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Mon année en Infocom – FLASHB(ES)ACK #8

Épisode 8 : « Stagiaire, un métier à temps plein »

Après ce petit coup de mou, rien de tel pour nous changer les idées que d’évoquer le stage de février. Bien sûr, le choix du lieu de stage était libre et nous devions effectuer nous-mêmes les démarches. Après de longues recherches, qui ont commencé dès novembre, me voilà enfin, avec ma convention en poche, devant les portes de mon nouveau lieu de travail pour un mois (en utilisant nos vacances de février, il était possible d’effectuer un stage d’une plus longue durée, allant jusqu’à un mois et c’est ce que j’ai choisi pour réaliser une « vraie » expérience professionnelle).

Nombreux sont mes camarades qui ont pu trouver un stage près de leur ville d’origine, malheureusement, ce n’était pas mon cas et me voilà emportée à 400 km de chez moi, colocataire avec mon frère. Plutôt sympathique, non ?

Pour le premier jour, on se prépare : des habits un peu clean, mais pas trop (pour pas faire trop relax, mais pas trop coincée non plus…), ma trousse et mon bloc-notes, pour écrire tout ce qui pourrait être important, et ma carte de transport. Je pense que je n’ai rien oublié, je peux partir déstressée pour cette irruption dans le monde professionnel et l’univers de la communication. À peine arrivée devant la porte des bureaux, on m’emmène jusqu’au Service Internet et me voilà partie pour 4 semaines immergée dans la communication et le marketing digital. Tiens, ils ont un renne doré en plastique dans leur bureau. Pourquoi pas ? Le monde de la com est un peu fou après tout…

Justement, les fêtes de Pâques et les soldes vont bientôt arriver et il faut effectuer de nombreuses tâches pour remettre à jour le site Internet : me voilà désormais graphiste junior (Photoshop est mon nouveau meilleur ami) et rédactrice de certaines newsletters.
Puis, comme je leur fais part de mon goût pour la photographie, on me propose aussi de me balader dans le Magasin pour immortaliser certaines vitrines afin de créer de nouvelles pages Internet sur quelques marques de luxe proposées par l’enseigne (c’était super, je dois le dire…). D’ailleurs, le Magasin organise des shootings dans les locaux avant les horaires d’ouverture, et on m’a même proposé d’y participer pour voir comment cela se passait. Le shooting du jour est amusant : deux blogueuses qui adorent les chaussures vont réaliser des vidéos pour promouvoir le nouvel espace dédié aux petits petons !

Les semaines passent rapidement, et je tiens vraiment ma place dans l’équipe. C’est plutôt cool, je ne suis pas considérée comme la stagiaire, celle qui fait les cafés et répond aux fax… En fait, je crois que je les aide bien, car ils ont l’air débordés.
Entre les repas du midi avec l’équipe et les petits déjeuners apportés par tout le monde au bureau, l’ambiance de travail est relativement plaisante. Malheureusement, le mois touche à sa fin et pour les remercier de leur accueil et de tout ce qu’ils m’ont permis de réaliser et d’apprendre, je décide d’offrir à toute l’équipe une boite de chocolats… Agréable surprise, juste avant de ranger ma trousse et de mettre les voiles, plusieurs filles du Service m’apportent un cadeau : quelle belle touche finale !

Je repars donc avec le sourire, dans ma contrée lointaine, pleine d’ardeur pour la reprise, mais vous savez déjà ce qu’il en a été, finalement…

Au fait, dans ma présentation de l’IUT, je ne vous ai pas encore parlé de la Korpo ?
Mais siiiiii, vous savez, c’est eux qui organisent nos soirées des plus folles et qui nous permettent de passer une année géniale !
Non ? Alors, vous le découvrirez dans le prochain épisode… Encore un peu de patience !

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Publié par Team 2.0 dans Au coeur d'ICB

Mon année en Infocom – FLASHB(ES)ACK #7

Épisode 7 « Spleen de Besac »

Il fallait bien que ça arrive.
J’adore mes études, mon option, mes amis, Besançon mais…
Mais voilà, j’ai ce qu’on pourrait appeler un énorme coup de blues. Je pense que plusieurs éléments sont mêlés à cette baisse de motivation.

