infocom

Une candidature dont on se rappelle

Une candidature dont on se rappelle

Dernière ligne droite pour la recherche de stage de nos infocomiens ! En cette période intensive, CV et lettres de motivation se font et se refont sans relâche, parfois avec un brin de désespoir. « Il ne sera même pas lu de toute façon » : c’est ce que l’on pense parfois. Alors voici quelques idées afin d’agrémenter vos CV d’une petite touche personnelle.

Un CV original oui, mais je ne veux pas passer des heures dessus…

Cela peut se comprendre, une candidature originale demande du temps et de l’imagination. Néanmoins, on peut étoffer ses CV et lettres de motivation de plusieurs façons, sans forcément y passer des heures.

 

En soignant la rédaction

Des lettres de motivation qui commence par « Actuellement en DUT information-communication… », il y en a des centaines. Elles paraissent souvent un peu plates. En revanche, quand le style d’écriture est soigné, ou bien que le contenu n’est pas classique, on a toutes les chances de retenir l’attention. Comment ? En utilisant par exemple un champ lexical bien spécifique qui sera repris tout au long de la lettre.

Exemple dans le cadre d’une agence de voyage : « ­[…] Ma valise est faite. Elle contient la polyvalence nécessaire pour m’adapter aux différentes missions, une soif d’apprendre insatiable et la vivacité d’un avion de voltige. J’embarque également mon esprit d’initiative ainsi qu’une motivation sans faille pour faire de ce stage un séjour formateur et enrichissant. Je n’ai pas peur des intempéries et suis prête à m’accrocher si des zones de turbulences surviennent. […] » (Extrait de la lettre de motivation de Louna Scherrer)

 

En se familiarisant avec l’esprit de l’entreprise visée

Dans la catégorie « j’envoie quelque chose de propre sans trop d’efforts », on peut aussi penser à accorder les couleurs de son CV et de sa lettre de motivation (afin de garder une cohérence) à celles de l’entreprise visée (on peut détourner son logo, utiliser une de leurs polices phares…). S’approprier la charte graphique permettra au recruteur de sentir que vous vous êtes déjà imprégné de la structure. Si en plus de cela, vous dépeignez les valeurs de l’entreprise tout au long de votre lettre, c’est le combo assuré !

Voici l’exemple d’Anaïs Vuittenez qui a candidaté à l’agence Make My Lemonade qui propose une mode Do It Yourself :

 

 

En captant l’attention par la vidéo

Pas besoin d’être un pro en montage pour réaliser un CV vidéo (exemple de logiciels gratuits et simples d’utilisation : Imovie sur Mac, OpenShot sur Windows). Une bonne lumière, un téléphone et de la conviction dans vos paroles suffisent. Une seule règle à respecter : ne pas faire durer le tout trop longtemps et donner du rythme à votre présentation (astuce : enchaîner les cut). Si le recruteur reste scotché jusqu’au bout, alors vous aurez tout gagné. Ce format vous permettra de lui montrer votre dynamisme, votre authenticité et captera son attention tout entière.

En voici un exemple avec le Cv de Raphael Forges publié le 6 avril 2020 sur sa chaine Youtube :

Et puis, si vous êtes audacieux et avez le rythme dans la peau, pourquoi ne pas tenter une chanson qui restera dans la tête de toute l’équipe jusqu’à ce qu’on ne cède pour vous prendre ? L’idée a déjà été faites avec un résultat prenant :

(Chanson de motivation de Valérian Le Floch, postée le 10 décembre 2014 sur sa chaîne Youtube)

Dans tous les cas, réaliser ces démarches mettront en lumière vos capacités rédactionnelles, graphiques, ou encore votre aptitude à faire du montage. Mais surtout, une candidature travaillée reflète un réel investissement et une motivation avérée. (PS : on n’oublie pas de joindre un portefolio de nos réalisations passées si l’on en possède un)

 

Pour les plus créatifs…

On monte d’un cran dans la difficulté de l’exercice, mais il faut bien cela pour se démarquer !

 

Coller au secteur de l’entreprise

Si on peut coller au secteur de l’entreprise par le fond, comme vu précédemment, on peut le faire aussi par la forme. Louna par exemple a pousser le vice encore plus loin en donnant une allure de passeport à son CV :

 

Reprendre le packaging du produit

Reprendre un packaging montrera que l’on connaît bien le produit, qu’on l’a étudié pour le détourner. Le recruteur aura immédiatement un sentiment de familiarité avec l’objet. De plus, si la candidature est remise physiquement, elle procurera une attache émotionnelle toute particulière, et marquera les esprits.

               →   

On peut voir ci-dessus ma propre candidature qui reprenait la forme du magazine Maison Georges, maison d’édition jeunesse.

 

Représenter sa personnalité

On peut aussi penser à exprimer sa propre personnalité à travers le format de notre candidature. Voici notamment le célèbre exemple de Florent Hartemann, qui a savamment repris l’emballage d’un paquet de bonbons.

     (Photos tirées de l’article « Croquez pour le CV paquet de bonbon de Florent Hartemann » écrit par Alain Ruel et paru le 21 octobre 2019 sur le site CV.originaux.fr )

Tout cela parce que, dit-il : « Je ne suis pas le seul produit voulant être acheté sur un même marché : une réelle métaphore face au nombre conséquent d’étudiants voulant intégrer le peu d’entreprises offrant des postes. » L’envie de se démarquer du jeune homme s’est révélée payante. En effet, huit heures après l’avoir posté sur LinkedIn, il avait atteint le million de vues et recevait de nombreuses offres de stages (d’après l’article « Croquez pour le CV paquet de bonbon de Florent Hartemann » écrit par Alain Ruel et paru le 21 octobre 2019 sur le site CV.originaux.fr)

Le CV de Jérémie Gabarre pourra inspirer de nombreux gamers. Qu’a-t-il voulu montrer à travers cette illustration ? Eh bien qu’il était « multifonctions » et qu’il s’améliorait avec le temps, toujours selon Alain Ruel.

