détendre, plusieurs solutions existent : le yoga, cité précédemment, la méditation, le sport… Ce dernier est en tout point bon pour le moral. Il améliore l’oxygénation cérébrale et booste donc ton cerveau, de plus, la production d’endorphines augmente la sensation de plaisir et fait diminuer les hormones du stress. Tout bénéf’ donc. Les exercice de respiration, facilement trouvables sur internet, représentent aussi une bonne solution pour retrouver le calme et apaiser ses angoisses. Enfin, le coloriage peut être un bon moyen d’échapper aux écrans, aux mots et de se vider la tête de manière colorée.

 

23h : L’heure du coucher

Avant de dormir, il est nécessaire de couper les ponts avec les cours. Le travail à distance efface les barrières, alors à toi de t’en mettre de nouvelles pour te préserver. Avant de dormir, le mieux est d’éviter les écrans et de préférer lire par exemple. Mais si un film ou une série te tente, alors fait en sorte que ce ne soit pas trop stimulant afin de ne pas perturber ton sommeil.

Si tu n’as pas envie de lire, ni de t’abîmer les yeux sur un écran, tu peux aussi opter pour de la musique relaxante ou des podcasts audios qui sont en expansion sur les plateformes de musique. Pour finir, tu peux chaque soir noter les choses que tu as appréciées dans ta journée. Voir ce qu’il y aurait à améliorer éventuellement, mais surtout dresser un bilan positif. De cette façon, tu te rendras compte que chaque journée, par les petits moments de bonheur qu’elle comporte, en vaut la peine.

 

Notre infocomien aura un emploi du temps chargé s’il décide de mettre en place tous ces conseils. Néanmoins, si quelques-uns peuvent véritablement changer le cours de sa journée et apporter ne serait-ce qu’une once de bien-être supplémentaire, alors il faut les saisir. Pour être épanoui, un étudiant doit d’abord se sentir bien dans son quotidien !

 

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Com' un top, La parole aux étudiants, Tous les articles
4 étudiants d’Infocom à suivre sur les réseaux sociaux

4 étudiants d’Infocom à suivre sur les réseaux sociaux

Vous êtes à la recherche de comptes inspirant sur les réseaux sociaux ? Voici 4 étudiants d’Infocom qui seront ravis de sublimer votre fil d’actualité.

On le sait tous, ICB n’est pas n’importe quel IUT. Il voit évoluer à travers ses murs, de nombreux étudiants ambitieux et talentueux. Certains ont accepté de partager leurs profils et leurs inspirations 2.0.

Prenez de quoi noter leurs noms quelque part. S’ils deviennent célèbres, vous serez bien contents de les avoir en relation sur Linkedin quand vous serez en recherche de stage !

#1 Dimitri Boillot

Elle capture et immortalise nos meilleurs souvenirs. Se trouvant au cœur de notre formation de communication, la photographie est née en 1839 (merci M. Parisot.)

Aujourd’hui, c’est Dimitri Boillot, un étudiant originaire de Montbéliard en 1P2, qui nous partage ses plus beaux clichés. Sa passion, Dimitri la doit à son père et aux nombreuses destinations qui ont émerveillé ses yeux, ainsi que son objectif.

« Mon père adore voyager et cela m’a permis d’avoir l’occasion de me rendre dans plusieurs pays. Pour capturer ces souvenirs j’ai dû les prendre en photos ! »

Au-delà des voyages, Dimitri puise son inspiration dans son quotidien et dans ses centres d’intérêts. En passant par le rap, la mode et plus particulièrement les sneakers.

« J’ai commencé les photos y’a maintenant 1 an et demi, en travaillant pour 2 marques de vêtements dont EastWood. J’ai aussi collaboré avec des rappeurs tels que Neziak et Atek et des influenceurs comme Alexis Bars et Isïa Arcangeletti ! Mon objectif sur le long terme est de continuer de travailler dans le secteur du rap tout en travaillant pour des artistes de plus en plus connus. »

Epurées, mais contrastées, vous pouvez retrouver une partie de ses photographies dans son book, qu’il compte alimenter à la suite du confinement. C’est juste ici !

