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La Love story Infocom

La Love story Infocom

Et si les plus belles histoires d’amour naissaient à ICB ? Nous avons eu la chance d’échanger avec Jean-Baptiste et Chloé, un couple d’Infocomiens partis vivre à Montréal. Ils ont accepté de nous raconter leur Love story.

 

Leurs débuts à l’IUT

C’est en 2012 que tout commence pour Jean Baptiste, aka JB, et Chloé. Tout juste sortis du lycée, ils ne se connaissent pas encore lorsqu’ils entrent tous deux en Infocom, option com des orgas. Même si JB a d’abord voulu s’orienter vers la programmation, il a été séduit par l’ambiance d’ICB lors de la JPO, et a trouvé qu’il était plus bénéfique d’avoir plusieurs casquettes. Chacun a d’abord fait sa vie de son côté, et celle-ci était parfois rythmée d’aventures !

En effet, JB a déjà manqué de se faire enfermer à l’IUT alors qu’il était resté travailler tard pour le projet tut’ Be Com Pro. Heureusement qu’un prof l’a vu taper à la fenêtre, sa belle aurait pu l’attendre longtemps s’il était mort de faim en coworking. Cette espace d’ailleurs, JB et Chloé l’ont vu naître. Et oui, il fut un temps où le cowork était une salle des profs (et aussi une salle à apéros, selon un JB au regard affuté).

Même si les deux étudiants ne se trouvaient pas dans la même classe, ils ont partagé de nombreuses expériences en tant qu’infocomiens. L’une d’entre elles fut bien évidement le challenge, dont la finale se déroulait à Besançon cette année-là. Ce fut pour JB et Chloé (chacun dans une équipe différente) une très belle expérience. Chacun s’est également investi dans son projet tutoré. Tous deux relèvent que ceux-ci permettent d’acquérir le sens des responsabilités, et qu’il faut pleinement s’y consacrer. Nous pouvons d’ailleurs tous remercier JB, membre de la deuxième Team 2.0, qui a développé le premier véritable site web d’ICB avec le soutien de son équipe.

 

Les stages, et un amour naissant

Le temps passe, JB et Chloé se rencontrent. JB s’en souvient très bien. C’était à la Ligue contre le Cancer, par le biais d’amis communs. C’est à cet instant qu’il a croisé le regard de Chloé pour la première fois, et ses yeux verts ne l’ont plus jamais quitté. Mais les mois défilent, sans plus de nouvelles rencontres. Qu’importe ! L’amour sait attendre. Le destin allait bientôt les réunir. Effectivement, la fin de la deuxième année approchait, et avec elle, les stages bien sûr. Les deux jeunes gens ne se concertent pas, mais choisissent une destination commune : Montréal. JB a effectué son stage dans une agence web, Chloé quant à elle a opté pour le domaine de la communication événementielle, en travaillant pour le festival Accès Asie.

Au Québec, loin de tout, les deux infocomiens se revoient, discutent, se rapprochent. Peu à peu, l’affection se transforme en amour. Et c’est un jeune couple qui rentre en France. : JB ne poursuit pas ses études. Il se met à son compte en tant que développeur web. Pour sa part, Chloé entre en L3 Infocom à Grenoble, en option com numérique. Elle a trouvé cette année intéressante mais très théorique. Selon elle, c’est à l’IUT qu’elle a appris tout le concret. On peut dire que durant ce laps de temps, JB n’a eu de cesse d’enchaîner les allers-retours dans la ville de sa bien-aimée.

 

Montréal, là où tout a commencé


Crédit photo : Jennifer Doré Dallas

Pour l’année suivante, leur décision est prise : les deux amoureux repartent à Montréal ensemble, là où tout a commencé. JB trouve du travail dans le milieu du développement web, grâce à son réseau de contacts, établi durant leur premier séjour. Il est ensuite passé de salarié à travailleur autonome dans ce même secteur. Il donne aussi des conseils sur différents projets. Son ascension a notamment été possible grâce à son portefeuille de clients, créé au cours de plusieurs projets en dehors de l’IUT.