 

(Photos tirées de l’article « Jouez avec le CV façon manette de jeu vidéo de Jérémie » écrit par Alain Ruel et paru le 21 janvier 2020 sur le site CV.originaux.fr )

Ce genre de CV des plus originaux sortent du lot. Néanmoins, il ne faut pas oublier de montrer que l’on connait l’entreprise dans sa lettre de motivation. Une candidature peut nous représenter, mais elle doit toujours être bien ciblée !

 

Il est donc impératif d’être honnête et de rester soi-même lorsque vous candidatez. La recette est simple : mettre ses capacités en avant, montrer sa connaissance de l’entreprise et ajouter sa petite touche personnelle ! Alors, maintenant que vous êtes inspirés, à vous de séduire les recruteurs en faisant bon usage de votre créativité ! On souhaite bonne chance à tout le monde pour ces dernières semaines. Puisse le sort vous être favorable…

 

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Au coeur d'ICB, Com' un top, La parole aux étudiants, Tous les articles
LinkedIn : apprendre à rester in link

LinkedIn : apprendre à rester in link

LinkedIn est le premier réseau social professionnel, avec un peu moins de 20 millions d’utilisateurs en France. Ne soyez pas effrayés par le mot « professionnel ». En effet, dès lors que vous désirez avoir un contact avec le monde du travail, ce réseau est un must-have. Alors, à quoi sert-il, et comment l’utiliser efficacement ?

LinkedIn permet d’enrichir ses connaissances tout en suivant l’actualité marketing et publicitaire. Mais c’est surtout un incroyable outil pour développer son réseau professionnel. Plus celui-ci est étendu, plus il est facile d’aller puiser dans ses ressources afin de trouver un stage par exemple. De plus, les jeunes étudiants ont la possibilité de s’appuyer sur le réseau des anciens, et de leur demander de précieux conseils. LinkedIn sert également à étendre son e-réputation, et à construire son personal branding.

 

Étendre son réseau pro

Avec qui entrer en relation ? Tournez-vous tout d’abord vers des personnes proches de vous, vos amis, votre famille. Pensez également aux étudiants de votre promo ou des années précédentes, aux profs ou anciens profs, et aux collègues rencontrés au cours de jobs étudiants ou de stages.

Il est aussi possible de se connecter avec des 2ème contacts (un contact en commun avec vous) et des 3ème (aucun contact commun). Il peut s’agir de personnel travaillant dans une entreprise que vous suivez. Dans ce cas, il est important d’écrire un petit mot indiquant vos attentions à celui avec qui vous voulez entrer en relation. Il reste tout de même judicieux de rechercher quels sont les personnes qui partagent un contact commun avec vous. Cela représente un bon moyen de lancer la discussion.

 

Un outil pour développer son personal branding

Créer son profil sur LinkedIn, c’est avant tout mettre en œuvre son personal branding. Qu’est-ce que cela signifie ? Le personal branding vise à promouvoir un maximum sa personne, à l’élever au rang de marque. Tout cela en utilisant un ensemble de moyens techniques et communicationnels pour mettre en avant sa personnalité, ses compétences, son secteur de prédilection… Ce processus est très utile sur le marché professionnel. En effet, vous avez tous les bénéfices à travailler votre image et à vous mettre le plus possible en avant.

 

Comment bien compléter son profil ?

Bien choisir ses photos

Plusieurs points sont indispensables afin d’avoir un profil complet. Tout d’abord, vos photo, de profils et d’arrière-plan, doivent être bien choisies. Il est conseillé d’avoir une photo de profil plutôt neutre, avec un fond sobre. Mais un sourire, une mise en scène professionnelle sont les bienvenus. Si vous le souhaitez, il est aussi possible de faire ressortir une passion, qui peut-être un plus suivant le domaine professionnel que vous visez (attention tout de même à laisser le visage bien visible). Ci-dessous, des exemples avec le dessin ou encore la photographie.

  
(Profil LinkedIn de Fanny Maréchal)                            (Profil LinkedIn de Claire Rouchon)

 

La photo de couverture doit également vous représenter. Montrer votre formation, votre domaine préféré, une œuvre que vous affectionnez si vous êtes amateurs d’art… Tout en gardant toujours à l’esprit vos objectifs professionnels.

 


(Profil LinkedIn de Lilou Cognet)

 

Développer l’information

Pour ce qui est du contenu, il faut bien entendu saisir son poste actuel qui s’affichera juste sous la photo de profil. N’oubliez pas que la formation DUT infocom (bientôt BUT) n’est pas connue de tous. Il faut donc expliquer les compétences que vous acquériez au cours de celle-ci, votre parcours passé et vos envies pro dans les Infos. Cela permettra à un éventuel recruteur de cerner tout de suite vos capacités et vos souhaits d’avenir. De même du côté des formations et expériences pro. Le nom d’une entreprise ne suffit pas, il est plus pertinent d’expliciter les tâches effectuées. Enfin, pensez à indiquer au moins trois compétences, et le niveau de langue.