#2 Régis

Il y en a pour tous les goûts et elle nous berce depuis petit.  C’est celle qui nous accompagne lors de nos pires karaokés d’Aya sous la douche et qui rythme nos meilleurs jeudis soirs…1 minute de silence pour cette période qui nous manque tant. Quoi de mieux que la musique pour accompagner ces états-d ’âmes ?

Zoom sur un étudiant de la meilleure classe de l’option pub (sans modestie) : Régis Levrot, de 2P3.

Curieux et passionné, Régis a grandi près de Grenoble. Il ne produit pas seulement de la musique. Il crée aussi ses propres visuels graphiques afin d’assurer sa communication en imaginant des flyers, des affiches et les pochettes de ses albums. Régis s’intéresse également au Motion design…On ne l’arrête plus !

« Ma passion principale reste la musique. J’adore passer du temps à produire de la MAO (musique assistée par ordinateur), autant que participer à des événements musicaux. »

Cette passion lui vient de son frère qui l’a initié au Break Dance. C’est à ce moment-là que Régis à souhaiter créer la musique sur laquelle il dansait.

« Au fil du temps, mes goûts se sont affinés et j’ai commencé à me rapprocher du style électro. Je me suis rendu compte que ce que j’aimais davantage produire que danser.»

Son stage et les cours qu’il a pris dans le domaine de création musicale l’ont poussé à participer à des concours organisés notamment par Soonvibes où Régis a décroché la 2nd place. Il a eu l’opportunité de sortir sur les plateformes de téléchargement, le son Rocket Launch.

En 2017, Régis a également gagné le concours « Party Up » et a pu mixer à Paris dans une soirée privée aux côtés d’artistes tel qu’Adrien TomA de Fun Radio.

« C’est un autre moyen pour moi de communiquer plutôt qu’avec des mots ou des gestes. »

Il a sorti en Octobre 2020, son 1er EP sous un label international, intitulé Further.

Musiques futuristes, créatives, Futur House, Big room, Trap… Régis exploite différents styles ! Si le contexte actuel ne lui permet pas de participer à des événements, cela ne lui empêche pas de continuer à composer, pour le plus grand plaisir de notre playlist Spotify ou Deezer.

#3 Eva

Pour le prochain domaine, tout est une question de style. Tout est une question de couleurs, de texture, d’inspirations, de rencontres et de coup de main. Et ce coup de main, Eva le possède définitivement bien. Voici son portrait.

Eva est étudiante en 2P1 à ICB. Alsacienne d’origine, elle passe la plupart de sa tendre enfance un crayon à la main à dessiner ce qui l’entoure.

« J’ai toujours beaucoup dessiné depuis petite, mais vraiment énormément. Quand on m’achetait des poupées, je tirais la tronche mais des crayons, j’adorais ça. »

C’est une jolie rencontre qui fit rentrer la peinture dans sa vie. Depuis, elle ressent toujours un bien-être et une satisfaction indescriptible lorsqu’elle crée.

« J’ai rencontré une copine au début lycée, et elle a senti que ça pouvait m’intéresser alors elle m’a fait peindre, et c’est un truc de fou comme j’ai aimé et depuis…je n’ai jamais arrêté ! »

Même si Eva ne s’arrête pas un style particulier, l’abstrait est ce qui ressort le plus de ses toiles. Elle peint pour elle, mais aussi pour les autres. C’est pour elle un moyen de communiquer et d’extérioriser au-delà des mots. Tout ça se passe sur son compte professionnel Instagram où elle partage son travail et où de futurs projets et expositions vont bientôt naître.

#4 Gaëtan

Enfin…Qui d’entre nous fait partie de l’élite qui sait seulement gribouiller des chats ou des yeux au coin de notre cours de Philo ? Gaëtan, c’est celui que tu veux absolument dans ton équipe au Pictionary et dans ton carnet d’adresse, donc ouvre grand les yeux.

Ses inspirations, notre jeune étudiant de Num les puise dans ses centres intérêts : Les sneakers, les sortis entre amis, la mode, le sport… Tout ça, il le retranscrit depuis qu’il est enfant sur une feuille de papier.

