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[TOP#12] Les résolutions d’un infocomien

[TOP#12] Les résolutions d’un infocomien

Cette année…

    1. Je reprends le sport

LA résolution que l’on retrouve chaque année. Ne vous demandez pas pourquoi vous avez raté votre bus ce matin en allant à l’IUT. Et bien sûr, impossible de courir pour le rattraper… Vous les sentez ? Eh oui, les kilos en trop sont là. Merci aux fêtes de Noël (ou plutôt au foie gras, à la bûche et les verres de trop). Maintenant que ceci est derrière nous, le moment est venu… Après des jours de plaisir intense, il est temps de vous reconnecter aux salles de sport de Besançon. On les sent venir aussi, les excuses pour ne pas tenir votre résolution sportive.

 

    2. Je mange équilibré

Vous vous en mettez tellement plein le bide pendant les fêtes qu’une fois le 31 Décembre passé, votre estomac (et votre jogging) craque. Il est très facile à ce moment-là de dire « je ne mangerai que des légumes, et tous les jours », « adieu les pizzas et les frites ». Sauf que ça dure… 3 jours. Après, votre pote vous appelle : « Big Ban ce soir ? ». Vous ne pouvez résister. Mais vous pouvez le faire, vous pouvez faire redescendre ce cholestérol. Courage, chaque légume compte.

 

    3. Je trouve un stage

Evidemment, certains y pensent depuis des mois ou l’ont même déjà trouvé… et d’autres commencent seulement à entreprendre des démarches, voire à se poser des questions uniquement en Janvier. Vous l’avez tous dit à Noël : « Promis Maman, je ferai aujourd’hui ma lettre de motivation, et finirai mon CV »… Sauf que vous vous êtes complètement perdus entre votre téléphone et le dernier épisode de Black Mirror. Il est grand temps d’arrêter de vous raconter des bêtises et d’agir enfin. Parce que ce n’est pas le Père Noël qui vous a franchement aidé dans vos recherches.

 

    4. J’économise de l’argent… pour le voyage de deuxième année

Autrement dit, je ne m’endette plus à la machine à café de la cafet’. Faire les comptes en Janvier c’est se rendre compte que la dernière fois que vous avez fini un mois sans être à découvert, vous ne connaissiez encore pas Google Drive. Il est aussi de votre devoir de penser à demain : poursuite d’études post-ICB, futures vacances, nouveaux projets, pensez-y. Cela peut avoir un coût conséquent donc anticipez-le. Car les problèmes naissent toujours d’un manque d’anticipation.

 

    5. Je sors moins

Traduction : je fréquenterai davantage la salle co-working que la Fontaine. Et cela vous permettra déjà d’économiser de l’argent. Après des vacances de Noël rythmées par de nombreuses soirées, vous vous dîtes « 2019, – de soirées + de travail ! »... Pourtant, cette idée change vite lorsque l’on vous propose d’aller boire un verre avec tous vos amis bisontins que vous n’avez pas vu des vacances.

 

    6. J’organise mieux mes cours

Organisation. Ce mot vous dit quelque chose ? « J’anticipe mes partiels », « je fais mes devoirs en avance », « je ne rate aucun amphi », « je fais des fiches » etc… On les connaît. Vous avez acheté des fiches Bristol pour tenir ces résolutions ? Il serait peut-être temps de vous acheter de la sincérité envers vous-même… Ces pseudo promesses que vous allez tenir trois semaines ça vous connaît… donc arrêtez de vous mentir à vous-même et jetez ces fiches que vous n’utiliserez sans doute jamais. Après tout, c’est pour vous et votre DUT…

 

    7. Je deviens un as des fourneaux

On connaît tous ce fameux cadeau qui nous pousse à réfléchir sur notre manière de cuisiner : le livre de recettes offert spécialement par notre grande tante… « Oh merci beaucoup, je vais pouvoir enfin me mettre à cuisiner ! ». FAUX. Arrêtez de vous mentir puisque, dès la rentrée, vous remplacerez ce livre par Deliveroo ou Uber Eats. Ah ça vous parle mieux ça ? Alors ne vous prenez pas pour Cyril Lignac et retournez sur votre canapé en acceptant la réalité.