Arrivée au Québec, Chloé opte pour une maîtrise en communication médias socio-numériques d’une durée de trois ans. Ce système se base sur trois fois trois heures de cours par semaine. À la fin de sa formation, elle rédige un mémoire sur les attentats de Paris et la réaction qu’ils ont engendrée sur les réseaux sociaux. Diplômée l’année dernière, la jeune femme a trouvé un emploi chez un distributeur de lunettes. Elle est aujourd’hui coordinatrice marketing et communication !

Finalement, le couple a survécu au premier hiver canadien, aux longues nuits et au printemps maussade, et a toujours gardé un contact avec ICB. C’est avec plaisir qu’ils nous rendent visite à chacun de leurs séjours en France. On peut aussi noter que même à l’autre bout de la terre, l’IUT reste présent. JB, par exemple, a travaillé avec un étudiant de GEA à Montréal, et une de ses clientes a également fait partie d’Infocom Besançon. Enfin, lorsque monsieur Maujean ou d’autres enseignants d’infocom passent au Québec pour quelques visites ou soutenances de stage, c’est avec plaisir qu’ils se retrouvent, avec d’anciens étudiants, autour d’une table.

 

Leurs conseils à nos jeunes infocomiens

Après six années d’amour, et d’expériences dans la com, Chloé et Jean-Baptiste nous livrent quelques précieux conseils. D’après JB, le plus important est d’avoir un bon réseau, surtout si l’on veut lancer sa boîte. Il faut entretenir le lien avec celui-ci, répondre aux mails, prendre des nouvelles. Les deux amoureux confient également que le DUCIS est une belle opportunité qu’ils regrettent de ne pas avoir saisie. Enfin, selon eux, ICB nous donne de l’autonomie, on y est encouragé, et tous les moyens sont mis à notre disposition pour que l’on réussisse. Pour finir, s’ils devaient s’adresser aux couples d’infocomiens, ils diraient que le plus important pour connaître une relation épanouie est… La communication, bien sûr !

 

Leur belle surprise

Nous espérons bientôt les revoir tous les trois, à la prochaine JDA. Tous les trois ?
Et oui ! Le premier bébé Infocom est né. Il y a deux mois, une petite princesse est venue agrandir la famille ! Madeline prendra-t-elle part à l’aventure ICB comme l’ont fait ses parents ? Il ne tiendra qu’à elle d’en décider. En attendant, elle est déjà canadienne, alors que papa et maman sont encore en pleines démarches pour obtenir la nationalité. La petite ne perd pas de temps, selon JB, elle a même récemment fait son premier « Areuh ». Qu’en sera-t-il de son premier mot ? Elle dira un bel « Infocom » évidemment ! Bon, rien n’est moins sûr. Pour l’instant, nous ne pouvons que souhaiter tout le bonheur du monde aux jeunes parents et à leur petite fille !

 

Merci encore à eux d’avoir été disponibles pour répondre à nos questions. Nous espérons que leur histoire et leur parcours en inspireront plus d’un.

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Actualité 2.0, Au coeur d'ICB, La parole aux anciens, Tous les articles
Conseils pour bien débuter l’année

Conseils pour bien débuter l’année

C’est une rentrée un peu particulière, c’est vrai. Mais elle n’entachera pas la bonne humeur de nos nouveaux infocomiens ! Alors voici quelques précieux conseils, afin de commencer l’année dans les meilleures conditions.

 

Où manger à l’IUT ?

Vous connaissez déjà la recette d’une vie étudiante bisontine, et on va continuer de régaler vos papilles. Pour prendre sa pause déj’ sur le campus, plusieurs solutions. Tout d’abord, la cafét’, située au deuxième étage du bâtiment Infocom. On y trouve des tables, des chaises, des fauteuils, une machine à café et une autre à friandises. En deux mots : tout ce qu’il faut pour se mettre à l’aise. Néanmoins, en raison des mesures sanitaires, les micro-ondes sont indisponibles pour le moment. Il faudra donc manger froid, une bonne occasion de se mettre aux salades ! Et pour ceux qui n’envisageraient pas de passer l’hiver sans déguster une bonne tartiflette bien chaude à midi, il existe des thermos alimentaires pour garder votre nourriture à température.