Nous sommes fin Mars, ce qui signifie que le deuxième semestre est bien entamé. Nos premiers partiels sont passés, nos résultats du semestre 1 nous ont plus ou moins donné envie de travailler davantage pour finir l’année sur des résultats corrects. C’est ce que je fais, je ne lâche rien. Seulement voilà, étudier et habiter à plus de 400 km de chez soi, de sa famille, de ses amis, ce n’est pas toujours facile (le pire est que 400 km pour certains étudiants en Infocom, ce n’est rien… Eh oui, on vient vraiment des quatre coins de la

France !). C’est très dur au départ, puis on s’y fait peu à peu, et puis parfois, on craque émotionnellement. Comme maintenant, je suis comme qui dirait déprimée.

Mais ce n’est pas la seule raison, enfin je pense. Il faut avouer qu’on nous en demande plus au second semestre. Ou bien c’est un ressenti personnel ? J’ai travaillé de la même manière au premier semestre que lorsque j’étais au lycée. Et là, BIM, -2 points sur ma moyenne.
Je suppose que le semestre 1 est une sorte de temps d’adaptation au travail et aux méthodes de l’IUT. J’ai donc eu envie de me « ressaisir » et de travailler à fond afin de ne rien regretter en fin d’année. Il faut se le dire, ce qu’on nous demande est bien différent du lycée !

Mais ce que je ressens à cette période de l’année, c’est aussi une fatigue physique. En début d’année, le rythme ressemble un peu à : se lever, aller à l’IUT, rentrer, se préparer, sortir puis dormir. Maintenant c’est plus « métro – boulot – dodo ». En effet, je me sens fatiguée, de la journée, mais aussi de l’année qui touche bientôt à sa fin. Il m’arrive même de rentrer, et de m’endormir instantanément (le dîner sera donc pour demain soir !) jusqu’au lendemain pour reprendre les cours. J’ai envie (besoin ?) de vacances. Mon stage en entreprise ayant duré un mois (deux semaines avant les congés de Février et mes deux semaines de vacances ), je n’ai pas eu de vacances depuis Noël. Tous ces changements sont parfois difficiles à encaisser et je me rends compte aujourd’hui que je me sens un peu plus faible. Je suis « à fleur de peau » et je veux juste prendre des vacances, rentrer chez moi et me reposer.

En attendant les vacances d’Avril, je reste chez moi à Besançon, à m’accrocher pour les quelques semaines qu’il me reste. Plus qu’une présentation en Espagnol à faire et deux trois dossiers à rendre…
Et, quand je sens que je suis vraiment triste et que je me démotive, en un coup de fil les copines sont à la maison pour une soirée pizza qui remonte le moral, remotive les troupes et fait filer le temps …

Bizocat va-t-elle s’en sortir ? Elle paraît bien secouée, façon Orangina Blues, elle en a même oublié de nous évoquer son stage ! Alors, à bientôt, peut-être…

On clique ici pour retrouver l’épisode 6 !

Publié par Team 2.0 dans Au coeur d'ICB

Mon année en Infocom – FLASHB(ES)ACK #6

Épisode 6 : « Des projets à l’appel ! »

« Après vous avoir parlé des JPO, qui je l’espère vous ont éclairé sur l’esprit jubilatoire d’Infocom, je vais désormais vous révéler le principe-même des projets tutorés (ou tuteurés, de toute façon, personne ne sait comment cela s’écrit),
à travers le Salon des projets tutorés auquel nous avons participé, nous, Premières Années, en février. Déjà, vous savez tous ce qu’est un salon (pas celui avec le canapé, la télé et la lampe de chevet, hein !). Un projet, vous pouvez le deviner. Mais par contre, « tutoré », ça en questionne plus d’un ! Et, si on ajoute de la difficulté : qu’est-ce que le Salon des projets tutorés ? Cet événement était une première cette année, et je pense qu’il a réjoui les foules ! Je vais vous expliquer plus en détails en quoi ce charabia consiste.

Si on commençait par déterminer ce qu’est un projet tutoré, on pourrait plus facilement comprendre le Salon. Un projet tutoré est un projet professionnel mis en œuvre par un groupe de 5 à 10 étudiants représentant les 3 options (je les répète, mais vous devriez les connaître par coeur, maintenant : Publicité, Communication des organisations et Information Numérique). Il permet généralement de réaliser des missions pour un commanditaire (le client en quelque sorte), et ces missions, ce travail pratique, ce « tout » est pris en compte dans la notation des semestres 3 et 4 (on fonctionne en semestres à l’IUT : Première Année, semestres 1 et 2 ; Deuxième Année, semestres 3 et 4).

