berlin

Clap de fin

Clap de fin

Après une deuxième saison à ICB, la série touche à sa fin. Nos deux ans (trois pour certains), mériteraient sûrement un Oscar tant l’histoire fut intense et bien écrite. Il aurait été difficile d’imaginer un autre scénario pour ce film qui fut le nôtre. Clap de fin pour InfoCom. Mais avant que la Team 2.0 2020 vous dise au revoir pour toujours, on vous offre un petit récapitulatif de ces deux belles années.

Fermez les yeux. Enfin pas littéralement sinon vous ne pourrez pas lire cet article. Rappelez-vous de vos premiers pas dans l’IUT, votre premier contact avec ICB. Un apéro dès notre arrivée, une ambiance qui nous procurait un sentiment d’impatience quant à commencer les cours. Nous étions alors la veille de la rentrée et nous nous sentions déjà intégré. Nous n’avions même pas franchi la porte d’ICB que nous avions l’impression que nous étions étudiants déjà depuis plus de 10 ans. Une nouvelle vie avec une nouvelle famille nous ouvrait ses portes.

Ce fameux mois de septembre… Le travail n’était pas encore au rendez-vous, la découverte de nouvelles têtes nous excitait comme des lutins de cornouaille -après tout, pourquoi pas, Harry Potter nous a accompagné ces derniers mois-. Sans oublier la surprise de la journée d’intégration, avec, qu’on se le dise, une team « Romains » au-dessus du lot, en déplaise aux rageux. Et dire que ce n’était qu’un préquel du week-end d’intégration. Des souvenirs propres à chacun, un WEI vu d’un œil différent de tous mais seul le bonheur et la joie des étudiants présents était bien commun (ainsi que le (douloureux) souvenir d’Antonin en bikini).

 

 

Le mot de la fin – Agathe, videomakeuse Team 2.0

« Comme a dit une grande sage dans sa bio twitter, « slt les jeunes ».

Je vais simplement vous dicter vos 2 commandements :

1- Malgré cette fin pourri; ICB tu n’oubliera pas

2- tes friends ICB toujours tu chériras

Et big up à ces deux années qui nous ont tant apporté, que ce soit humainement ou professionnellement, que ce soient les profs ou les élèves, merci à tous pour ces larmes, ces fous rires, ces 0 en éco, et cette joie de vivre. Un ancien m’a dit « qu’à ICB il se passe quelque chose », et il avait raison. Et n’oubliez pas, le jaune sied à ravir. »

Pendant 2 ans, ICB nous a fait passer par toutes les émotions : la joie de tous se retrouver à la JDA, le bonheur de partager nos expériences à la JPO, l’insoutenable fatigue lors des CM du vendredi matin (ou plutôt la gueule de bois du jeudi soir…), le stress des challenges (aka la montagne russe émotionnelle), l’extase face aux rares jours de soleil, la tristesse de tous se dire au revoir…

Qui ne se souviendra pas de tous ces moments qui font d’ICB un endroit unique ? Le distributeur qui avale presque toujours ta pièce de 2€, ces délicieux cafés vanille à l’eau, l’attente interminable aux micro-ondes de la kafèt, les soirées mémorables à la Fontaine organisées par la meilleure Korpo de toute l’histoire d’infocom (merci les K-ctus, cœur sur vous), le S3 de l’enfer (et oui, ce n’est VRAIMENT pas une légende), Monsieur Vieille et ses plans médias, Madame Chapotte et ses oraux, mais surtout, l’inoubliable voyage à Berlin.

 

 

Le mot de la fin – Lisa, CM instagram Team 2.0

Pour ma part, le mot de la fin sera « merci ». Merci aux profs d’avoir été bien plus que ça : des enseignants passionnés et passionnants, attentifs et à l’écoute, toujours prêts à prendre du temps pour nous et pour faire ressortir le meilleur de nous-mêmes. Merci à toutes ces rencontres, ces découvertes, à tous ces inconnus qui sont devenus des amis et qui auront marqué ma vie. Merci pour toutes ces heures de cours enrichissantes qui nous ont tant appris : des heures parfois longues et stressantes, souvent très drôles et qui me manquent déjà. Merci pour tous les projets que l’on a dû rendre, qui nous ont permis de dépasser nos limites, qui nous ont fait sortir de notre zone de confort mais qui nous ont fait grandir. On avait peur avant d’arriver dans l’amphi A mais si on avait su que ça se terminerait comme ça, on aurait encore plus profité. Aujourd’hui, on n’a pas envie de partir. Merci à ICB de m’avoir permis de faire partie de son histoire et de sa famille.