 

    8. J’arrête de fumer… pendant une semaine

Dire que vos proches voulaient que vous arrêtiez est un euphémisme. Bon c’est la sixième année que vous essayez d’arrêter de fumer mais rien n’y fait. Cigarettes électroniques, patchs, hypnose, nicorette, le S3, le sport, le yoga, vous avez tout essayé. Fin, vous avez sûrement réussi à ne pas fumer… pendant une semaine, car vous étiez à découvert et sans paquet de cigarettes.

 

    9. Je deviens éco-responsable… comme Cristel

Là on touche un point très important. On ne veut pas passer pour Greenpeace, mais l’environnement est devenu une urgence pour notre génération. Eh oui, vous faîtes aussi de belles promesses à votre planète…Au début ça commence par du tri, prendre le vélo ou marcher à pied… Puis, votre flemme rattrape cette envie verte. Ne vous laissez pas dépasser par la tonne de choses à faire, et motivez-vous à respecter vos engagements. Ça commence par des petits gestes simples qui ne vous prennent pas trop d’énergie !

 

    10. J’arrête de faire des résolutions que je ne tiendrai pas

Il reste une ultime solution : vivez votre vie comme vous l’entendez et ne vous soumettez pas aux diktats populaires. Néanmoins, si vous toussez à la moindre accélération, que vous n’avez pas votre semestre, que vous êtes à découvert : ces résolutions vous sont probablement utiles…

 


Pour finir, nous vous souhaitons une excellente année 2019 ! Riche en fous rires, en diaporamas mais surtout marquée par les moments  à la Fontaine et bien d’autres… Profitez des instants ICB et gardez le meilleur. Essayez aussi de respecter vos résolutions, celles qui comptent le plus pour vous !

Rédactrice qui comblera le manque d’inspiration de Théo. Ne vous inquiétez pas, je ne parlerai pas de Socrate dans les articles…

Bisous à vous, et à Mercredi prochain.

Publié par Eva Bourgin dans Com' un top
Lympes : au cœur du projet musical de Baptiste

Lympes : au cœur du projet musical de Baptiste

Comment s’est crée ton projet et de quelles manières as-tu découvert cette passion pour la musique ?

J’ai commencé à faire de la musique quand j’étais en 5e. Ce n’était pas hyper concluant, voire pas du tout. A l’époque, avec un ami nous avions créé un groupe du nom de Bwd Alwix, on faisait des sons dans un style bien différent. Ça ressemblait à de l’électro brut, voire de la techno. La passion est venue toute seule, je n’ai jamais su vraiment pourquoi. Mais j’ai eu envie de faire de la musique, de faire passer des messages, des idées… Après ce groupe, j’ai continué à en faire mais uniquement pour moi-même, sans avoir de réel projet stable. Puis, en arrivant en classe de première au lycée, je me suis dit que j’avais deux ans devant moi pour tenter de refaire un projet. Alors j’ai travaillé dur, j’ai tenté de nouvelles choses jusqu’à aimer davantage la musique électro chill avec des concepts plus acoustiques, des chanteurs, etc… La passion est venue encore plus naturellement par la suite, parce que j’avais des messages à faire passer dans ces morceaux, des sentiments et des émotions que je pouvais ressentir. C’est donc pour ça que j’ai lancé Lympes, jusqu’au moment où ça se développe petit à petit.

 

Des artistes t’ont-ils servi d’inspiration lorsque tu as lancé ton projet ?

Je m’inspirais vraiment des artistes en tout genre. Avant, c’était des inspirations vraiment électro du type KSHMR, Daft Punk, Hardwell, Swedish House Mafia… Ensuite, en voulant me diversifier, il y a beaucoup d’autres chanteurs qui m’ont inspirés ! Aujourd’hui, je dirai des artistes comme Holy Two, M83, Her & Black Atlas !