Mais ces projets tutorés permettent aussi d’alimenter son CV. Par ailleurs, l’argent récolté dans certains projets est utilisé pour le voyage de fin d’année.Ces projets tutorés sont donc présentés lors du Salon des projets tutorés, c’est assez logique. Il y a donc entre un et deux projets présentés par salle et les étudiants de Deuxième Année exposent ce sur quoi ils ont bossé toute l’année aux Premières Années, qui doivent choisir le projet qu’ils préfèrent et s’inscrire pour l’année suivante. J’oubliais un détail : les projets tutorés peuvent être internes à l’IUT ou externes, c’est-à-dire que les actions mises en oeuvre devront être gérées avec l’IUT ou alors, au contraire, avec le commanditaire. Quand on parle de projet interne, cela peut être la Team 2.0, qui s’occupe de la visibilité de l’IUT sur les réseaux sociaux, mais surtout de les alimenter en contenu. (Vous voulez plus d’informations sur les membres de la Team 2.0 cette année ? C’est par ici !)

Mais, un projet interne peut aussi être une association, comme Com&Move, qui se charge de mettre en oeuvre des actions pour réduire le coût du voyage d’études, ou encore une agence conseil : BeCom Pro. Je vous parlais d’ailleurs dans le dernier épisode des JPO, eh bien c’est aussi un projet tutoré, comme la Journée des Anciens ! Je ne vous ai pas parlé des projets externes ? Ils changent tous les ans. Cette année, par exemple, un institut de beauté propose un projet et les étudiants concernés devront concevoir l’identité visuelle du paradis esthétique, sans oublier de faire sa promotion sur les réseaux sociaux… Messieurs, n’ayez crainte en lisant cela, vous pourrez choisir projet tutoré à votre personnalité (comme chaussure à votre pied) avec d’autres projets, notamment en lien avec la vente d’articles de sport, le handball ou encore la banque alimentaire !

Mais, je ne vous en dirai pas plus, il vous faut tout de même des surprises !
D’ailleurs, en fait de surprise, vous verrez prochainement que la vie d’étudiante en InfoCom n’est pas toujours toute rose, malgré notre couleur fétiche… »

Vous avez encore des doutes sur son identité ? Besoin d’un retour en arrière pour vous rafraîchir la mémoire c’est ici !

Publié par Team 2.0 dans Au coeur d'ICB

Mon année en Infocom – FLASHB(ES)ACK #4

Épisode 4 « En route vers les partiels »

La dernière fois, je vous parlais des modules d’adaptation. J’imagine que vous vous posez de nombreuses questions sur ce sujet : « Qu’est-ce que c’est ? », « Est-ce qu’on peut choisir celui que l’on préfère ? ». Mon expérience peut vous aiguiller.

Tout d’abord, il y a plein de cours différents pendant cette semaine, bien qu’elle soit plus légère que les autres. Vous pouvez donc assister à des cours de soutien, en étant par exemple en classe de langues, dans ce cas, ce sera souvent un renforcement dans la matière concernée, ou pour d’autres un approfondissement. Sinon, vous avez le choix de prendre de nouveaux cours, qui peuvent permettre de s’ouvrir au monde, comme celui que j’avais choisi : Analyse d’actualités. Puis viennent les vacances, quelques jours qui vont nous faire du bien, pour se reposer, reprendre des forces et recharger les batteries avant la rentrée, mais aussi avant les premiers partiels, qui arrivent avant Noël.

Justement, parlons des partiels. Un bien grand mot pour finalement parler d’interros. Vous voyez le Bac ? Et bien, c’est bien moins stressant comme période. Déjà, vous savez que vous serez interrogés uniquement sur les cours de l’année que vous aurez déjà faits, c’est-à-dire 4, voire 3 mois avec la mise en route au début de l’année et les vacances compris.
En plus de ça, vous êtes dans votre élément, puisque même si certains cours ne vous enthousiasment pas, d’autres seront plus attrayants qu’au lycée. Par contre, je ne voudrais pas vous faire peur, mais si vous n’aimiez pas l’économie ou l’expression (l’équivalent du français), il va falloir vous y faire : les disciplines ne font pas toutes rêver… Et d’autres, nouvelles, sont assez déroutantes, comme Étude des Organisations ! Donc, vous vous demandez sûrement comme se préparer à cette semaine de partiels ? Déjà, ne vous affolez pas, les partiels ne durent pas plus de deux heures chacun et certains profs s’arrangent même pour faire les leurs avant cette semaine éreintante. Donc, don’t worry (be happy), vous n’allez pas mourir. Maintenant, comment faire pour bien s’y préparer ? Un mot d’ordre : apprendre ses cours au fur et à mesure. Personnellement, même en appliquant cette méthode, je suis parfois débordée, alors, si vous révisez à la dernière minute, ce sera le burn out assuré. Pour certains, le stress les aide à mémoriser, et je veux bien les croire, mais je ne pense pas que ce soit très performant. De toute façon, c’est vous qui déciderez.