Faire ressortir sa personnalité

Afin que votre profil soit plus qu’une liste de formations, il est important de montrer la personne que vous êtes, vos passions, vos aspirations pros. Pour se faire, il est intéressant d’agrémenter la rubrique Centres d’intérêt en suivant les pages qui vous intéressent (entreprises, marques…). Pensez également à mentionner vos expériences personnelles, dans la rubrique bénévolat par exemple. De plus, caractériser ce qui vous anime, le secteur que vous rêvez d’intégrer, voir le poste visé dans Infos montrera votre motivation.

 

Comment faire vivre son LinkedIn ?

Une fois son profil créé, le compte ne doit pas être laissé à l’abandon. Réagir à des publications, laisser des commentaires, partager des contenus qui ont suscité votre attention, des actualités de son école, des événements auxquels on a pris part… Toutes ces actions vous apporterons une certaine visibilité et témoigneront de votre dynamisme et de votre investissement. De plus, il faut bien sur penser à mettre à jour son profil dès qu’une nouvelle formation, expérience, ou encore compétence s’ajoute.

Évidemment, il est encore plus valorisant de produire son propre contenu. Travaux graphiques, book photos, parodies de pub, sont autant d’idées qui peuvent mettre en lumière votre talent. Et si vous avez travaillé pour quelqu’un, demandez à vous faire recommander. Plus les recommandations à votre égard seront nombreuses, plus votre nom remontera dans le moteur de recherches.

 

Prenons l’exemple de Jules Grosjean, passionné de graphisme. Il a l’excellent réflexe de poster chacune de ses créations sur LinkedIn, et a déjà reçu de nombreuses recommandations.

 

 

 

         

 

Ces productions personnelles peuvent même parfois être relayées par d’autres pages bien plus importantes ! C’est par exemple le cas de Tristan Bonnamy. L’ancien Infocomien a réalisé il y a peu une campagne d’affichage fictive pour la marque de vêtements responsables Patagonia. Il ne s’attendait pas à ce que le célèbre compte J’ai un pote dans la com (présent sur Instagram, Facebook et LinkedIn avec une moyenne de 149,5K abonnés par page) partage son projet. Une belle surprise, qui lui a valu un total de presque 1­6 000 vues.

 

     

 

Vous êtes plutôt manuel ? Pas de soucis !

 

 

 

 

Prenons l’exemple de Léna Clerc, qui a pris le parti de fournir un CV très original à l’agence de communication Pamplemousse (3K abonnés). La jeune fille s’est aperçue avec plaisir que celle-ci avait posté des photos de sa réalisation sur LinkedIn. Encore une superbe occasion de se faire connaître.

 

 

 

En somme…

Afin de pouvoir retirer tous les bénéfices de LinkedIn, il faut donc bien compléter son profil, le mettre à jour régulièrement et être actif au niveau des publications. Il est aussi important de saisir toutes les opportunités pour élargir son réseau, et entretenir le lien avec celui-ci (comme le disait si bien Jean-Baptiste dans notre Love Story Infocom). Tu souhaites découvrir des astuces encore plus précises ?
C’est ici !

 

LinkedIn n’a maintenant plus de secrets pour toi, alors il ne te reste plus qu’à appliquer ! Qui sait, peut-être que le chargé de com de Burger King passera par là et restera époustouflé devant ton compte… Il ne tient qu’à toi de forcer le destin 😉

 

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Au coeur d'ICB, Com' un top, Tous les articles
La Love story Infocom

La Love story Infocom

Et si les plus belles histoires d’amour naissaient à ICB ? Nous avons eu la chance d’échanger avec Jean-Baptiste et Chloé, un couple d’Infocomiens partis vivre à Montréal. Ils ont accepté de nous raconter leur Love story.

 

Leurs débuts à l’IUT

C’est en 2012 que tout commence pour Jean Baptiste, aka JB, et Chloé. Tout juste sortis du lycée, ils ne se connaissent pas encore lorsqu’ils entrent tous deux en Infocom, option com des orgas. Même si JB a d’abord voulu s’orienter vers la programmation, il a été séduit par l’ambiance d’ICB lors de la JPO, et a trouvé qu’il était plus bénéfique d’avoir plusieurs casquettes. Chacun a d’abord fait sa vie de son côté, et celle-ci était parfois rythmée d’aventures !

En effet, JB a déjà manqué de se faire enfermer à l’IUT alors qu’il était resté travailler tard pour le projet tut’ Be Com Pro. Heureusement qu’un prof l’a vu taper à la fenêtre, sa belle aurait pu l’attendre longtemps s’il était mort de faim en coworking. Cette espace d’ailleurs, JB et Chloé l’ont vu naître. Et oui, il fut un temps où le cowork était une salle des profs (et aussi une salle à apéros, selon un JB au regard affuté).

Même si les deux étudiants ne se trouvaient pas dans la même classe, ils ont partagé de nombreuses expériences en tant qu’infocomiens. L’une d’entre elles fut bien évidement le challenge, dont la finale se déroulait à Besançon cette année-là. Ce fut pour JB et Chloé (chacun dans une équipe différente) une très belle expérience. Chacun s’est également investi dans son projet tutoré. Tous deux relèvent que ceux-ci permettent d’acquérir le sens des responsabilités, et qu’il faut pleinement s’y consacrer. Nous pouvons d’ailleurs tous remercier JB, membre de la deuxième Team 2.0, qui a développé le premier véritable site web d’ICB avec le soutien de son équipe.