Autre possibilité, le restaurant universitaire (RU), qui se trouve à 7 minutes à pied de l’IUT. On y mange des repas variés, et pour pas cher : 3,30 € en moyenne. Et n’oublions pas la grande nouveauté de cette année, les repas sont à présent facturés 1,00 € pour les élèves boursiers. Alors, pourquoi s’en priver ? De plus, pour régler avec plus de facilité, il suffit d’utiliser son compte Izly. Cette application mobile permet de transférer de l’argent sur sa carte étudiante, et ainsi de payer avec celle-ci. Elle vous permettra de gagner du temps, et de mieux gérer vos dépenses.

 

 

Comment s’y rendre ?

Ce sont les lignes de bus 7, et L3 qui conduisent directement à l’IUT. Mais prenez garde, cette dernière est souvent bondée, surtout en début d’année, ce qui entraîne parfois des retards. Il faut donc veiller à s’y prendre à l’avance le matin, surtout si vous avez amphi de droit. Pour rappel, les arrêts les plus proches de l’IUT s’intitulent « IUT », « Crous université » (juste en face du RU), ou encore « U-sports », si l’on veut rejoindre le bâtiment par derrière. Pour ce qui est des retours chez papa maman le vendredi soir, le campus regorge habituellement de Blablacar. Sinon, il suffit d’emprunter la L3 et de descendre à l’arrêt « Gare Viotte » pour se retrouver directement à la gare. Mais dans ce dernier cas, il faut avoir le courage de trimballer sa valise dans les couloirs toute la journée. Après la salade, voilà du travail pour les biscottos.

 

Et pour les cours ?

Même si écrire à la main permet une meilleure mémorisation, chacun est bien sûr libre de s’organiser comme il l’entend. On peut tout de même noter qu’il est tout à fait possible de s’en sortir sans taper aucun cours sous format numérique, pour ceux que cela dérangerait. Pour résumer, que les cours soient pris sur papier ou par ordinateur importe peu, tant qu’il s’agit d’une méthode de travail qui vous correspond. Attention tout de même, certains professeurs préfèrent parfois une prise de notes manuscrite. Enfin, si vous ne possédez pas d’ordinateur mais en avez besoin pour réaliser un travail, pas de panique ! Vous trouverez tout ce dont vous avez besoin en salle mac, au deuxième étage du bâtiment Infocom : PC et imprimante (attention à ne pas dépasser votre crédit impression : 100 feuilles par an). Néanmoins, l’acquisition d’un ordinateur portable vous sera tout de même d’une grande utilité pour la plupart des devoirs.

 

 

Où travailler ?

L’IUT a la chance d’être pourvu d’une bibliothèque (BU) dotée de nombreux ouvrages dans le bâtiment central (BC). On y trouve des salles pour les travaux de groupe, mais surtout une ambiance calme et studieuse, propice à la concentration. Une seconde option s’offre également à vous, la salle de coworking. Dernier espace de la visite lors de la JPO, elle représente un lieu idéal pour travailler seul ou à plusieurs. L’endroit est cependant plus agité que la BU. Enfin, à cela s’ajoute la salle mac, citée précédemment.

Astuce pour les travaux sur ordinateur : toujours avoir une clé USB sur soi. Cela évitera de pleurer son exposé perdu la veille de la présentation. (Attention à ne pas oublier sa clé en salle mac).

 

 

Infocom, oui mais en pleine forme !

Le campus propose une multitude de sports qui ne demandant qu’à être expérimentés ! C’est simple, il suffit de s’inscrire d’une semaine sur l’autre, et de profiter pleinement de ces nouvelles activités. De plus, celles-ci peuvent contribuer à une bonification de ta moyenne semestrielle ! De 0,15 à 0,25 points gagnés. Il n’y a plus qu’à foncer faire du bien à son corps, et à son bulletin !

(Et, si jamais un petit creux vous gagne en sortant de votre séance, le RU accueille aussi des étudiants pour le dîner).

 

Un bal masqué… à l’IUT

Ne vous méprenez pas, on a tous envie de voir vos sourires. Mais pour lors, n’oubliez pas votre masque, quitte à en glisser quelques-un d’avance dans votre sac. Et comme disait Zouk Machine, Nettoyer… Balayer… La cafét’ restera bien lavée…

 

La ville

Que serait ICB sans le célèbre bar La Fontaine ? C’est toujours un jeudi soir, verre à la main, que l’on retrouve le plus d’Infocomiens. Le meilleur conseil que l’on puisse donner, c’est de profiter pleinement de votre vie étudiante ! Sortir, prendre part à ces petits événements, permet de consolider ces liens d’amitié qui tissent la toile d’Infocom. (Pour savoir comment paraître frais le vendredi matin à 8h, demandez conseil à vos très expérimentés parrains et marraines).