« Cette passion me vient depuis mon enfance. J’aimais beaucoup dessiner, mais j’ai repris depuis 1 an ou 2 ans j’ai acheté un IPAD Pro qui me permet de dessiner ce que je veux où je veux. Je fais ce genre de dessin, car je voudrais en faire mon métier. Pour le moment, je dessine pour moi et pour des associations si besoin. Pour mes cours, des projets, mes amis aussi. »

Comme beaucoup d’étudiants d’Infocom, Gaëtan est plein de rêves, d’ambitions et de projets.

« Mon rêve, c’est de dessiner une paire de chaussure pour une marque et qu’elle la commercialise.

Gaëtan s’est notamment inscris dans plusieurs concours organisés par des marques de baskets tels que Courir, afin de décrocher une collaboration. Ses meilleurs amis le suivent dans ce projet, puisqu’ils aimeraient ensemble pouvoir créer une maque de vêtement.

Pour retrouver du style de la pointe du crayon aux bouts des pieds, ça se passe sur son compte Instagram.

Encore merci à Dimitri, Régis, Éva et Gaëtan pour le partage de leurs passions et leurs parcours ingénieux sur les plateformes 2.0. Nous espérons que cela en inspira plus d’un à diffuser leurs créations sur la toile !

Pour ma part, je retourne dessiner ou peindre des chats, sous un son d’Aya pour réviser le cours de M. Parisot, sur l’Histoire de la photographie.

Rédactrice.

Je vous propose du contenu « pur beurre », qui j’espère satisfera le gâteux d’ICB, M.Falomir. Ne soyez cependant pas trop ébaudis, si vous croisez vos rédactrices préférées à la Fontaine , beurrées comme des petits LU…n’est-ce pas Julie ?

Publié par Fiona Guatieri dans La parole aux étudiants, Tous les articles
Micro-couloir #3

Micro-couloir #3

Le micro-couloir revient pour la troisième fois à ICB ! Cette année, premières et deuxièmes années nous confient leurs meilleurs souvenirs de cette rentrée 2020, ainsi que leurs conseils pour bien débuter l’année scolaire.
Nous remercions tous les participants, et on se retrouve bientôt pour un prochain épisode !

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans La parole aux étudiants, Tous les articles
Conseils pour bien débuter l’année

Conseils pour bien débuter l’année

C’est une rentrée un peu particulière, c’est vrai. Mais elle n’entachera pas la bonne humeur de nos nouveaux infocomiens ! Alors voici quelques précieux conseils, afin de commencer l’année dans les meilleures conditions.

 

Où manger à l’IUT ?

Vous connaissez déjà la recette d’une vie étudiante bisontine, et on va continuer de régaler vos papilles. Pour prendre sa pause déj’ sur le campus, plusieurs solutions. Tout d’abord, la cafét’, située au deuxième étage du bâtiment Infocom. On y trouve des tables, des chaises, des fauteuils, une machine à café et une autre à friandises. En deux mots : tout ce qu’il faut pour se mettre à l’aise. Néanmoins, en raison des mesures sanitaires, les micro-ondes sont indisponibles pour le moment. Il faudra donc manger froid, une bonne occasion de se mettre aux salades ! Et pour ceux qui n’envisageraient pas de passer l’hiver sans déguster une bonne tartiflette bien chaude à midi, il existe des thermos alimentaires pour garder votre nourriture à température.

Autre possibilité, le restaurant universitaire (RU), qui se trouve à 7 minutes à pied de l’IUT. On y mange des repas variés, et pour pas cher : 3,30 € en moyenne. Et n’oublions pas la grande nouveauté de cette année, les repas sont à présent facturés 1,00 € pour les élèves boursiers. Alors, pourquoi s’en priver ? De plus, pour régler avec plus de facilité, il suffit d’utiliser son compte Izly. Cette application mobile permet de transférer de l’argent sur sa carte étudiante, et ainsi de payer avec celle-ci. Elle vous permettra de gagner du temps, et de mieux gérer vos dépenses.

 

 

Comment s’y rendre ?