Quand on nous disait « la fin de l’IUT arrive plus vite qu’on le pense » et bien, pour le coup, c’est littéralement réel. Alors un seul conseil, pour vous les chanceux qui auront le droit à une fin d’année convenable, profitez bien de cette dernière année car elle passe à une vitesse folle.

Nous n’avons pu profiter que d’une semaine de challenge, de quelques (rares) beaux jours et une dernière soirée à la gare d’eau pour se faire nos adieux. Mais nous garderons tous en tête ces beaux souvenirs qui ont rythmé nos 2 années.

Il est temps pour nous de dire au revoir à ICB et de prendre notre envol vers de nouvelles contrées (après Harry Potter c’est le Seigneur des Anneaux qui passent tous les mardis soirs) à explorer le vaste monde de la communication. Nous sommes arrivés tel des petits oisillons innocents et nous repartons tous grandit et mûrit par cette magnifique expérience qu’est ICB. On espère du fond du cœur que tout se passera au mieux pour nos 2A (et aussi pour les 1A).

Le mot de la fin – Zoé, CM Facebook Team 2.0

Cette fin d’année a été malheureusement très rapide, du jour au lendemain on nous annonce que l’IUT c’est finit, saleté de corona… Une grosse claque pour tous les étudiants parce qu’aucun de nous n’a vu ces deux années passer. Sans s’en rendre compte on s’attache les uns aux autres et sans s’en rendre compte, c’est déjà terminé. Ce qu’il y a de sûr, c’est que jamais je n’oublierai toutes les merveilleuses personnes que j’ai rencontrées au cours de ces deux superbes années, des vrais amis avec qui j’ai pu rire, pleurer, travailler, me disputer, vivre des choses inoubliables comme le voyage à Berlin. Je n’oublierai pas non plus tous nos professeurs que l’on voyait plus que nos propres parents, qu’on a agacé parfois, mais à qui on s’est attachés. Je n’oublierai encore moins tous les projets du S3 que l’on a du rendre en panique, en pleurs, en stresse ou encore en retard… C’est un au revoir difficile que je fais à ICB et à tout ce qui l’entoure. Cela a contribué à mon épanouissement pendant deux années et je suis fière d’avoir été infocomienne !

 

Un grand merci ICB, vous êtes dans notre coeur ❤

Antonin a enfin eu l’idée de quitter l’IUT après 10 ans. On part donc retrouver l’élite de la nation Théo & Eva au paradis des rédacteurs.

On file le relais à Julie et Fiona. Courage les girls, plus qu’un an avant la retraite.

Publié par Clarisse & Antonin dans Au coeur d'ICB, Tous les articles
ICB ist Berliner

ICB ist Berliner

Le temps d’un après-midi strasbourgeois…

Avant de parler nourriture, parlons bus. Lundi 11 Février, 90 élèves ont pris la direction de Strasbourg. Résumé des trois heures de trajet : parties de cartes ou de Mario Kart, éclats de rire et siestes pour ceux qui n’étaient pas encore réveillés. Et c’est sous un temps nuageux que nos aventuriers ont découvert les quartiers strasbourgeois. Une fois le ventre bien rempli (c’est vrai que 3 heures sans manger ça fait vraiment long pour certains), chacun entamait sa première visite afin de lancer le début de cette semaine. Parce que même en voyage, la communication reste bel et bien présente pour nos étudiants de deuxième année. Entre le journal les Dernières Nouvelles d’Alsace, la salle de spectacle la Laiterie, ou encore Eurométropole, ils ont donc été servis.

C’est ensuite devant le symbolique Parlement européen qu’ils se sont donnés rendez-vous. Accueillis par la chargée de communication, tous se sont mis dans la peau de vrais députés. Nos infocomiens ont pu visiter cette institution emblématique de l’Union Européenne puis assister en toute discrétion à une assemblée entre les membres du Parlement. Enrichissant et plus que pertinent, c’est une expérience unique qu’ils n’oublieront pas de si tôt.