Besançon, c’est ses bars, mais également ses musées. Le musée des Beaux-arts et d’Archéologie, le musée du temps, ou encore la Citadelle… Un bon étudiant en communication se cultive, et est curieux de tout ce qui l’entoure. Se rendre dans ces lieux instructifs, ou encore lire des journaux tels que Le Monde ou Le Figaro profiteront toujours à votre culture et à votre connaissance de l’actualité.
Petit Tips : la e-carte Avantages Jeunes, au prix de 8,00 €, permet de bénéficier de réductions variées pour ce qui est des loisirs et de l’éducation, et d’accéder gratuitement à de nombreux musées.

Enfin, si cela est possible, pensez à continuer, commencer ou entretenir vos passions extrascolaires. Celles-ci seront toujours un plus sur votre CV, vos lettres de motivation, et tout simplement pour votre épanouissement personnel. N’ayez jamais peur de montrer qui vous êtes, après tout vous avez été recruté pour votre personnalité.

 

 

Les stages

Même si cela paraît encore loin, on sait par expérience qu’il est parfois difficile de trouver un stage. Le mieux est de s’y intéresser le plus tôt possible, afin de ne pas être pris au dépourvu, et de trouver un lieu de découverte qui correspond vraiment à ses aspirations.

 

The Best Tip

Évidemment, restez connectés sur la page Instagram d’ICB pour être au courant de tout ce qu’il se passera à l’IUT tout au long de l’année. Ce sont plusieurs mois uniques qui se profilent. Alors encore bienvenue dans la famille Infocom !

 

Perdue dans mon monde de mots, je promets d’en sortir de temps en temps, les bras chargés de lettres, que j’ordonnerai sur la page d’ICB.
Je me roule des manuscrits, bois les paroles de mes auteurs préférés, et tombe parfois en coma idyllique, au grand damne de Fiona.

Publié par Julie Fourain dans Au coeur d'ICB, La parole aux étudiants, Tous les articles
Comment réussir son oral du challenge ?

Comment réussir son oral du challenge ?

Dans quelques jours, se déroulera la finale du challenge interne. Redouté ou tant attendu, l’oral n’est pas toujours une partie de plaisir et nécessite une sérieuse préparation. C’est pourquoi tes rédacteurs vont aujourd’hui te donner des conseils pour assurer ton oral.

Se préparer en amont

Même si le temps est plus que compté, il faut un maximum vous entraîner pour l’oral (seul et en groupe). Vos parties doivent être claires et équitablement réparties entre vous.

Votre support doit être irréprochable et en cohérence avec votre dossier. Donc pas de phrase à rallonge, pas de slides surchargées, allez à l’essentiel ! Privilégiez les images, schémas, mots-clés, qui sont beaucoup plus parlants pour ceux qui vous regardent et cela évite qu’on passe plus de temps à lire votre diaporama que vous écoutez.

Conseil de Maxime, ancien étudiant en Infonum, promo 2016-2018

« Le mieux, c’est quand votre PowerPoint correspond graphiquement à votre rapport. Ça ne fait pas gagner le challenge, mais c’est toujours plus agréable à regarder pour le jury qui a votre rapport sous les yeux. »

N’oubliez pas que l’amphithéâtre sera à votre disposition avant le début de la finale. N’hésitez pas à aller faire des tests (son, vidéo, image, etc) pour que tout soit parfait pour votre oral. Il serait bête de se décrédibiliser pour un simple bug informatique… Et si par malheur rien ne fonctionne, préparer un support de secours (en PDF ou autre), ça pourrait vous sauver !

N’hésitez pas à vous entraîner, en répétant seul dans un premier temps, puis avec votre groupe à l’aide de votre support visuel. Vous serez d’autant plus à l’aise pour l’oral en connaissant aussi bien votre PowerPoint que votre texte.

Assurer à l’oral

Passer à l’oral devant tout un amphi est, pour certain, un vrai calvaire. Les premiers à parler doivent être les plus à l’aise. Il faut qu’ils amorcent leur présentation avec assurance et professionnalisme. La première impression est souvent la bonne. Pour le reste, la dynamique de la présentation découlera toute seule.