 

Les stages, et un amour naissant

Le temps passe, JB et Chloé se rencontrent. JB s’en souvient très bien. C’était à la Ligue contre le Cancer, par le biais d’amis communs. C’est à cet instant qu’il a croisé le regard de Chloé pour la première fois, et ses yeux verts ne l’ont plus jamais quitté. Mais les mois défilent, sans plus de nouvelles rencontres. Qu’importe ! L’amour sait attendre. Le destin allait bientôt les réunir. Effectivement, la fin de la deuxième année approchait, et avec elle, les stages bien sûr. Les deux jeunes gens ne se concertent pas, mais choisissent une destination commune : Montréal. JB a effectué son stage dans une agence web, Chloé quant à elle a opté pour le domaine de la communication événementielle, en travaillant pour le festival Accès Asie.

Au Québec, loin de tout, les deux infocomiens se revoient, discutent, se rapprochent. Peu à peu, l’affection se transforme en amour. Et c’est un jeune couple qui rentre en France. : JB ne poursuit pas ses études. Il se met à son compte en tant que développeur web. Pour sa part, Chloé entre en L3 Infocom à Grenoble, en option com numérique. Elle a trouvé cette année intéressante mais très théorique. Selon elle, c’est à l’IUT qu’elle a appris tout le concret. On peut dire que durant ce laps de temps, JB n’a eu de cesse d’enchaîner les allers-retours dans la ville de sa bien-aimée.

 

Montréal, là où tout a commencé


Crédit photo : Jennifer Doré Dallas

Pour l’année suivante, leur décision est prise : les deux amoureux repartent à Montréal ensemble, là où tout a commencé. JB trouve du travail dans le milieu du développement web, grâce à son réseau de contacts, établi durant leur premier séjour. Il est ensuite passé de salarié à travailleur autonome dans ce même secteur. Il donne aussi des conseils sur différents projets. Son ascension a notamment été possible grâce à son portefeuille de clients, créé au cours de plusieurs projets en dehors de l’IUT.

Arrivée au Québec, Chloé opte pour une maîtrise en communication médias socio-numériques d’une durée de trois ans. Ce système se base sur trois fois trois heures de cours par semaine. À la fin de sa formation, elle rédige un mémoire sur les attentats de Paris et la réaction qu’ils ont engendrée sur les réseaux sociaux. Diplômée l’année dernière, la jeune femme a trouvé un emploi chez un distributeur de lunettes. Elle est aujourd’hui coordinatrice marketing et communication !

Finalement, le couple a survécu au premier hiver canadien, aux longues nuits et au printemps maussade, et a toujours gardé un contact avec ICB. C’est avec plaisir qu’ils nous rendent visite à chacun de leurs séjours en France. On peut aussi noter que même à l’autre bout de la terre, l’IUT reste présent. JB, par exemple, a travaillé avec un étudiant de GEA à Montréal, et une de ses clientes a également fait partie d’Infocom Besançon. Enfin, lorsque monsieur Maujean ou d’autres enseignants d’infocom passent au Québec pour quelques visites ou soutenances de stage, c’est avec plaisir qu’ils se retrouvent, avec d’anciens étudiants, autour d’une table.

 

Leurs conseils à nos jeunes infocomiens

Après six années d’amour, et d’expériences dans la com, Chloé et Jean-Baptiste nous livrent quelques précieux conseils. D’après JB, le plus important est d’avoir un bon réseau, surtout si l’on veut lancer sa boîte. Il faut entretenir le lien avec celui-ci, répondre aux mails, prendre des nouvelles. Les deux amoureux confient également que le DUCIS est une belle opportunité qu’ils regrettent de ne pas avoir saisie. Enfin, selon eux, ICB nous donne de l’autonomie, on y est encouragé, et tous les moyens sont mis à notre disposition pour que l’on réussisse. Pour finir, s’ils devaient s’adresser aux couples d’infocomiens, ils diraient que le plus important pour connaître une relation épanouie est… La communication, bien sûr !

 

Leur belle surprise

Nous espérons bientôt les revoir tous les trois, à la prochaine JDA. Tous les trois ?
Et oui ! Le premier bébé Infocom est né. Il y a deux mois, une petite princesse est venue agrandir la famille ! Madeline prendra-t-elle part à l’aventure ICB comme l’ont fait ses parents ? Il ne tiendra qu’à elle d’en décider. En attendant, elle est déjà canadienne, alors que papa et maman sont encore en pleines démarches pour obtenir la nationalité. La petite ne perd pas de temps, selon JB, elle a même récemment fait son premier « Areuh ». Qu’en sera-t-il de son premier mot ? Elle dira un bel « Infocom » évidemment ! Bon, rien n’est moins sûr. Pour l’instant, nous ne pouvons que souhaiter tout le bonheur du monde aux jeunes parents et à leur petite fille !

 

Merci encore à eux d’avoir été disponibles pour répondre à nos questions. Nous espérons que leur histoire et leur parcours en inspireront plus d’un.

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Actualité 2.0, Au coeur d'ICB, La parole aux anciens, Tous les articles
Micro-couloir #3

Micro-couloir #3

Le micro-couloir revient pour la troisième fois à ICB ! Cette année, premières et deuxièmes années nous confient leurs meilleurs souvenirs de cette rentrée 2020, ainsi que leurs conseils pour bien débuter l’année scolaire.
Nous remercions tous les participants, et on se retrouve bientôt pour un prochain épisode !

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans La parole aux étudiants, Tous les articles
Clap de fin

Clap de fin

Après une deuxième saison à ICB, la série touche à sa fin. Nos deux ans (trois pour certains), mériteraient sûrement un Oscar tant l’histoire fut intense et bien écrite. Il aurait été difficile d’imaginer un autre scénario pour ce film qui fut le nôtre. Clap de fin pour InfoCom. Mais avant que la Team 2.0 2020 vous dise au revoir pour toujours, on vous offre un petit récapitulatif de ces deux belles années.