Ce sont les lignes de bus 7, et L3 qui conduisent directement à l’IUT. Mais prenez garde, cette dernière est souvent bondée, surtout en début d’année, ce qui entraîne parfois des retards. Il faut donc veiller à s’y prendre à l’avance le matin, surtout si vous avez amphi de droit. Pour rappel, les arrêts les plus proches de l’IUT s’intitulent « IUT », « Crous université » (juste en face du RU), ou encore « U-sports », si l’on veut rejoindre le bâtiment par derrière. Pour ce qui est des retours chez papa maman le vendredi soir, le campus regorge habituellement de Blablacar. Sinon, il suffit d’emprunter la L3 et de descendre à l’arrêt « Gare Viotte » pour se retrouver directement à la gare. Mais dans ce dernier cas, il faut avoir le courage de trimballer sa valise dans les couloirs toute la journée. Après la salade, voilà du travail pour les biscottos.

 

Et pour les cours ?

Même si écrire à la main permet une meilleure mémorisation, chacun est bien sûr libre de s’organiser comme il l’entend. On peut tout de même noter qu’il est tout à fait possible de s’en sortir sans taper aucun cours sous format numérique, pour ceux que cela dérangerait. Pour résumer, que les cours soient pris sur papier ou par ordinateur importe peu, tant qu’il s’agit d’une méthode de travail qui vous correspond. Attention tout de même, certains professeurs préfèrent parfois une prise de notes manuscrite. Enfin, si vous ne possédez pas d’ordinateur mais en avez besoin pour réaliser un travail, pas de panique ! Vous trouverez tout ce dont vous avez besoin en salle mac, au deuxième étage du bâtiment Infocom : PC et imprimante (attention à ne pas dépasser votre crédit impression : 100 feuilles par an). Néanmoins, l’acquisition d’un ordinateur portable vous sera tout de même d’une grande utilité pour la plupart des devoirs.

 

 

Où travailler ?

L’IUT a la chance d’être pourvu d’une bibliothèque (BU) dotée de nombreux ouvrages dans le bâtiment central (BC). On y trouve des salles pour les travaux de groupe, mais surtout une ambiance calme et studieuse, propice à la concentration. Une seconde option s’offre également à vous, la salle de coworking. Dernier espace de la visite lors de la JPO, elle représente un lieu idéal pour travailler seul ou à plusieurs. L’endroit est cependant plus agité que la BU. Enfin, à cela s’ajoute la salle mac, citée précédemment.

Astuce pour les travaux sur ordinateur : toujours avoir une clé USB sur soi. Cela évitera de pleurer son exposé perdu la veille de la présentation. (Attention à ne pas oublier sa clé en salle mac).

 

 

Infocom, oui mais en pleine forme !

Le campus propose une multitude de sports qui ne demandant qu’à être expérimentés ! C’est simple, il suffit de s’inscrire d’une semaine sur l’autre, et de profiter pleinement de ces nouvelles activités. De plus, celles-ci peuvent contribuer à une bonification de ta moyenne semestrielle ! De 0,15 à 0,25 points gagnés. Il n’y a plus qu’à foncer faire du bien à son corps, et à son bulletin !

(Et, si jamais un petit creux vous gagne en sortant de votre séance, le RU accueille aussi des étudiants pour le dîner).

 

Un bal masqué… à l’IUT

Ne vous méprenez pas, on a tous envie de voir vos sourires. Mais pour lors, n’oubliez pas votre masque, quitte à en glisser quelques-un d’avance dans votre sac. Et comme disait Zouk Machine, Nettoyer… Balayer… La cafét’ restera bien lavée…

 

La ville

Que serait ICB sans le célèbre bar La Fontaine ? C’est toujours un jeudi soir, verre à la main, que l’on retrouve le plus d’Infocomiens. Le meilleur conseil que l’on puisse donner, c’est de profiter pleinement de votre vie étudiante ! Sortir, prendre part à ces petits événements, permet de consolider ces liens d’amitié qui tissent la toile d’Infocom. (Pour savoir comment paraître frais le vendredi matin à 8h, demandez conseil à vos très expérimentés parrains et marraines).