D’ailleurs, il ne faut pas oublier que les partiels jouent un rôle plutôt important dans le rugissement « J’ai mon semestre ! » ou, plus fort encore, « J’ai mon année ! », puisque, on vous l’expliquera à la rentrée, il y a des histoires d’unités d’enseignement (UE pour les connaisseurs), des sortes de groupements de matières, avec compensation des notes… Bref, on vous expliquera tout cela bien assez vite. Enfin, dites-vous qu’une fois que cette semaine sera passée, les vacances de Noël seront là, juste après la soirée post-partiels organisée par la Korpo (le Bureau des Étudiants d’Infocom, en quelque sorte, une bande d’allumés de première qui, en plus de leur travail scolaire, organisent plein d’activités pour que l’année passe encore plus vite), et vous pourrez enfin vous détendre et vous défouler, pour passer vos nerfs.

Surtout, profitez parce que vous n’allez pas vous en rendre compte, mais les vacances, le réveillon, les réunions de famille, le Nouvel An… Tout ça va passer bien vite pour finalement arriver à la rentrée, mais ce sera pour le prochain épisode…

Vous avez repéré les nouveaux indices sur l’identité de BIZOCAT ? Le mystère est-il dissipé ?

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Publié par Team 2.0 dans Au coeur d'ICB

Mon année en Infocom – FLASHB(ES)ACK #3

ÉPISODE 3 « PREMIERES VRAIES SEMAINES » 

«         Ça y est, c’est parti. La première semaine est déjà finie. Nous avons rencontré tous les profs et certaines matières apparaissent moins floues. Le marketing ? Une discipline concrète et qui nous concerne particulièrement. Nous avons aussi de la sociologie, pour étudier les comportements et ainsi apprendre à mieux connaître nos futures cibles. N’oublions pas les heures pour que nous puissions penser à notre orientation : Projet personnel et professionnel, « cours » qui nous permet de découvrir des métiers que nous ne connaissions pas et d’en apprendre davantage sur d’autres. En ce qui concerne les disciplines étudiées, c’est sans doute la création (créa pour les intimes), qui plaira au plus grand nombre : réfléchir et proposer des travaux sur certains sujets en particulier, rien de mieux pour se trouver et essayer de connaître sa personnalité plus facilement.

         Alors : bilan de cette première semaine de cours ? On se sent moins perdu. Comme nous venons de toute la France, des Dom (et même pour certains, de l’étranger !), c’est plus facile de se faire des amis, peu de gens se connaissaient avant de rentrer à l’IUT.
Entre amphi et TD, on sent qu’on n’est plus au lycée ! Dans l’amphi, tous l’ordi au bout des doigts, le prof fait son cours, tout en répondant à nos potentielles questions : c’est très interactif ! Alors qu’en TD, on fait plutôt des activités en groupe et beaucoup d’exposés ! Au moins, on est entraînés à parler devant un public. D’ailleurs, si on m’avait dit au début de l’année que je vous écrirais, je n’y aurais pas cru une seule seconde !

Mais me voici, fidèle au poste…

       Dois-je ajouter que les cours en TD se font par classe, contrairement aux cours en amphi qui ont lieu par option ? (Communication des Organisations et Information Numérique sont rassemblées, et nous, les Pub, on remplit plutôt bien l’amphi !)
Bon, revenons à nos moutons. Dans la classe, dès le début, je remarque déjà des petits groupes de personnes qui ont les mêmes centres d’intérêts. Les profs ont l’air bien, compréhensifs et à l’écoute. Il me semble en effet que certains sont des professionnels qui enseignent la discipline ou le métier qu’ils effectuent tous les jours, en étant freelance ou en travaillant dans la recherche. Quelques fois, pendant les premiers cours, ils en profitent pour nous donner des informations sur l’année, plus particulièrement dans leur matière, et ils nous font faire des activités pour que l’on apprenne à se connaître, ainsi, nous avons dû présenter aux autres personnes de la classe, soit la plus grande peur que nous avons ressentie (et ce n’était pas le fait de s’exprimer devant ce groupe !), soit le pays que nous voudrions découvrir…