Fermez les yeux. Enfin pas littéralement sinon vous ne pourrez pas lire cet article. Rappelez-vous de vos premiers pas dans l’IUT, votre premier contact avec ICB. Un apéro dès notre arrivée, une ambiance qui nous procurait un sentiment d’impatience quant à commencer les cours. Nous étions alors la veille de la rentrée et nous nous sentions déjà intégré. Nous n’avions même pas franchi la porte d’ICB que nous avions l’impression que nous étions étudiants déjà depuis plus de 10 ans. Une nouvelle vie avec une nouvelle famille nous ouvrait ses portes.

Ce fameux mois de septembre… Le travail n’était pas encore au rendez-vous, la découverte de nouvelles têtes nous excitait comme des lutins de cornouaille -après tout, pourquoi pas, Harry Potter nous a accompagné ces derniers mois-. Sans oublier la surprise de la journée d’intégration, avec, qu’on se le dise, une team « Romains » au-dessus du lot, en déplaise aux rageux. Et dire que ce n’était qu’un préquel du week-end d’intégration. Des souvenirs propres à chacun, un WEI vu d’un œil différent de tous mais seul le bonheur et la joie des étudiants présents était bien commun (ainsi que le (douloureux) souvenir d’Antonin en bikini).

 

 

Le mot de la fin – Agathe, videomakeuse Team 2.0

« Comme a dit une grande sage dans sa bio twitter, « slt les jeunes ».

Je vais simplement vous dicter vos 2 commandements :

1- Malgré cette fin pourri; ICB tu n’oubliera pas

2- tes friends ICB toujours tu chériras

Et big up à ces deux années qui nous ont tant apporté, que ce soit humainement ou professionnellement, que ce soient les profs ou les élèves, merci à tous pour ces larmes, ces fous rires, ces 0 en éco, et cette joie de vivre. Un ancien m’a dit « qu’à ICB il se passe quelque chose », et il avait raison. Et n’oubliez pas, le jaune sied à ravir. »

Pendant 2 ans, ICB nous a fait passer par toutes les émotions : la joie de tous se retrouver à la JDA, le bonheur de partager nos expériences à la JPO, l’insoutenable fatigue lors des CM du vendredi matin (ou plutôt la gueule de bois du jeudi soir…), le stress des challenges (aka la montagne russe émotionnelle), l’extase face aux rares jours de soleil, la tristesse de tous se dire au revoir…

Qui ne se souviendra pas de tous ces moments qui font d’ICB un endroit unique ? Le distributeur qui avale presque toujours ta pièce de 2€, ces délicieux cafés vanille à l’eau, l’attente interminable aux micro-ondes de la kafèt, les soirées mémorables à la Fontaine organisées par la meilleure Korpo de toute l’histoire d’infocom (merci les K-ctus, cœur sur vous), le S3 de l’enfer (et oui, ce n’est VRAIMENT pas une légende), Monsieur Vieille et ses plans médias, Madame Chapotte et ses oraux, mais surtout, l’inoubliable voyage à Berlin.

 

 

Le mot de la fin – Lisa, CM instagram Team 2.0

Pour ma part, le mot de la fin sera « merci ». Merci aux profs d’avoir été bien plus que ça : des enseignants passionnés et passionnants, attentifs et à l’écoute, toujours prêts à prendre du temps pour nous et pour faire ressortir le meilleur de nous-mêmes. Merci à toutes ces rencontres, ces découvertes, à tous ces inconnus qui sont devenus des amis et qui auront marqué ma vie. Merci pour toutes ces heures de cours enrichissantes qui nous ont tant appris : des heures parfois longues et stressantes, souvent très drôles et qui me manquent déjà. Merci pour tous les projets que l’on a dû rendre, qui nous ont permis de dépasser nos limites, qui nous ont fait sortir de notre zone de confort mais qui nous ont fait grandir. On avait peur avant d’arriver dans l’amphi A mais si on avait su que ça se terminerait comme ça, on aurait encore plus profité. Aujourd’hui, on n’a pas envie de partir. Merci à ICB de m’avoir permis de faire partie de son histoire et de sa famille.

Quand on nous disait « la fin de l’IUT arrive plus vite qu’on le pense » et bien, pour le coup, c’est littéralement réel. Alors un seul conseil, pour vous les chanceux qui auront le droit à une fin d’année convenable, profitez bien de cette dernière année car elle passe à une vitesse folle.

Nous n’avons pu profiter que d’une semaine de challenge, de quelques (rares) beaux jours et une dernière soirée à la gare d’eau pour se faire nos adieux. Mais nous garderons tous en tête ces beaux souvenirs qui ont rythmé nos 2 années.

Il est temps pour nous de dire au revoir à ICB et de prendre notre envol vers de nouvelles contrées (après Harry Potter c’est le Seigneur des Anneaux qui passent tous les mardis soirs) à explorer le vaste monde de la communication. Nous sommes arrivés tel des petits oisillons innocents et nous repartons tous grandit et mûrit par cette magnifique expérience qu’est ICB. On espère du fond du cœur que tout se passera au mieux pour nos 2A (et aussi pour les 1A).