Besançon, c’est ses bars, mais également ses musées. Le musée des Beaux-arts et d’Archéologie, le musée du temps, ou encore la Citadelle… Un bon étudiant en communication se cultive, et est curieux de tout ce qui l’entoure. Se rendre dans ces lieux instructifs, ou encore lire des journaux tels que Le Monde ou Le Figaro profiteront toujours à votre culture et à votre connaissance de l’actualité.
Petit Tips : la e-carte Avantages Jeunes, au prix de 8,00 €, permet de bénéficier de réductions variées pour ce qui est des loisirs et de l’éducation, et d’accéder gratuitement à de nombreux musées.

Enfin, si cela est possible, pensez à continuer, commencer ou entretenir vos passions extrascolaires. Celles-ci seront toujours un plus sur votre CV, vos lettres de motivation, et tout simplement pour votre épanouissement personnel. N’ayez jamais peur de montrer qui vous êtes, après tout vous avez été recruté pour votre personnalité.

 

 

Les stages

Même si cela paraît encore loin, on sait par expérience qu’il est parfois difficile de trouver un stage. Le mieux est de s’y intéresser le plus tôt possible, afin de ne pas être pris au dépourvu, et de trouver un lieu de découverte qui correspond vraiment à ses aspirations.

 

The Best Tip

Évidemment, restez connectés sur la page Instagram d’ICB pour être au courant de tout ce qu’il se passera à l’IUT tout au long de l’année. Ce sont plusieurs mois uniques qui se profilent. Alors encore bienvenue dans la famille Infocom !

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Au coeur d'ICB, La parole aux étudiants, Tous les articles
Comment devenir l’étudiant parfait d’Info-Com ?

Comment devenir l’étudiant parfait d’Info-Com ?

Futurs bacheliers, vous rêvez d’intégrer Info-Com Besançon, mais vous avez peur de ne pas être à la hauteur ? Ne vous inquiétez pas, on a rencontré pour vous l’étudiant parfait. Ce jeune homme, souhaitant rester dans l’anonymat, est là, aujourd’hui, pour vous donner les meilleurs conseils avant d’intégrer notre chère école. C’est également temps pour les 1A et 2A de réviser vos classiques !

Bonjour jeune étudiant. Peux-tu commencer par décrire les étapes que tu as dû traverser avant d’arriver à ICB ?

Bonjour le blog de l’IUT, bonjour Clarisse et Antonin, bonjour les étudiants. Dans un premier temps, bien évidemment, je suis venu aux journées portes ouvertes. Elles ont lieu le 1er février cette année. C’est un excellent moyen de découvrir plus en profondeur les formations proposées, et même le ressenti des étudiants présents. En effet, vous aurez le droit de poser toutes les questions que vous souhaitez à vos futurs camarades. Pour moi, c’est bien la première étape indispensable avant de rejoindre l’IUT.

Dans un second temps, une fois bien motivé à rejoindre la formation, j’ai rédigé mon CV et ma lettre de motivation. Il est rare que vous soyez déjà habitué des logiciels de PAO pour créer un curriculum dit graphique. N’hésitez pas à faire appel à des sites comme Canva pour le réaliser. La lettre de motivation est assez personnelle, n’hésitez pas à parler de vos passions, bien entendu de vos motivations. Mais surtout, interdiction de retrouver une faute d’orthographe dans celle-ci. Relisez et demander à quelqu’un de votre entourage de vous aider.

Après avoir été sélectionné par parcoursup, j’ai eu le droit à un entretien, que vous aurez aussi soit dit en passant. Il comportait deux épreuves. Une écrite, et un oral. L’oral reste le plus important. La première image que vous donnerez de vous aux juristes. Vous serez par groupes de 3 ou 4. Ne vous imposez pas, laissez la parole à chacun et surtout soyez vous-même. N’hésitez pas à ramener vos créations, présenter vos passions et vos centres d’intérêts. En bref, soyez naturel.

Pour plus d’information, nous vous donnons rendez-vous juste ici !

Quels sont les qualités indispensables pour être l’étudiant parfait de l’IUT ?