Éviter les phrases toutes faites écrites sur une feuille A4, privilégiez un oral sans note, ou alors quelques mots-clés sur une petite fiche bristol. En effet, les phrases toutes faites peuvent vite vous faire perdre le fil de votre oral et ainsi embrouiller toute la présentation.

Conseil de Léa, ancienne étudiante, promo 2014-2015

« Bossez (vraiment) l’oral ! Ce n’est pas le tout d’avoir une bonne idée, il faut savoir la vendre ! Ça passe par la coupe des parties et de la distribution aux membres de l’équipe. Il vaut mieux être logique et donner à présenter le budget à celui qui a bossé sur le budget. Ça passe aussi par le Keynote et un support visuel pas trop chargé ! Allez directement à l’essentiel. »

Attention à votre langage.

Bien évidemment, il faut bien choisir ses mots. Fini les mots parasites comme « du coup » ; « en fait » ; « bah »… Il faut utiliser des termes adéquats et professionnels. D’où l’importance de l’entraînement en amont, il faudra faire l’effort d’oublier vos tics de langage. N’hésitez pas à demander aux membres de votre groupe de vous reprendre dessus (lors de vos sessions d’entraînement), même si l’on sait qu’il est difficile de tout faire disparaître.

Il en va de même pour le langage corporel. Évitez les positions stoïques, le spécial Venus de Milo avec vos mains dans le dos, mais encore les bras croisés qui peut avoir un sens d’isolement. Essayez d’argumenter votre texte à l’aide de vos mains, qu’elles soient toujours en mouvement. 

Et bien entendu, n’arrivez pas en jogging le jour de la finale ! Habillez-vous de manière professionnelle, mais n’optez pas pour des vêtements neufs. En effet, être à l’aise dans ses vêtements peut vous rendre plus confiant, et il serait embêtant d’avoir une étiquette qui gratte lors de votre présentation. 

 

Gérer le stress

Qui dit oral dit inévitablement STRESS. On le sait, l’oral est la bête noire de la plupart des étudiants. Mais voilà, heureusement/malheureusement vous êtes sélectionnés pour la finale ! Gardez votre sang-froid, cela peut vous éviter des moments de gêne intense. Et si vous perdez vos mots, ce n’est pas grave, il ne faut pas se fixer dessus et vite rebondir !

Anticiper les questions

L’oral ne se limite pas seulement à votre présentation, il est donc important de ne pas négliger la partie « questions ». Au contraire, faites-en une force pour votre oral ! Essayez de préparer/deviner en amont les questions que les jurys pourront vous poser pour ne pas être pris au dépourvu. Guidez les jurys vers des questions pertinentes qui seront bénéfiques pour vous. La réussite face aux questions peut être l’élément déclencheur de votre victoire !

Bien entendu, ces conseils sont valables pour le challenge, mais tous les oraux que vous pourrez rencontrer dans vos études et votre vie professionnelle. La préparation est la clé de la réussite, donc prenez le temps, connaissez au mieux votre sujet. Si l’on ressent l’envie de bien faire, la réussite sera à la clé !

Rédacteur.

Fan inconditionnel de Théo Vigezzi, je compte néanmoins dépasser le maître. J’ai beau clabauder que le mot pétrichor devrait être plus utilisé, j’espère que ma nitescense ne vous aveuglera pas.

Publié par Antonin Falomir dans Au coeur d'ICB, Tous les articles
Comment réussir le challenge : les conseils des anciens

Comment réussir le challenge : les conseils des anciens

Il avance lentement dans la pénombre, répandant une brume glaciale dans ICB. Ne vous retournez pas, il est déjà là : le challenge interne commence dans 2 jours. Stress, anxiété, doute, le mystérieux challenge interne nous questionne et nous angoisse mais, vos deux rédacteurs préférés, à l’instar de Sherlock Holmes et son cher Watson -on vous laisse libre de choisir qui est qui-, ont mené l’enquête pour dénicher les meilleurs conseils pour réussir au mieux votre semaine.

Après avoir traversé Besançon, le Doubs, La Bourgogne Franche-Comté, la France et même l’Europe, nous avons enfin retrouvé l’élite de l’élite d’ICB. Qui de mieux pour vous conseiller que les survivants des challenges précédents ? Les anciens, soucieux de votre réussite, ont bien voulu nous partager leurs expériences passées pour que vous, jeunes insouciants, vous soyez fin prêt pour cette semaine empli de douleurs.