Le mot de la fin – Zoé, CM Facebook Team 2.0

Cette fin d’année a été malheureusement très rapide, du jour au lendemain on nous annonce que l’IUT c’est finit, saleté de corona… Une grosse claque pour tous les étudiants parce qu’aucun de nous n’a vu ces deux années passer. Sans s’en rendre compte on s’attache les uns aux autres et sans s’en rendre compte, c’est déjà terminé. Ce qu’il y a de sûr, c’est que jamais je n’oublierai toutes les merveilleuses personnes que j’ai rencontrées au cours de ces deux superbes années, des vrais amis avec qui j’ai pu rire, pleurer, travailler, me disputer, vivre des choses inoubliables comme le voyage à Berlin. Je n’oublierai pas non plus tous nos professeurs que l’on voyait plus que nos propres parents, qu’on a agacé parfois, mais à qui on s’est attachés. Je n’oublierai encore moins tous les projets du S3 que l’on a du rendre en panique, en pleurs, en stresse ou encore en retard… C’est un au revoir difficile que je fais à ICB et à tout ce qui l’entoure. Cela a contribué à mon épanouissement pendant deux années et je suis fière d’avoir été infocomienne !

 

Un grand merci ICB, vous êtes dans notre coeur ❤

Antonin a enfin eu l’idée de quitter l’IUT après 10 ans. On part donc retrouver l’élite de la nation Théo & Eva au paradis des rédacteurs.

On file le relais à Julie et Fiona. Courage les girls, plus qu’un an avant la retraite.

Publié par Clarisse & Antonin dans Au coeur d'ICB, Tous les articles
Recette : vivre sa meilleure vie étudiante à Besançon

Recette : vivre sa meilleure vie étudiante à Besançon

Ça y est ! Tu as enfin quitté les bancs du lycée ou de ta fac et tu te prépares à entamer une nouvelle vie à l’IUT de Besançon au sein du département Infocom. Bravo à toi et bienvenue !

Dans quelques mois, les mots : « partiels », « travaux de groupe », « gare d’eau », « jeudi soir » et « pâtes au beurre » n’auront plus de secrets pour toi. Tu t’apprêtes à connaître les joies de la vie étudiante dans la charmante ville de Besançon.

Dans cet article, tu trouveras la recette incontournable, saupoudrée de différents conseils, astuces et informations qui t’aideront à commencer ta nouvelle vie étudiante bisontine en tout sérénité !

 

L’ingrédient principal : le logement

Pour beaucoup, et notamment pour ceux qui viennent de loin, la vie étudiante commence par la recherche d’un appartement. Seul ou en colocation, voici une liste de sites qui répertorient les annonces de logements ou de particuliers qui recherchent des locataires.

Le bon coin est une véritable caverne d’Ali Baba et le 1er site de petites annonces en France. Il est régulièrement alimenté  par les agences immobilières ou par les propriétaires qui proposent différents types de logements.

Ce site te proposera une sélection d’annonces immobilières en fonction de tes critères, afin de trouver la perle rare.

« Étudiants de Besançon » est un groupe privé sur Facebook qui regroupe les étudiants bisontins pour échanger sur des bons plans, des offres ou des logements. Fait une demande d’accès au groupe, active les notifications et soit alerté(e) dès qu’une annonce est postée, afin de peut-être, trouver ton petit cocon. Tu peux également publier directement sur la page si tu as besoin d’aide ou de renseignement, les étudiants auront plaisir à te répondre.

Pour ceux qui cherchent de la compagnie, La carte des colocs est une plateforme gratuite conçue pour que tu trouves ta colocation parfaite. Tu pourras rechercher une annonce ou en proposer une, suivant tes critères de vie. Facile d’utilisation, les annonces sont fournies de photos, d’informations à connaître sur l’appartement et sur les colocataires déjà présents.

Le Centre régional des œuvres universitaires de Bourgogne Franche-Comté propose chaque année des logements étudiants dans ses villes étudiantes. Il existe plusieurs résidences sur les deux principaux campus de Besançon : le centre-ville et la Bouloie, où se trouve l’IUT Infocom. Afin d’intégrer un logement du Crous, il te faut constituer un dossier Social Étudiant sur ww.etudiant.gouv. Les étudiants venant de loin et/ou issus de famille avec peu de ressources sont prioritaires. L’attribution du logement s’effectue en fonction du dossier et du nombre de places disponibles pour l’année universitaire à suivre. Attention, il faut s’y prendre à l’avance !

 

Mettre du beurre dans les épinards : les aides financières

Très souvent, être étudiant peut rimer avec difficultés financières. C’est pourquoi, il est important de prendre connaissance des aides auxquelles tu peux être éligible. Tâche très souvent pénible, tu as sûrement dû voir apparaître sur tes vidéos YouTube préférées, une pub pour Fibii. Fibii est un simulateur gratuit qui calcule les aides étudiantes que tu peux recevoir. Pour cela, il te suffit de rentrer une adresse mail et un mot de passe afin de remplir plusieurs informations sur ta situation familiale et financière. Le simulateur te permettra de visualiser le montant de ces aides en question : bourses, APL, permis de voiture, ouverture de compte bancaire, etc.

 

La sauce incontournable : les sorties

Besançon est certes, connue pour sa citadelle, sa délicieuse cancoillotte et ses paysages verts, mais aussi pour sa population dynamique. Besançon est une ville rythmée par la vie étudiante et le campus universitaire te propose de nombreuses possibilités pour sortir et faire de nouvelles rencontres, tout au long de l’année. Au mois de septembre, la journée de l’étudiant te donnera accès à plusieurs activités. N’oublions pas non plus les soirées étudiantes du jeudi soir organisées par ta Korpo (Bureau des étudiants d’ICB) préférée ou par l’Intercorpo qui regroupe les étudiants des différents IUT de Besançon Vesoul.