Tout dépend de votre option. Mais bien entendu, il existe des qualités indispensables pour devenir un bon étudiant. L’organisation, la motivation, et le travail d’équipe, sont pour moi, des aptitudes indispensables.

  • L’organisation : essentiel en infocom, mais également dans la vie de tous les jours, vous aurez de nombreux dossiers à rendre. Et à ICB, l’heure c’est l’heure ! Si vous vous prenez au dernier moment, vous risquez de couler. Organisez-vous et vos années infocomiennes se passeront sans soucis.

  • La motivation : il est indispensable d’être motivé pour venir en infocom. D’une part, vous êtes nombreux à postuler et votre motivation peut réellement faire la différence. De plus, elle vous permettra d’affronter quelques difficultés que vous pourrez rencontrer pendant votre formation.
  • Le travail d’équipe : pendant votre formation, vous allez devoir travailler régulièrement à plusieurs. Cela peut être un frein pour certaines personnes, mais c’est essentiel d’apprivoiser cette méthode de travail dès maintenant afin d’être prêt pour le monde professionnel.

Bien entendu, pour des options comme la publicité, il est primordial d’être créatif : à chacun sa spécialité. Ensuite, il est bien entendu important d’être connecté, de suivre l’actualité et les tendances. De plus, la confiance en soi est un atout. Vous allez être amené à parler régulièrement devant des personnes, il ne faut pas être trop timide pour être infocomien !

Mais l’étudiant parfait d’ICB ne se détend jamais ?

Haha, bien-sûr que si ! Comme tout infocomien qui se respecte, le jeudi soir, c’est rendez-vous à La Fontaine ! Vous verrez qu’en arrivant à ICB, vous allez rencontrer plus que des amis. L’IUT est un petit endroit, tout le monde se connait plus ou moins, et l’intégration est primordiale. De plus, il existe un BDE (bureau des étudiants) appelé Korpo en Info-Com. Ils seront là pour vous organiser de petites soirées, concocter un joli WEI (week-end d’intégration) mais encore plein d’autres choses ! Mais pour ça, il faudra nous rejoindre !

On remercie encore cette étudiant anonyme pour son témoignage et nous espérons vous retrouvez très vite aux journées portes ouvertes le 1er février, et surtout à ICB l’année prochaine !

Rédacteur.

Fan inconditionnel de Théo Vigezzi, je compte néanmoins dépasser le maître. J’ai beau clabauder que le mot pétrichor devrait être plus utilisé, j’espère que ma nitescense ne vous aveuglera pas.

Publié par Antonin Falomir dans La parole aux étudiants, Tous les articles
Lympes : au cœur du projet musical de Baptiste

Lympes : au cœur du projet musical de Baptiste

Comment s’est crée ton projet et de quelles manières as-tu découvert cette passion pour la musique ?

J’ai commencé à faire de la musique quand j’étais en 5e. Ce n’était pas hyper concluant, voire pas du tout. A l’époque, avec un ami nous avions créé un groupe du nom de Bwd Alwix, on faisait des sons dans un style bien différent. Ça ressemblait à de l’électro brut, voire de la techno. La passion est venue toute seule, je n’ai jamais su vraiment pourquoi. Mais j’ai eu envie de faire de la musique, de faire passer des messages, des idées… Après ce groupe, j’ai continué à en faire mais uniquement pour moi-même, sans avoir de réel projet stable. Puis, en arrivant en classe de première au lycée, je me suis dit que j’avais deux ans devant moi pour tenter de refaire un projet. Alors j’ai travaillé dur, j’ai tenté de nouvelles choses jusqu’à aimer davantage la musique électro chill avec des concepts plus acoustiques, des chanteurs, etc… La passion est venue encore plus naturellement par la suite, parce que j’avais des messages à faire passer dans ces morceaux, des sentiments et des émotions que je pouvais ressentir. C’est donc pour ça que j’ai lancé Lympes, jusqu’au moment où ça se développe petit à petit.

 

Des artistes t’ont-ils servi d’inspiration lorsque tu as lancé ton projet ?