Voici donc leurs conseils !

Savoir se remettre en question et ne pas stresser

Dans les travaux de groupe, il ne faut pas négliger les idées, quelles qu’elles soient. Il est important de savoir se remettre en question. Mais avant tout, pour une semaine plus détendue et un travail optimisé, il est nécessaire de savoir gérer son stress.

Noé, ancien étudiant en communications des organisations, promo 2017-2019

« Pour moi le plus important c’est de toujours se remettre en question et ne pas stresser. Ton idée tu ne peux pas l’avoir le mardi ou le mercredi matin du moins elle ne sera pas assez recherchée. Tu peux avoir ton idée très tard si c’est la bonne vas-y. Le plus important ce n’est pas la réalisation mais c’est l’intention. Si la réalisation est moyenne mais l’idée est géniale ça sera toujours plus valorisé. »

Pauline, ancienne étudiante en publicité, promo 2017-2019

« Ne pas négliger certaines idées nulles car ça peut donner d’autres idées et ça permet de chercher exactement pourquoi ça marcherait. »

 Savoir communiquer avec son équipe

La communication est tout un art -que nous apprenons au quotidien dans notre formation- qui ne faut pas prendre à la légère. Partir sur de bonnes bases avec son équipe est primordial. Il est important de se dire les choses en toute honnêteté.

Justine, ancienne étudiante en publicité, promo 2017-2019

« S’écouter. Si vous sentez que ce n’est pas LA bonne idée et que vous êtes déjà mercredi, et bien prenez encore cette journée. Ça fonctionne aussi dans l’autre sens mais une bonne idée doit s’expliquer facilement. Si vous ne pouvez pas expliquer concrètement pourquoi ça marche à votre équipe, alors ça veut dire que vous vous trompez. »

Maxime, ancien étudiant en Infonum, promo 2016-2018

« N’hésitez pas à dire si vous trouvez que quelque chose ne va pas, n’ayez pas peur de froisser vos potes, certes y’aura jamais 100% d’accord, mais si ça peut en amener certains à réfléchir une nouvelle fois ce n’est pas plus mal »

 Sophie, ancienne étudiante en Publicité, promo 2017-2019

« Bien faire des points réguliers avec votre équipe pour être sûr que vous allez tous dans la même direction »

Maeva, ancienne étudiante en publicité, promo 2016-2018

« Se répartir les tâches, être à l’écoute des idées des autres, ne pas hésiter à faire des propositions, s’entraider »

 Organiser son travail

Pour un travail optimal, il faut savoir organiser ses idées : le brainstorming sera ton meilleur allié. Mais également organiser son travail au sein de l’équipe, se répartir les rôles.

Sophie, ancienne étudiante en Publicité, promo 2017-2019

« Créer en avance une sorte de plan avec toutes les étapes nécessaires et surtout, bien lire le brief. Enfin, faite des listes tout le temps, notez tout ce dont à quoi vous pensez »

 Maxime, ancien étudiant en Infonum, promo 2016-2018

« Utiliser un tableau pour noter les idées, comparer et pouvoir en éliminer, afin de trouver LA big idea ; c’est quelque chose qui peut mettre un peu de temps à venir »

« Pour le rapport, chacun a évidemment sa partie ; et il vous faut 2 ou 3 rédacteurs qui seront volontaires pour reprendre ces dites parties et les re-rédiger de façon plus propre. Dès que c’est fini les graphistes se chargent de la mise en page »

Kevin, Journaliste Média et Marketing à Média+, promo 2015-2017

 « Ne vous précipitez pas dès le début à vouloir trouver des idées le premier jour. Prenez le temps pour bien analyser, la marque, son identité et le marché »

Pierre-Étienne, ancien étudiant en publicité, promo 2016-2018

« Relisez bien le brief, passez une journée dessus s’il le faut. »

 Prendre le temps de faire des pauses

Les pauses, c’est important. Cela vous permet de vous vider la tête et de prendre du recul sur vos idées. Nous le savons tous, les 1ères idées sont souvent les 1ères idées des autres.