Cette riche escapade s’est terminée au Brasseur autour d’un litre de bière (pour chaque étudiant, nous tenons à le préciser…) et des flammekueches locales servies à volonté par un serveur courageux… C’est vrai qu’entre les fous rires, l’appétit dévorant de certains, et la folle montée des bières pour tout le monde, le service n’était pas de tout repos. Les élèves ont pu digérer (ou presque) ce repas dans le bus, puisqu’il démarrait cette fois-ci pour Berlin. DS branchées, ronflements pour d’autres, la nuit a été longue mais la joie était là, comme toujours.

 

Berlin, un trésor rempli d’histoire

Après 10 longues heures de route, les 2A ont débarqué dans la capitale allemande fatigués mais enthousiasmés par ce monstre urbain encore marqué par la Guerre Froide et la division de l’Allemagne. Pour certains, Berlin est un molosse incontrôlable, peuplé d’une foule prolétarienne agressive sans élégance et dévoré de problèmes sociaux. Sauf que Berlin est à l’exact opposé de ce que vous pouvez penser. La capitale berlinoise est totalement différente : ni jolie, ni riche, mais tellement vivante. Et il fallait faire vivre nos infocomiens, eux qui étaient proches de dormir debout à l’auberge car leur sommeil se comptait en minutes.

View this post on Instagram

JOUR 3 🇩🇪

A post shared by Infocom Besancon (@infocombesancon) on

A commencer par un brunch typiquement allemand pour se remettre d’une nuit de bus, alors que d’autres jouaient déjà les touristes. D’AlexanderPlatz à la PotsdammerPlatz en passant par les parties intactes du Mur de Berlin, la porte de Brandebourg et les différents musées de la ville, l’agglomération regorge de trésors historiques et culturels. ICB a su en faire profiter nos bisontins curieux de découvrir cette capitale européenne. Parmi les visites les plus marquantes, on retiendra la prison de la STASI, ex-police secrète de la RDA, qui a touché la plupart des étudiants de par son triste passé et les sombres faits qui s’y sont passés, ainsi que le musée de la photographie avec son exposition sur Helmut Newton. Sans oublier le mythique stade olympique de Berlin, l’Olympiastadion, qui a su attiser toute l’admiration du peu de footeux que compte notre département. Comme quoi, Com&Move a pensé à tout le monde.

Voyage touristique mais pas seulement. Car en Info-Com, la communication ne nous quitte jamais. The Foundry, Die Webstars, Glispa, Kreateur… de nombreuses agences de communication ont vu débarquer une foule d’infocomiens soucieux d’écouter les précieux conseils des professionnels. Un moyen pour nos étudiants de découvrir le monde de la com’ version allemande et pour ICB d’élargir son réseau d’entreprises et de nouer de nouveaux liens.

Berlin serait-il ainsi le paradis sur Terre ? N’ont-ils pas vu les bâtiments préfabriqués ou le dealer au coin de la rue ? Il faut insister pour entendre de temps en temps quelque chose de négatif sur la ville, grise par moment, mélancolique et sillonnée de cicatrices. Ici, on pense que tout est possible. Et tous sont unanimes sur un aspect. C’est le soir que la ville marque sa différence avec les autres grandes métropoles européennes, offrant ainsi une vie nocturne autrement plus trépidante et unique. Capitale mondiale de la musique techno, les infocomiens peuvent désormais le confirmer avec les 300 clubs recensés dans la ville. Ce voyage nous aura tout de même laissé beaucoup de souvenirs et aidera à mettre des images sur la multitude de documents divers sur tout ce qui s’est passé à Berlin durant ce demi-siècle qui a tellement compté sur le sort du monde et de l’humanité.


Aujourd’hui, le challenge, le stage et la fin de l’aventure sont désormais dans l’esprit de chacun. Mais il n’en doute point que ce séjour restera comme l’un des points d’orgue de cette épopée et viendra fermer la boucle qui a commencé 2 ans auparavant. Bien sûr, il ne faut pas oublier Com&Move et les professeurs participants (en particulier Mme. Tschofenig et Mme. Gainet) sans qui tout cela n’aurait pu se faire. L’aftermovie arrivera prochainement, alors si vous ne voulez pas rater l’apparition surprise de votre visage, on vous conseille de rester connectés…

Bis bald.

Rédacteur.

Veuillez m’excuser du manque d’inspiration pour ma bio. Mais ne vous inquiétez pas, j’en aurai pour le blog…

Publié par Théo Vigezzi dans Au coeur d'ICB