Je m’inspirais vraiment des artistes en tout genre. Avant, c’était des inspirations vraiment électro du type KSHMR, Daft Punk, Hardwell, Swedish House Mafia… Ensuite, en voulant me diversifier, il y a beaucoup d’autres chanteurs qui m’ont inspirés ! Aujourd’hui, je dirai des artistes comme Holy Two, M83, Her & Black Atlas !

 

Depuis sa création, comment évolue Lympes ?

J’avais réellement envie de lancer le projet donc j’ai cherché à sortir les morceaux sur Spotify, iTunes etc… J’ai donc fait des démarches auprès d’un distributeur digital qui se charge de publier nos musiques sur les plateformes de streaming. Au départ, j’étais chez Tunecore, qui appartient à Believe Digital (qui travaille entre autres avec plusieurs artistes connus) puis Landr. Aujourd’hui, je suis chez Spinnup. La différence avec mes précédents distributeurs est qu’il appartient à Universal Music Group. Ce n’est pas une très grande différence, mais ça me permet d’avoir davantage d’opportunités. Par exemple, jeudi dernier j’étais à Paris pour assister à une session live rap du label. Disons que, par rapport à un simple distributeur, il est plus simple de se faire des contacts.

 

De quelle façon gères-tu ton projet en même temps que les cours d’ICB ?

Cette année, je prépare Cured, mon premier EP (Extended Play) de 5 titres pour Novembre, mais cette date de sortie dépendra de mes cours. Donc je bosse quand j’ai du temps, à savoir les week-ends et la nuit… sinon je risque de ne jamais finir un seul morceau !

Cela fait maintenant 3 semaines que tu es en Info-Com, comment se passe ton intégration ?

J’appréhendais énormément la rentrée car je ne connaissais pas du tout la vie étudiante à Besançon. Donc je suis allé à l’apéro de pré-rentrée à la Gare d’eau. J’ai pu y rencontrer quelques étudiants, ça m’a assez détendu pour la réunion de rentrée le lendemain. Au final, les infocomiens sont sympas, notamment ma marraine Pauline, enfin Gwendo, je ne sais jamais comment vous l’appelez (il sait comment amadouer sa marraine…) ! Ceux que j’ai rencontrés à la Gare d’eau sont depuis restés mes amis, ces liens se sont encore renforcés avec la journée d’intégration et se renforceront davantage avec le WEI qui arrive prochainement.

 

En quoi Info-Com pourrait t’aider dans la musique et vice versa ?

D’une part, Info-Com m’aidera surtout au sujet de la communication en amont d’un projet ! Je suis au départ quelqu’un qui fait de la musique, je ne fais pas de communication digitale. Alors oui, avec Info-Com ça m’aidera forcément ! D’autre part, je serai très motivé à l’idée d’organiser un live ou un DJ set infocomien, de faire un don au département ou pourquoi pas quelque chose d’intéressant ! Honnêtement, je pense que vous aurez bien plus d’idées que moi… (c’est maintenant entre les mains de Madame Spagnul d’organiser un DJ set dans le hall Info-Com/GEA le temps de midi…)

 

Quels sont tes projets pour l’année à venir et sur le long terme ?

Cette année, je rajoute un clip en vue de la sortie de CuredÀ moyen et long terme, je ne sais pas vraiment. L’EP qui sort en Novembre représente énormément pour moi par rapport à tout ce que j’ai vécu ! Donc hormis espérer le jouer et faire quelques dates, je ne sais pas tellement ce que je souhaite pour la suite. Mais l’EP représente déjà mon plus grand projet depuis la création de Lympes !

 

Découvrez Cure, le dernier morceau de Lympes :

 


Rendez-vous en Novembre pour la sortie de l’EP de Lympes. Pour patienter, nous vous invitons à suivre son actualité sur Instagram ! Si, vous aussi, vous souhaitez partager votre projet, n’hésitez pas à faire comme Baptiste !

Rédacteur.

Veuillez m’excuser du manque d’inspiration pour ma bio. Mais ne vous inquiétez pas, j’en aurai pour le blog…

Publié par Théo Vigezzi dans La parole aux étudiants
Deux de nos infocomiens au festival de Cannes 2018 !