       Les cours défilent, au fil des semaines et nous voilà déjà à l’événement attendu de tous : la Journée des Anciens, JDA pour les initiés. Mais qu’est-ce donc ? On nous en a vaguement parlé, mais je trouve l’idée géniale : une journée, en compagnie de tous les Infocom et même les anciens, qui prennent le temps de venir voir les petits nouveaux pour leur apporter conseils, astuces et surtout leur faire part de leur expérience ! (Ils en profitent aussi pour faire un coucou à leurs professeurs chéris.) Point positif ? Découvrir de nouveaux horizons, peut-être même pas envisagés et surtout se créer un réseau, parce qu’Infocom, ce n’est pas qu’une formation, c’est une grande famille ! (Je sais, ça fait un peu secte, mais il faut penser à son avenir et pour les stages, ça sert toujours !)

       Après nous être remis de nos émotions, les cours reprennent, tel un rythme effréné et nous voilà une semaine avant les vacances de la Toussaint : semaine des modules d’adaptation.
Qu’est-ce que c’est encore ? Que de nouveautés depuis le lycée ! »

Suite au prochain épisode… Et si vous ne commencez pas à entrevoir qui est BIZOCAT, il va falloir activer vos neurones !

Et pour relire l’épisode précédent on clique ici !

Publié par Team 2.0 dans Au coeur d'ICB

Mon année en Infocom – FLASHB(ES)ACK #2

Épisode 2 « Un pied dans la com’ »

« Aujourd’hui est le grand jour. Je regarde mon téléphone, 8h47. L’IUT est encore dans deux arrêts de bus. Je vérifie mon sac : un carnet, de quoi prendre des notes et une bouteille d’eau. Ça fera l’affaire pour une rentrée. Le bus me dépose, ou devrais-je dire nous dépose car je ne suis visiblement pas la seule « Première Année » à l’IUT.

J’arrive devant l’amphi B où on nous a donné rendez-vous. Une grande première les cours en amphi (communs aux trois options qui composent Infocom : communication des organisations, information numérique et publicité).

J’entends déjà un fond sonore indiquant que ce dernier est très certainement bien rempli. J’entre enfin et me retrouve en effet devant un amphi plein à craquer … Nous sommes tous dans le même cas : nous ne nous connaissons pas les uns les autres, nous échangeons quelques mots encore maladroits et prenons place afin d’écouter la dizaine de personnes devant nous (très certainement des professeurs).

Après un silence demandé, une femme prend la parole au micro et se présente. Il s’agit d’une des directrices des études (tiens, on n’en avait pas au lycée…). Elle nous souhaite la bienvenue à l’IUT et nous rappelle l’organisation de ces deux années. En effet, ces informations complémentaires me confirment que le DUT va changer du lycée.

Plus de directeur mais des « chefs de département » et des « directrices d’études ». Prennent ensuite la parole différents professeurs (anglais, marketing, création, études des organisations…) nous énonçant les objectifs pour chacune de leur matière. C’est fou, je m’y sens déjà bien ! Les matières sonnent déjà très « pro », c’est motivant… !

La Team 2.0 se présente également. C’est l’équipe d’étudiants qui se charge entre autres de la communication de l’IUT sur les réseaux sociaux. Ils nous ont préparé une petite surprise : une vidéo nous souhaitant la bienvenue individuellement ! Tout le monde apprécie l’attention et sourit à l’entente de son nom. L’ambiance est désormais détendue et nous commençons à sentir que nous venons d’être intégrés à une famille, la famille Infocom. Nous en avons fini avec les présentations, tout comme avec notre matinée à l’IUT.

Nous avons devant nous une semaine légère : visite des locaux, présentations des diverses associations et réglage des derniers détails administratifs. Ça y’est j’y suis. Ça y’est j’y reste. Je suis officiellement à l’IUT Infocom de Besançon et je m’apprête à vivre deux folles années, je n’en doute pas. Bon et bien vivement lundi pour avoir mes premiers cours, découvrir mes profs et mes matières, ma classe, mes futurs amis… »

Mais qui donc est BIZOCAT ? Une idée, un indice : lisez prochainement la suite !

Pour relire le premier épisode, c’est ici !

Publié par Team 2.0 dans Au coeur d'ICB