 

Depuis sa création, comment évolue Lympes ?

J’avais réellement envie de lancer le projet donc j’ai cherché à sortir les morceaux sur Spotify, iTunes etc… J’ai donc fait des démarches auprès d’un distributeur digital qui se charge de publier nos musiques sur les plateformes de streaming. Au départ, j’étais chez Tunecore, qui appartient à Believe Digital (qui travaille entre autres avec plusieurs artistes connus) puis Landr. Aujourd’hui, je suis chez Spinnup. La différence avec mes précédents distributeurs est qu’il appartient à Universal Music Group. Ce n’est pas une très grande différence, mais ça me permet d’avoir davantage d’opportunités. Par exemple, jeudi dernier j’étais à Paris pour assister à une session live rap du label. Disons que, par rapport à un simple distributeur, il est plus simple de se faire des contacts.

 

De quelle façon gères-tu ton projet en même temps que les cours d’ICB ?

Cette année, je prépare Cured, mon premier EP (Extended Play) de 5 titres pour Novembre, mais cette date de sortie dépendra de mes cours. Donc je bosse quand j’ai du temps, à savoir les week-ends et la nuit… sinon je risque de ne jamais finir un seul morceau !

Cela fait maintenant 3 semaines que tu es en Info-Com, comment se passe ton intégration ?

J’appréhendais énormément la rentrée car je ne connaissais pas du tout la vie étudiante à Besançon. Donc je suis allé à l’apéro de pré-rentrée à la Gare d’eau. J’ai pu y rencontrer quelques étudiants, ça m’a assez détendu pour la réunion de rentrée le lendemain. Au final, les infocomiens sont sympas, notamment ma marraine Pauline, enfin Gwendo, je ne sais jamais comment vous l’appelez (il sait comment amadouer sa marraine…) ! Ceux que j’ai rencontrés à la Gare d’eau sont depuis restés mes amis, ces liens se sont encore renforcés avec la journée d’intégration et se renforceront davantage avec le WEI qui arrive prochainement.

 

En quoi Info-Com pourrait t’aider dans la musique et vice versa ?

D’une part, Info-Com m’aidera surtout au sujet de la communication en amont d’un projet ! Je suis au départ quelqu’un qui fait de la musique, je ne fais pas de communication digitale. Alors oui, avec Info-Com ça m’aidera forcément ! D’autre part, je serai très motivé à l’idée d’organiser un live ou un DJ set infocomien, de faire un don au département ou pourquoi pas quelque chose d’intéressant ! Honnêtement, je pense que vous aurez bien plus d’idées que moi… (c’est maintenant entre les mains de Madame Spagnul d’organiser un DJ set dans le hall Info-Com/GEA le temps de midi…)

 

Quels sont tes projets pour l’année à venir et sur le long terme ?

Cette année, je rajoute un clip en vue de la sortie de CuredÀ moyen et long terme, je ne sais pas vraiment. L’EP qui sort en Novembre représente énormément pour moi par rapport à tout ce que j’ai vécu ! Donc hormis espérer le jouer et faire quelques dates, je ne sais pas tellement ce que je souhaite pour la suite. Mais l’EP représente déjà mon plus grand projet depuis la création de Lympes !

 

Découvrez Cure, le dernier morceau de Lympes :

 


Rendez-vous en Novembre pour la sortie de l’EP de Lympes. Pour patienter, nous vous invitons à suivre son actualité sur Instagram ! Si, vous aussi, vous souhaitez partager votre projet, n’hésitez pas à faire comme Baptiste !

Rédacteur.

Veuillez m’excuser du manque d’inspiration pour ma bio. Mais ne vous inquiétez pas, j’en aurai pour le blog…

Publié par Théo Vigezzi dans La parole aux étudiants
Deux de nos infocomiens au festival de Cannes 2018 !

Deux de nos infocomiens au festival de Cannes 2018 !