 

Une dose de sérieux pour une recette pleine de succès :  l’organisation

Les grands sages ne te le diront jamais assez, l’ingrédient absolu d’une vie étudiante épanouie, c’est l’organisation. Se trouver une organisation dès le début de l’année te permettra de ne pas couler sous les travaux à rendre et de garder du temps pour toi, tes sorties et tes proches, sans stress. Finir son exposé de sociologie la veille pour le lendemain, à 2 h du matin, devant un thread horreur de Squeezie, n’est donc pas conseillé.

 

Une petite touche locale pour une parfaite émulsion : les expressions franc-comtoises glamours et inéluctables

Ça, c’est cadeau. Pour les non-franc-comtois, vous trouverez ci-dessous une liste qui répertorie les expressions locales. Tu pourras les utiliser pour te faire passer pour un vrai franc-comtois lors de ces 2 années à Besac.

  •  Tu as meilleur de temps de bien suivre cette recette.

Traduction : tu ferais mieux de bien suivre cette recette.

  • Je vais devoir aller à l’IUT à pied, mais il pleut ! Je vais être gaugée !

Traduction : je vais devoir aller à l’IUT à pied mais il pleut ! Je vais être trempée !

  • J’en connais un qui a fini fin rond jeudi soir.

Traduction : j’en connais un qui a fini bourré jeudi soir.

  • Le bus Ginko a failli beugner le trottoir.

Traduction : le bus de ginko a failli taper le trottoir

  • Vin Dieu ! J’ai réussi mon partiel d’économie !

Traduction : désolée, mais seule l’élite réussit un partiel d’économie.

Tu as minutieusement suivi la recette pour vivre ta meilleure vie d’étudiant(e) bisontin(e) ? Il te suffit de mélanger le tout, faire poser au minimum deux belles années à température irrégulière et déguster, mais surtout profiter !

Rédactrice.

Je vous propose du contenu « pur beurre », qui j’espère satisfera le gâteux d’ICB, M.Falomir. Ne soyez cependant pas trop ébaudis, si vous croisez vos rédactrices préférées à la Fontaine , beurrées comme des petits LU…n’est-ce pas Julie ?

Publié par Fiona Guatieri dans Au coeur d'ICB, Tous les articles
Les incontournables du Super Bowl !

Les incontournables du Super Bowl !

Pour cette 54ème édition opposant les Chiefs de Kansas City et les 49ers de San Francisco, les publicitaires ont relevé le défi en créant des publicités pour le moins surprenantes. 5,6 millions de dollars. Voici le prix pour 30 secondes de publicité lors du Super Bowl. Néanmoins très attendu des marques, il est l’événement le plus regardé au monde et donc l’occasion parfaite pour les grandes entreprises de se démarquer de ses concurrents. Originalité, casting XXL ou encore concept insolite, ces publicités font partie intégrante du show. Il est donc temps de retrouver notre sélection spécial Super Bowl 2020 !

Mountain Dew

Bryan Cranston, célèbre pour son rôle de Walter White dans Breaking et celui d’Al, le père déjanté de Malcom est vraiment capable de tout jouer. Dans un remake de Shining pour promouvoir la nouvelle boisson sans sucre de Mountain Dew, Bryan Cranston nous rappel le terrible Jack Nicholson, le tout, avec une pointe d’humour.

Alexa

C’était mieux avant ? Pas sûr avec la nouvelle campagne d’Alexa. Pour le Super Bowl, l’assistant vocal d’Amazon nous rappel que la vie n’était pas toujours facile sans son intelligence artificielle.

Cheetos

« U can’t touch this! » Mc Hammer, rappeur du début des années 90′, reprend son tube planétaire pour une publicité pour le moins originale. Aussi salissant que savoureux, Cheetos nous fait voir la vie en orange.

Jeep un jour sans fin

Un retour aux sources pour Bill Murray. L’acteur, célèbre notamment pour son rôle dans « un jour sans fin » revient accompagné de sa marmotte pour revivre cette journée extraordinaire grâce à Jeep.

SodaStream

Direction Mars pour SodaStream. L’entreprise d’appareils de gazéification découvre enfin de l’eau sur la planète orange. Une découverte capitale ? SodaStream sait comment gérer la situation.

Pepsi

Tacle à la gorge de Pepsi envers Coca. Sur le rythme de Paint It Black des Rollings Stones revisité pour l’occasion par Missy Elliott. Il est temps de passer du rouge au noir.

Pringles

Rick et Morty est devenue l’une des séries de référence depuis quelques années. Pringles, pour promouvoir sa nouvelle gamme de chips aux saveurs variées, empilés les unes sur les autres, s’amusent avec ce monde déjanté et bloque les personnages dans une publicité. C’est l’heure de « l’ADception ».

Audi

Maisie Williams alias Arya Stark dans Game of Throne troque sa fameuse aiguille pour le volant d’Audi. Le nouveau modèle de la marque qui se veut 100% électrique se moque des voitures polluantes, coincées dans les bouchons, le tout sur un fond musical qui risque de vous rentrer dans la tête…

Walmart

Walmart, marque célèbre de super marché aux États-Unis vient de tout simplement de casser sa tirelire en achetant et en rassemblant les licences de la pop’ culture. C’est l’heure du jeu : on vous met au défi de retrouver l’ensemble des personnages présents sur le parking du Drive de Walmart.

Doritos

Si je vous dis « Old Town Road » ? Oui, vous avez déjà la chanson en tête. Lil Nas X met au défi Sam Elliot (célèbre acteur de films de Western) dans un battle de dance pour un sachet de Doritos. Intro à la « Bon, la Brute et le Truand », le duel est lancé.