Deux de nos infocomiens au festival de Cannes 2018 !

Entièrement réalisé par une équipe d’amis, le court-métrage Entre Tabou et Réalité a été sélectionné au festival de Cannes à l’occasion du Short Film Corner, rendez-vous incontournable pour tous les professionnels du court métrage souhaitant vendre, acheter ou distribuer leur œuvre. Initiée lors l’opération 24 heures des réalisations de Sochaux, ces cinq amis ont décidé d’améliorer leur première version et de l’inscrire à de nombreux festivals français.

Au Short Film Corner, tous les métiers sont représentés : réalisateur, producteur, distributeur… Avec ses 5 salles de cinéma, un écran en plein air sur la plage et la diffusion de films en tout genre, à toute heure, le festival fait office de paradis des cinéphiles. L’occasion rêvée pour Floriane Lavaud et Rémi Ubeda, étudiants de 2ème année en publicité, de soutenir leur court-métrage, d’assister à des conférences et des rencontres autour du monde du cinéma mais également de recevoir une bonne dose de culture cinématographique venant du monde entier.

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La Team 2.0 s’occupe de la présence digitale du département sur les réseaux sociaux. Since 2013.

Publié par Team 2.0 dans La parole aux étudiants
La ligne selon Maëlle

La ligne selon Maëlle

Peux-tu nous rappeler la consigne donnée par votre professeur, Mme Moreuille ?

On avait pour thème le hacking, c’est-à-dire qu’on devait travailler sur un projet de détournement (d’objet, de matière, ou tout ce qui nous inspirait).

Pourquoi as-tu choisi le stop motion, une animation difficile à réaliser qui demande beaucoup de patience ?

L’idée du stop motion est venue au fil des expérimentations. Je voulais détourner un élément très simple et qui m’intriguait. J’ai donc voulu détourner la ligne. Quand on dessine on commence généralement par tracer des lignes mais je trouve qu’on ne s’intéresse pas assez au principe même de celles-ci. A-partir de quel moment par exemple ne parle-t-on plus d’une ligne, mais d’un point ? Et inversement, à partir de quand le point devient une ligne ?

Le stop motion est une technique méticuleuse pour laquelle il faut être patient, et elle me permettait de détourner la ligne à travers de simples dessins.

Quelles réalisations d’artistes ont inspiré ton travail ?

Je me suis inspirée du travail de Nils Udo, un artiste de land art qui crée des chemins, des lignes dans la nature. Il laisse évoluer les traces qu’il crée, elles évoluent donc en fonction du temps qui passe, des phénomènes naturels, ou du passage de l’homme parfois.

Giacometti fait partie des sculpteurs dont le travail fin me fait penser à un dessin tracé dans l’air. J’aime les lignes très élancées et douces de ses sculptures, mêlées à une matière plus grossièrement travaillée. Le contraste de ces deux aspects donne une impression d’équilibre fragile que j’aime à retranscrire très souvent sur mes propres personnages.

Pour finir, que penses-tu du module création ?

Le module créa est intéressant puisqu’il nous permet de sortir des cours habituels en choisissant des techniques et des sujets qui nous plaisent.

Moi ça me plaît ça me permet de retrouver un semblant des cours des beaux arts.


Amateur de dessin ou curieux nous espérons que l’article et le nouveau concept te plaît. Si tu veux nous proposer tes projets réalisés, nous attendons plus que toi ! 

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Publié par Team 2.0 dans La parole aux étudiants

On a pris un café avec… Terre Hip-Hop

Il faut bien avouer quelque chose en ce moment : le temps, l’humeur et l’envie ne sont pas trop à sortir dehors se promener… Alors on s’occupe comme on peut, on travaille, on regarde la télé, on va dans les cafés… C’est d’ailleurs ainsi qu’avec Antoine, mercredi dernier, au détour d’une bonne petite boisson chaude, on a découvert deux jeunes garçons d’info-com, passionnés de musique et plus particulièrement de hip-hop. Lire la suite →

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Publié par Team 2.0 dans La parole aux étudiants