Entièrement réalisé par une équipe d’amis, le court-métrage Entre Tabou et Réalité a été sélectionné au festival de Cannes à l’occasion du Short Film Corner, rendez-vous incontournable pour tous les professionnels du court métrage souhaitant vendre, acheter ou distribuer leur œuvre. Initiée lors l’opération 24 heures des réalisations de Sochaux, ces cinq amis ont décidé d’améliorer leur première version et de l’inscrire à de nombreux festivals français.

Au Short Film Corner, tous les métiers sont représentés : réalisateur, producteur, distributeur… Avec ses 5 salles de cinéma, un écran en plein air sur la plage et la diffusion de films en tout genre, à toute heure, le festival fait office de paradis des cinéphiles. L’occasion rêvée pour Floriane Lavaud et Rémi Ubeda, étudiants de 2ème année en publicité, de soutenir leur court-métrage, d’assister à des conférences et des rencontres autour du monde du cinéma mais également de recevoir une bonne dose de culture cinématographique venant du monde entier.

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La Team 2.0 s’occupe de la présence digitale du département sur les réseaux sociaux. Since 2013.

Publié par Team 2.0 dans La parole aux étudiants

Mon année en Infocom – FLASHB(ES)ACK #2

Épisode 2 « Un pied dans la com’ »

« Aujourd’hui est le grand jour. Je regarde mon téléphone, 8h47. L’IUT est encore dans deux arrêts de bus. Je vérifie mon sac : un carnet, de quoi prendre des notes et une bouteille d’eau. Ça fera l’affaire pour une rentrée. Le bus me dépose, ou devrais-je dire nous dépose car je ne suis visiblement pas la seule « Première Année » à l’IUT.

J’arrive devant l’amphi B où on nous a donné rendez-vous. Une grande première les cours en amphi (communs aux trois options qui composent Infocom : communication des organisations, information numérique et publicité).

J’entends déjà un fond sonore indiquant que ce dernier est très certainement bien rempli. J’entre enfin et me retrouve en effet devant un amphi plein à craquer … Nous sommes tous dans le même cas : nous ne nous connaissons pas les uns les autres, nous échangeons quelques mots encore maladroits et prenons place afin d’écouter la dizaine de personnes devant nous (très certainement des professeurs).

Après un silence demandé, une femme prend la parole au micro et se présente. Il s’agit d’une des directrices des études (tiens, on n’en avait pas au lycée…). Elle nous souhaite la bienvenue à l’IUT et nous rappelle l’organisation de ces deux années. En effet, ces informations complémentaires me confirment que le DUT va changer du lycée.

Plus de directeur mais des « chefs de département » et des « directrices d’études ». Prennent ensuite la parole différents professeurs (anglais, marketing, création, études des organisations…) nous énonçant les objectifs pour chacune de leur matière. C’est fou, je m’y sens déjà bien ! Les matières sonnent déjà très « pro », c’est motivant… !

La Team 2.0 se présente également. C’est l’équipe d’étudiants qui se charge entre autres de la communication de l’IUT sur les réseaux sociaux. Ils nous ont préparé une petite surprise : une vidéo nous souhaitant la bienvenue individuellement ! Tout le monde apprécie l’attention et sourit à l’entente de son nom. L’ambiance est désormais détendue et nous commençons à sentir que nous venons d’être intégrés à une famille, la famille Infocom. Nous en avons fini avec les présentations, tout comme avec notre matinée à l’IUT.

Nous avons devant nous une semaine légère : visite des locaux, présentations des diverses associations et réglage des derniers détails administratifs. Ça y’est j’y suis. Ça y’est j’y reste. Je suis officiellement à l’IUT Infocom de Besançon et je m’apprête à vivre deux folles années, je n’en doute pas. Bon et bien vivement lundi pour avoir mes premiers cours, découvrir mes profs et mes matières, ma classe, mes futurs amis… »

Mais qui donc est BIZOCAT ? Une idée, un indice : lisez prochainement la suite !

Pour relire le premier épisode, c’est ici !

La Team 2.0 s’occupe de la présence digitale du département sur les réseaux sociaux. Since 2013.

Publié par Team 2.0 dans Au coeur d'ICB