Mon meilleur big-up à Agathe en attendant que je trouve de l’inspiration, mais sachez que travailler avec Antonin n’est pas une tâche facile.

Publié par Clarisse Aboulin dans Actualité 2.0, Tous les articles
Le lexique Social Media

Le lexique Social Media

Après les repas de familles et les party de fin d’année mouvementés, le stage coming soon. Une investigatrice de qualité, j’ai nommé Nina Milutinov, vient à votre rescousse avec le guide, que dis-je, le saint graal du langage franglais de la com’.
So today, pour ne pas être the worst stagiaire ever que ton entreprise ait connu, il est temps to learn presque par cœur l’ensemble du lexique du social média. Plus d’excuses maintenant for to be the best…

 

Social data

Données qui sont générées par les utilisateurs des réseaux sociaux que l’on appelle également UGC. Ces données sont actives : commentaires, repost, etc.

 

Calendrier éditorial

Permet de planifier les publications social media à venir sur les semaines ou mois à venir. Il est créé en fonction du réseau social, de la date, de la thématique à aborder. Cet outil permet d’anticiper et d’assurer une organisation des publications. Le calendrier des marronniers est essentiel dans la mesure où il permet de saisir les grandes occasions pour créer du contenu : noël, fête des mères, BAC etc. Il est évidemment à adapter à la cible.

 

Owned, earned, paid

Cela désigne 3 différentes catégories de publications sur les réseaux sociaux.

 

Owned : contenu détenu et crée par la marque elle-même sans sponsorisation sur les réseaux sociaux

Earned : contenu généré par des acteurs autre que la marque (fans, blog, médias etc)

Paid : contenu sponsorisé ou référencé par la marque dans le but de booster sa visibilité

 

Modération / quotidien

Consiste à faire une veille sur tous les canaux de communication d’une marque et de répertorier les commentaires en fonction de leur nature. On distingue trois types de commentaires : les positifs, les négatifs, et les neutres. La modération sert surtout à faire remonter les commentaires négatifs au client de façon à échanger ensemble de la réponse qui sera donnée aux commentaires ou même de leur éventuelle suppression.

 

Weekly / hebdomadaire

Ce terme anglais désigne un bilan hebdomadaire des performances réalisées sur l’ensemble des canaux de communication de la marque. Ce dernier est ensuite présenté en comité éditorial au client sous forme de présentation. Le taux d’engament, les impressions et les réactions sont les indicateurs qui permettent d’établir ce bilan.

 

Reporting / mensuel

Bilan quantitatif social media d’une marque. Il est composé de plusieurs parties : analyse statistique du owned, earned, paid réalisées par l’équipe en charge du data. Cette partie sert notamment à comparer les performances d’une marque à ses concurrents. Deuxième partie qui permet de présenter les rapports chiffrés des performances propres à la marque sur le même modèle que le weekly.

 

Revue sociale

Permet de présenter les dernières actualités en matière de social media aux clients, notamment les mises à jour qui concernent les réseaux sociaux. Par exemple, l’année dernière, Instagram a enlevé l’outil de stalkage sur son application. L’objectif est de montrer comment cette actualité ou mise à jour va impacter la communication digitale de la marque.

 

Influenceurs

Un leader d’opinion suivi par une communauté qui peut avoir un pouvoir sur la décision d’achat des consommateurs.

 

Love Brand

On parle de love brand pour désigner une marque adorée des consommateurs, qui n’est généralement sujette à aucune polémique spécifique

 

En prime, voici une petite vidéo de la chaine LLLLITL qui vous permettra de devenir LE ou LA meilleur(e) stagiaire de la com’ !

 

Et parce qu’on tient à ce que vous puissiez être vraiment incollables en matière de Social Media, voici quelques sites indispensables :

 

Social bakers : https://www.socialbakers.com

Social shaker : https://www.socialshaker.com/blog/

Blog du modérateur : https://www.blogdumoderateur.com

Siècle digitale : https://siecledigital.fr

 

Encore un grand merci à Nina pour ce lexique de qualité !

Mon meilleur big-up à Agathe en attendant que je trouve de l’inspiration, mais sachez que travailler avec Antonin n’est pas une tâche facile.

Publié par Clarisse Aboulin dans Actualité 2.0, Tous les articles

Les ecocups infocom sont arrivés !

Vous les attendiez, les voilà ! Les ecocups InfoCom débarquent dès le 2 décembre pour le prix symbolique d’un euro. Venez les acheter tous les midis dans le hall auprès de Com & Move. Et pour 50 centimes de plus, un chocolat chaud vous sera servi. En attendant, retrouvez la vidéo promotionnelle de vos futurs verres préférés.

Rédacteur.

Fan inconditionnel de Théo Vigezzi, je compte néanmoins dépasser le maître. J’ai beau clabauder que le mot pétrichor devrait être plus utilisé, j’espère que ma nitescense ne vous aveuglera pas.

Publié par Antonin Falomir dans Au coeur d'ICB, Tous les articles
Micro Couloir #2

Micro Couloir #2

Venez découvrir les coulisses du challenge interne 2019 vécus par les 2A ! Cette année, le commanditaire était le Musée des Maisons Comtoises. Une semaine de travail intense et pleine d’émotion qui s’est finalisée le 25 octobre. Bravo à tous les 2A et félicitation aux trois équipes finalistes !

Mon meilleur big-up à Agathe en attendant que je trouve de l’inspiration, mais sachez que travailler avec Antonin n’est pas une tâche facile.

Publié par Clarisse Aboulin dans Au coeur d'ICB