Valentin, ancien étudiant en communication des organisations, promo 2017-2019

« Amenez à manger, ça te permet de pas t’éparpiller, parce que dès que tu as faim tu grignotes et tu ne perds pas de temps à sortir aller chercher quelque chose à manger »

Sophie, ancienne étudiante en publicité, promo 2017-2019

« Faire des breaks quand il y a besoin pour ne pas s’acharner des heures sur quelque chose qui n’avancera pas, sans pour autant en abuser »

Noé, ancien étudiant en communications des organisations, promo 2017-2019

« Prenez des moments de break où vous vous videz complètement. Je ne vous conseille pas de travailler le soir et pendant les pauses déjeuner. Il faut savoir prendre des moments de détentes, car si tu fais que penser au challenge tu ne vas pas réussir à sortir de tes idées de base »

Cyrielle, ancienne étudiante en publicité, promo 2017-2019

« Pour de vrai, au niveau de la santé mentale faut pas faire l’erreur de vouloir bosser trop et être tout le temps les uns sur les autres. »

Ne pas hésiter à aller voir les profs

Et oui, durant cette semaine de challenge, les professeurs seront là pour vous aider, vous guider et vous conseiller. Il est important d’avoir un avis de l’extérieur pour savoir si nous allons dans la bonne direction.

Gael, ancien étudiant en publicité, promo 2016-2018

« Ne pas hésiter à demander l’avis des profs. Régulièrement. Pour éviter la fausse route et pour ne pas perdre du temps. Ne pas se lancer direct dans une idée qu’on pense trop bien. Faut prendre le temps de faire bien le tour du sujet et des idées. »

Maxime, ancien étudiant en infonum, promo 2016-2018

 « Rester à l’IUT au maximum pour bosser. C’est là où on reste le plus concentré, où on est le moins distrait, et y’a des profs à proximité si jamais on rame »

Ne pas se comparer avec les concurrents

Même si ça te démange, évite d’aller voir tes potes pour leur demander où ils en sont. Déjà, ça te fera plus stresser qu’autre chose. On a toujours l’impression que c’est mieux chez les autres, or ce n’est pas le cas. Ensuite, tu risques d’être focalisé sur leurs idées et tu n’arriveras pas à t’en détacher.

Cyrielle, ancienne étudiante en publicité, promo 2017-2019

 « Éviter d’aller voir les autres parce que quand tu leurs demandes comment ils avancent, ça te donne encore plus envie de crever »

Chloé, ancienne étudiante en publicité, promo 2016-2018

« Gardez la concurrence dans le rétro pour surveiller mais ne vous comparez jamais et croyez en vous : au challenge interne tu vas souvent voir les profs pour des conseils donc tu croises les autres qui viennent pour la même chose, donc tu entends leurs idées/ ils en parlent »

 Quelques conseils pour finir

Maxime, ancien étudiant en infonum, promo 2016-2018

« N’oubliez pas les règles de numérotation des pages avec les annexes. Niveau logistique, n’imprimez surtout pas à l’IUT ! Tout le monde veut y aller car c’est gratuit, mais du coup c’est le bordel, et là je parle par expérience personnelle… Le vendredi matin vous avez quelques heures pour finir, l’idéal c’est de pouvoir aller chez l’imprimeur »

Chloé, ancienne étudiante en publicité, promo 2016-2018

« Si vous croyez en votre projet, rien ne peut vous arrêter (à part si on vous dit que vous ne partez pas dans la bonne direction) mais croyez-y »

Sophie, ancienne étudiante en publicité, promo 2017-2019

 « Peut-être faire à l’avance une maquette sur Indisgn super simple et efficace pour le dossier final »

Nous espérons que tous ces conseils porteront leurs fruits lors de la redoutable semaine de challenge. Nous remercions les anciens pour leur participation et leurs précieux conseils. N’oubliez pas, ce n’est qu’un challenge, rien ne sert de trop se stresser et de risquer de perdre ses amis d’infocom ! En attendant, pas de folie ! Reposez-vous bien et comme dirait Pierre-Etienne « puisse le sort vous être favorable ».

Mon meilleur big-up à Agathe en attendant que je trouve de l’inspiration, mais sachez que travailler avec Antonin n’est pas une tâche facile.

Publié par Clarisse Aboulin dans Au coeur d'ICB, La parole aux anciens, Tous les articles